Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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L'Obs
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Le Point
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20 Minutes
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Critikat.com
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Ecran Large
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L'Express
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L'Humanité
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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Excessif
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Les Fiches du Cinéma
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
[Du] spectateur, Farhadi fait son partenaire de jeu et de réflexion, il s'ingénie à le surprendre, à l'étonner, et progresse avec lui sur le chemin qu'il a choisi, pas à pas, sans jamais s'attarder plus que nécessaire, en lui offrant de partager ses doutes, ses espoirs, sa foi en l'être humain.
Le Point
Voir le site du Point.
20 Minutes
Dès ce deuxième film, le cinéaste iranien met en place des ressorts qui ne cesseront, d'un film à l'autre, d'interpeller lejugement des spectateurs et de jeter le trouble dans leur esprit. Avec l'idée passionnante que si chaque personnage a ses raisons, aucun n'est jamais sûr d'avoir raison.
Critikat.com
Le public y retrouvera l'écheveau complexe qui a fait le succès des films suivants. Au milieu des couleurs, il fera surtout une rencontre restée orpheline dans sa filmographie, d'une passion-obsession plus grande que la mort : Akbar et sa fureur de vie
Ecran Large
Un drame classique qui renoue avec les plus belles tragédies. Quoi de plus romantique qu'un amour impossible ?
L'Express
Force est de constater qu'en 2004, année de ces "Enfants de Belle Ville", Farhadi avait déjà une intelligence du récit hors du commun. (...) C'est tout simplement passionnant.
L'Humanité
Malgré son scénario d'emblée dramatique, le film s'affranchit peu à peu de la rigueur de son sujet en prenant de plaisants chemins de traverse. (...) Le charme du film transcende sa thèse de départ.
La Croix
Oeuvre riche au questionnement complexe, le film offre une saisissante plongée dans un Iran méconnu et volontiers kafkaïen.
Le Journal du Dimanche
Outre la mise en scène, tout l'art du réalisateur tient également dans la finesse et l'intelligence de son écriture qui ouvre une fenêtre sur la complexe société iranienne. Un autre grand film de Farhadi.
Le Monde
Farhadi rejoint (...) le chemin ouvert par les grandes figures de la modernité cinématographique iranienne tels qu'Abbas Kiarostami, Jafar Panahi, Abolfazl Jalili. Il s'en distingue cependant en conservant la haute main sur l'intégrité de ses films.
Les Inrockuptibles
Cette touchante et pudique romance entre un charmant voleur et une jeune mère toujours sous la coupe d'un minable dealer (...) confirme tout le bien que l'on pense de Farhadi.
Libération
Farhadi filme avec justesse la lutte acharnée de deux ados iraniens.
Marianne
De sa fausse allégresse en noir et blanc (...), on ne se souvenait pas de l'émotion de chaque instant que provoquent, dans cet admirable mélodrame sans larmes, le mouvement perpétuel des corps et des sentiments, un désenchanté enchantement.
Marianne
C'est un film lent, délicieusement lent, une vague ondoyante qui fait déferler dans son sillage une réflexion profonde sur les moeurs iraniennes.
Ouest France
Un drame tourné en 2004 et dans lequel on découvre déjà tous les thèmes de prédilection [d'Asghar Farhadi], sur la famille, la religion, la solidarité. Avec de poignants interprètes.
Positif
Incontournable pour les passionnés de Farhadi, comme nous.
Télérama
Selon le cinéaste, qui mène son récit de main de maître, rien ne peut jamais se résoudre, dans son pays, sans une transaction, symbolique ou financière. (...) Le drame, ici, a des airs néoréalistes.
Excessif
Profitez-en : cette première collaboration du cinéaste avec la comédienne Taraneh Alidoosti recèle des qualités d'écriture, de mise en scène, de regard préfigurant "Une séparation".
Les Fiches du Cinéma
Dans cet inédit de 2004, Asghar Farhadi analyse déjà les dérives délétères de la législation et de la société iranienne.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Resté longtemps inédit en France (il date de 2004), ce drame social maquillé en thriller bourré d'effets de manches valide tous les reproches que l'on adresse parfois à l'Iranien Asghar Farhadi, devenu depuis un poids lourd du cinéma international.