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fritzlang1971
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3,0
Publiée le 14 juin 2011
Western moyennement réussi en noir et blanc du grand A. Mann qui nous montre l'initiation d'un jeune shériff (A. Perkins) par un ancien shériff (H. Fonda) dans la manière de se faire respecter et de se conduire. Plaisant, sans plus.
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3,0
Publiée le 27 juillet 2010
"The Tin Star" est un hommage indirect au grand John Ford! Anthony Mann fait appel ici à Henry Fonda, acteur de prédilection de Ford, puis engage pour le scènario Dudley Nichols, qui nous avait èmerveillè avec le script de "La chevauchèe fantastique"! Dans ce western classique on peut voir une des premières apparitions d'Anthony Perkins à l'ècran qui s'avère ici un shèrif peu consistant! Curieusement filmè en noir et blanc au milieu d'autres westerns en cinèmascope et technicolor, "The Tin Star" est le seul film a avoir rapportè un oscar à son gèniteur! Malheureusement, celui du meilleur scènario et de la meilleure histoire originale, èchu à Dudley Nichols en 1958! Tous les poncifs sont dont rèunis pour donner à ce western une oeuvre de bonne facture notamment dans l'èducation du jeune homme par un homme d'âge mûr...
Ce qui est cruciale de retenir de ce western ce n'est pas son intrigue somme-toute conventionnelle, bien qu'elle traite sourdement du racisme, mais la façon dont elle est mise en scène et surtout le traitement de ses personnages. Pour ce western injustement méconnu, Anthony Mann a utilisé le noir et blanc peut-être parce-que l'intrigue est plus reserrée et donc la nature a un rôle moins important que dans ses précédents westerns en couleurs. La confrontation entre Henry Fonda qui était déjà une méga-star à l'époque face à un jeune Anthony Perkins qui le sera trois ans plus tard avec le film «Psychose» vaut à elle seule le détour. C'est un film d'initiation où l'ainé (Henry Fonda) apprend à un jeune novice (Anthony Perkins) et c'est là le thème essentiel de ce western. A ne pas rater donc.
Un "western bisounours" : les méchants sont clairement identifiés, les gentils sont vraiment bien sympathiques, des morts il y en a mais juste le minimum syndical, la morale est conforme aux valeurs judéo-chrétiennes. Autre défaut de ce film : il est beaucoup trop prévisible. On voit tout arriver à des kilomètres. Enfin, il y a un creux au milieu. En dehors de ces bémols, c'est un bon petit western. En plus, avec un acteur principal et un réalisateur réputés.
Si ce western n'est pas le film le plus connu d'Anthony Mann, il n'en reste pas moins l'un de ses meilleurs. "Du sang dans le désert" est une belle occasion pour le réalisateur de "Winchester 73" de montrer au peuple hollywoodien son art de la mise en scène. Mann sait diriger ses acteurs et cela se voit à l'écran. Du coup, Henry Fonda, en chasseur de prime désabusé, livre là une de ses plus belles prestations, prestation que Léone avait sans doute appréciée à sa juste valeur lorsque douze ans plus tard, il proposa au même acteur son rôle de brute tueur d'enfants d'"il était une fois dans l'ouest". Cette fois-ci encore, Fonda n'est pas tout blanc dans "Tin Star" et la dualité dans laquelle il s'empêtre accentue la complexité de son personnage. Derrière sa caméra, Anthony Mann jouit du spectacle et s'en donne à coeur joie pour placer Fonda dans les meilleures conditions possibles. A ses côtés, Perkins, en apprenti shérif, fait bien pâle figure. Comparé à Fonda, chacune de ses apparitions apparaît comme un supplice. Il joue mal et cela se voit. Qu'importe, reste encore un excellent western qui n'a pas pris une ride.
Très bon western au rythme plutôt calme pour un western. Perkins n'est pas encore la star de PSYCHOSE mais il s'en sort déjà pas mal du tout face au monstre sacré Henry Fonda. Le scénario n'a rien d'original, le néophyte qui apprend auprès d'une vieux briscard est du déjà vu (rappelé "L'homme qui n'a pas d'étoile" ou "L'homme qui a tué Libery Valance" plus tard). C'est un western fin et intelligent et en prime on nous sert Lee Van Cleef qui ne meurt pas pendant le film (ce qui était une habitude avant Sergio Leone).
Ce n’est pas le western le plus connu ni sans doute le plus marquant que Anthony Mann ait fait. Mais,son classicisme parfait voir exemplaire qui contient tous les codes du genre avec en plus une ouverture exceptionnelle et deux acteurs à la forte présence en font une sorte de modèle. Bien sur, on peut aller jusqu’à dire qu’il est pontifiant mais comme c’est pour notre plus grand plaisir cela ne me gène pas...Pontifier n’est pas banaliser, tout dépend de qui le dit, comment c’est dit et montré. Le scénario est bien construit avec même une scène d’anthologie: la découverte de la mort de John Mc Intyre qui se rachète ici de tous ses rôles de méchants...Plus paternaliste que lui ,c’est difficile. Betsy Palmer est une héroïne inhabituelle tenant bien son rôle de même que Neville Brand qui sait se montrer exécrable. La leçon professionnelle de l’ancien représentant de la loi est tout a fait convaincante, la pudeur et la modération dont il fait preuve montrent leur pédagogie. Bref, un beau western, bien mis en scène, sans défauts qui mériterait d’être bien mieux fois de plus le titre français est ridicule.