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    Histoires extraordinaires
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    15 critiques spectateurs

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    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 19 juillet 2010
    Film composé de trois sketches adaptés d'Edgar Allan Poe donc trois critiques... Le premier sketche, celui de Roger Vadim, est franchement le plus mauvais. Sur un sujet qui demandait un certain goût du raffinement et d'esthète, qualité que n'a jamais eu Vadim, le réalisateur compose au contraire une sorte de machin kitsch et grotesque où l'on peut voir à la vue du costume ridicule de Jane Fonda qu'il était toujours dans ses délires "barbarelesques"... Le second sketche, celui de Louis Malle, est beaucoup mieux (ce qui n'est pas non plus difficile) même si on sent le cinéaste pas forcément très inspiré par le sujet et que Brigitte Bardot en brune fait figure de potiche, il arrive à tirer une très bonne interprétation à Alain Delon... Le troisième et dernier sketche, celui de Federico Fellini, dès les premières images on reconnaît par son visuel onirique et par la musique canarvalesque de Nino Rota le style inimitable du cinéaste. Avec un excellent Terence Stamp en cinéaste dément, le réalisateur italien réussit de loin le meilleur et le plus original des trois sketches.
    ronny1
    ronny1

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    3,0
    Publiée le 3 mai 2017
    Le film est l’adaptation de trois nouvelles d’Edgar Allan Poe, mises en scène par trois réalisateurs différents. Le premier sketch, « Metzengerstein », est commis par Roger Vadim qui dénature la nouvelle en la transposant comme un vague film érotico-post-barbarellien (costumes aussi peu crédibles que ridicules) du niveau mental de petits garçons pratiquant l’onanisme en cachette. Le deuxième, « William Wilson » réalisé par Louis Malle, se veut d’une telle fidélité à l’original, qu’il finit par trahir l’esprit même de Poe (angoisse, mystère et poésie) par son côté glacial et impersonnel. C’est, paradoxalement, en transposant la nouvelle ‘Never Bet your Head’ dans le monde contemporain que Fellini se rapproche le plus de l’univers original de Poe. En effet, à l’écran, Tobby Dammit (Terence Stamp) est une star du cinéma britannique qui se voit proposer la toute dernière Ferrari pour tourner à Rome dans un western catholique réalisé par Angeli et Coli (sic). C’est en y introduisant son univers avec ses fantasmes habituels (Rome, le catholicisme, le monde du cinéma) tout en les mêlant à la poésie et l’angoisse voulue par Edgar Allan Poe que Fellini « reconstruit » magnifiquement cette adaptation cinématographique. De très loin le meilleur sketch des trois (0 pour le premier, 2 pour le deuxième et 4 pour le dernier).
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 4 octobre 2018
    Trois contes adaptés des nouvelles d'Edgar Allan Poe :
    "William Wilson" (3.5*) : une histoire sombre réalisée par Louis Malle, un drame d'enfance dans lequel William Wilson rencontre son rival et son double. Un scénario plutôt violent et assez peu palpitant bien compensé par un coté fantastique intéressant et une très belle présence du duo mythique composé par Brigitte Bardot, et Alain Delon.
    "Ne pariez pas votre tête avec le diable" (3*), écrit et mis en scène par Federico Fellin, nous propose un scénario délirant, la superbe présence de Terence Stamp dans le rôle de Tobby et la musique de l'excellent et regretté Nino Rota (La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi ...). Un format court intéressant par son image et son coté fantastique, mais moins plaisant par sa récurrente thématique religieuse.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Publiée le 6 juin 2013
    3 saynètes réalisées par 3 grands réalisateurs mais seule l'histoire réalisée par Louis Malle avec Alain Delon et Brigitte Bardot est réussie, l'histoire est étrange et captivante. Roger Vadim réalise l'histoire avec Jane et Peter Fonda, c'est poétique mais ça manque de force quant à Frederico Fellini il fait tourner Terence Stamp dans la plus tarabiscotée des 3 histoires. A voir surtout pour le conte de Louis Malle qui vaut à lui tout seul 3 étoiles.
    Nelly M.
    Nelly M.

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    3,5
    Publiée le 28 juillet 2012
    Trois sketches de pointures du cinéma (qui n'auraient pas dû être celles-là au dire du dvd en bonus)... Ils sont singuliers mis bout à bout ces trois numéros, et très inégaux en portée. Pour qui lit Edgar Poe, déjà plus intéressants à étudier. "Metzengerstein" est très critiqué. Pourtant si l'on accepte la fantaisie hors-temps des tenues, l'obsession de Vadim à exhiber sa femme du moment, ici Jane Fonda en souveraine Frederique, c'est tout à fait regardable. Certes caricatural du relâchement des seventies vues par les bobos d'alors, diction bien ar-ti-cu-lée, théâtrale, ici avec un éros style orgiaque médiéval virant à l'amour courtois à partir d'un excès de cruauté qui ferait renaître un homme (Peter Fonda, vrai frère de Jane) en cheval... Ne pas oublier la gymnastique que c'est de figurer les animaux dont Edgar Poe abreuve ses récits. J'ai trouvé jolie la mise en scène dans sa progression machiavélique, apprécié l'ironie du regretté Maurice Ronet en voix-off... Des limbes de ce premier sketch émerge on ne sait par quel miracle "William Wilson" orchestré par Louis Malle. On devine tout de suite l'issue au nombre de sauts de clocher qui s'esquissent. Le point culminant est la partie de cartes montrant Bardot brune (juste, attendrissante) face à l'intraitable assoiffé de sang obnubilé par son double, beau et horripilant comme il se doit (Delon jeune). S'imbrique le plus monstrueux sketch sur ce saut de l'ange... "Il ne faut jamais partager sa tête avec le diable" par Fellini, une pépite pour ses prouesses techniques outre son scénario déjanté (genre repris largement en noirceur comique par Alex da Iglesia depuis !). Imaginons mettre dans un avion un acteur britannique (Terence Stamp) drogué dur se rendant sur un tournage de western en Italie. Autant dire un type complètement groggy bientôt changé en reste d'humain rêvant d'une Ferrari. Troublante fillette à la balle blanche rebondissante, elle vient mettre la poésie nécessaire à cette danse macabre sur quatre roues. Bien que de facture admirable, le bruit et la fureur jettent un froid. A moins d'être sémiologue (ou en état second ?) on en ressort amoché.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,0
    Publiée le 4 janvier 2015
    En 1968, Roger Vadim, Louis Malle et Federico Fellini signent "Histoires extraordinaires" où chacun réalise une adaptation d'une nouvelle d'Edgar Allan Poe. Le premier adapte "Mertzngerstein", le second "William Wilson" et le troisième "Never Bet the Devil your Head" sous le nom de "Toby Dammit".

    Pourtant tout commence mal avec la séquence réalisée par Roger Vadim (note individuelle : 3/10). Il met en scène une comtesse oisive qui s'éprend de son cousin qui lui est uniquement passionné par les chevaux. Vadim est obnubilé par celle qui était sa femme à l'époque Jane Fonda, il la met en valeur, notamment en petite tenue sur son cheval mais peine à rendre son histoire passionnante et à aucun moment arrive créer une vraie atmosphère, malgré une superbe reconstitution et finalement "Mertzngerstein" traine en longueur. Pourtant plusieurs idées étaient plutôt intéressantes mais la façon dont il filme les rapports entre Jane Fonda et le cheval qu'elle croit être la réincarnation de son cousin frôle parfois le ridicule et les personnages et relations ne sont jamais vraiment travaillés psychologiquement.

    Heureusement que la séquence de Louis Malle arrive et remonte considérablement le niveau (note individuelle : 8/10). Il met en scène un jeune officier qui se confesse à un prêtre, revenant sur trois époques précises de sa vie où ce qu'il croit être son double se met sur son chemin. Il met en scène un homme fort, despotique et cruel face à ses peurs psychologiques et la présence d'un double. Il instaure peu à peu une atmosphère fascinante et troublante pour se conclure sur un face à face aux cartes où la tension est à son comble entre un charismatique Alain Delon et une belle brune Brigitte Bardot.

    Puis "Histoires extraordinaires" se conclue par une séquence signée Federico Fellini (8/10) où le cinéaste italien nous fait suivre un acteur britannique qui arrive à Rome pour tourner un western mais ce dernier, de moins en moins sobre, est surtout attiré par une belle Ferrari et une étrange fille. Seul récit qui se déroule à l'époque contemporaine, "Toby Dammit" est une réussite où Fellini instaure peu à peu une atmosphère envoûtante et même hallucinante à travers le personnage de Terence Stamp qui devient de plus en plus influencé par la drogue et l'alcool. Fellini joue avec les couleurs et use de divers mouvements de caméra nous mettant par moments dans la peau du personnage principal (superbement interprété).

    C'est vraiment dommage que Roger Vadim ne se hisse pas à la hauteur de Louis Malle et Federico Fellini et donc que l'ouverture de ce film à sketch mettant en avant des nouvelles fantastiques de Poe soit ratée. Heureusement que les deux autres réalisateurs relèvent clairement le niveau, bien aidé par des interprétations sans failles.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 28 juillet 2012
    Si dans la première version de 1949, les sketches s'inscrivent dans une trame commune, les "Histoires extraordinaires" version 1967 proposent, elles, trois tableaux distincts confiès à trois rèalisateurs diffèrents! Alors que Louis Malle reste fidèle au texte d'Edgar Allan Poe pour livrer une Brigitte Bardot brune aux griffes d'un Alain Delon possèdè par le mal, Roger Vadim l'adapte librement et fait de Jane Fonda une baronne dèbauchèe aux tenues èrotiques! Dans le macabre et dernier sketch, Federico Fellini donne quant à lui cours à sa poèsie fantaisiste pour rendre un hommage au Mario Bava d'"Opèration peur" et reprèsenter le diable sous les traits d'une fillette jouant avec un ballon rouge! Une vraie curiositè...
    Thibault F.
    Thibault F.

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    1,5
    Publiée le 21 mars 2014
    Lorsque je visionne ce film, je me dis que cela part d'un bon sentiment; néanmoins, l'adaptation de 3 contes de Poe se révèle désastreuse et particulièrement mauvais. Exceptionnellement pour cette oeuvre, nous allons le découper en 3 parties: la partie réalisé de Roger Vadim mêlant érotisme des années 60 se révèle relativement kitsch pour l'époque avec des acteurs ayant une qualité d'interprétation limité malgré les grands noms qui s'y trouvent (Peter et Jane Fonda). Le second est certainement le meilleur puisque Louis Malle avec l'interprétation remarquable de Bardot et de Delon se révèle arrive à retranscrire toute la magie et le mystère de Poe; c'est bien réalisé et intéressant là où les deux autres nous font tomber dans un ennui éternel. Enfin, l'oeuvre de Fellini est la moins réussis à mon goût car trop éloigné du charme de Poe; le réalisateur a eu beaucoup trop d'ambition pour retranscrire les données de Poe dans le monde moderne. Dommage! Finalement, on se retrouve avec 3 œuvres peu aboutis et sans grande conviction. Dommage.
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,5
    Publiée le 13 février 2013
    Le premier sketch est illuminé par le talent et la beauté de Jane Fonda, l'histoire de cette débauchée tyrannique est empreint de l'époque hippie avec une musique bizarre et plusieurs scènes sortie d'un esprit de fou. Le second est assez froid mais le thème du double maléfique et bien-faiteur est très intéressant cinématographiquement même si l'histoire au final n'est pas très recherchée. Le dernier de Fellini pourtant est je trouve le moins bon des trois sketch, le transposé dans l'époque moderne n'est pas une idée géniale même si tout le savoir faire du cinéaste correspond très bien à Poe. Pour moi le meilleur des trois bizarrement est la première partie de Roger Vadim.
    QuelquesFilms.fr
    QuelquesFilms.fr

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    2,5
    Publiée le 14 avril 2014
    Quand on évoque les Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe au cinéma, on songe d'abord au cycle de huit films réalisés par Roger Corman (La Chute de la maison Usher, La Tombe de Ligeia...). En France, le recueil de nouvelles avaient déjà fait l'objet d'une adaptation en 1949 par Jean Faurez. Différents éléments fantastiques, pris à droite et à gauche dans le livre, s'intégraient dans une trame commune. Ici, le parti pris est différent. Trois moyens-métrages, adaptations de trois nouvelles, constituent un film à sketchs, format à la mode dans les années 1960. Premier épisode : Metzengerstein, signé Roger Vadim, avec Jane et Peter fonda. Deuxième épisode : William Wilson, signé Louis Malle, avec Alain Delon et Brigitte Bardot. Troisième épisode : Toby Dammit, signé Federico Fellini, avec Terence Stamp. Le tout forme une curieuse association de réalisateurs et d'acteurs aux registres différents, unis sous la bannière du cinéma fantastique, dans une coproduction franco-italienne un peu kitsch.
    Metzengerstein, c'est un peu Barbarella chez Edgar Allan Poe. Un an après avoir réalisé l'adaptation de la BD de Jean-Claude Forest, avec Jane Fonda dans le rôle principal, Roger Vadim dirige encore sa compagne de l'époque, en étoffant sa garde-robe de nouvelles tenues sexy. Et visiblement, il s'intéresse autant au potentiel érotique de sa femme qu'à l'histoire proprement dite (qui n'est pas, d'ailleurs, la meilleure de l'écrivain). Cette histoire fantastique nécessitait une certaine subtilité pour passer à l'écran. Il en manque ici. Narration appuyée, théâtralité, esthétique artificielle, longueurs... Pas de Poe.
    Pour William Wilson, Louis Malle n'est visiblement pas dans son élément. Il s'applique à transcrire la nouvelle de Poe à l'écran, mais sans inspiration dans le traitement du thème du double, ni dans l'expression du mystère et de l'angoisse. Le résultat est assez impersonnel. Et le film ne semble qu'un prétexte pour réunir Alain Delon et Brigitte Bardot. Delon fait son Delon, et Bardot est brune. À part ça...
    Federico Fellini est celui qui se tire le mieux de l'exercice imposé... en le détournant. Son Toby Dammit est déconcertant, mais plus inspiré que le sketch de Roger Vadim et moins illustratif que celui de Louis Malle. Le réalisateur italien est le seul à mettre un peu de folie et de morbidité dans son histoire. Son parti pris : transposer la nouvelle originale à l'époque moderne. C'est pour lui l'occasion d'évoquer le monde du cinéma, le star-system, les médias... On reconnaît bien sa patte dans la dérision, les scènes surréalistes, quelques choix audacieux (faire d'une petite fille l'incarnation du diable). Ou encore, sur le plan stylistique, dans le traitement de la lumière et des couleurs. Du coup, on est très loin de l'univers de Poe, probablement trop ; l'ensemble n'est pas toujours léger ; mais au moins le sujet est transcendé.
    alouet29
    alouet29

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    2,0
    Publiée le 16 mars 2016
    Le premier sketch est réalisé par Roger Vadim et traite de la réincarnation : les décors, les costumes et les personnages sont ennuyeux et le dénouement est long à arriver. C'est une des histoires de Poe que je n'ai jamais apprécié.
    Le second sketch est réalisé par Louis Malle et parle de double personnalité : l'histoire est dure, cruelle et Alain Delon y est très bon et Brigitte Bardot un peu décevante.
    Le dernier sketch est réalisé par Federico Fellini et on y on trouve une version très relookée de l'oeuvre de Poe, teintée d'un psychédélisme peu convaincant
    djacno T.
    djacno T.

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    3,0
    Publiée le 21 juillet 2014
    Si Vadim et Malle offrent des cours métrages sobres et dépouillés mais assez fidèles à l'oeuvre, l'opus exubérant de Fellini va dans tous les sens et sombre dans le délire du grand n'importe quoi et n'a plus rien à voir avec la nouvelle de Poe. Les nouvelles de Poe sont bien supérieures à ces petits éssais.
    Cévenole30
    Cévenole30

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    3,5
    Publiée le 4 mars 2015
    Une plongée réussie dans l'univers onirique et fascinant d'Edgar Poe. Je cite ALLOCINE : " sous la forme de trois contes d'Edgar Allan Poe, adaptés par trois cinéastes :
    - Metzengerstein de Roger Vadim : Une comtesse perverse s'éprend de son cousin.
    - William Wilson de Louis Malle : Variation sur le thème du Double.
    - Toby Dammit ou Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable de Federico Fellini : Les obsessions d'un acteur anglais en tournage à Rome. avec le diable), inspiré des nouvelles Edgar Allan Poe (1968)."
    .J'ai particulièrement aimé l'adaptation de Fellini : Il ne faut jamais parier sa tête avec le Diable
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 1 décembre 2010
    Trop de longueurs, notamment dans le premier film. Mais visionner de tels classiques est vraiment intéressant.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 8 décembre 2011
    4,5 pour l'extraordinaire réalisation de Fellini, Delon est très bien...
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