Une Femme en péril
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Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2017
Jeff Daniels incarne un agent du FBI. Jessica Tandy interprète une journaliste . Une belle histoire d'amour. Un très beau film.
AMCHI

6 944 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2010
Très agréable à regarder, Une femme en péril s'inspire des films des années 50 avec son héroïne qui est courant d'un complot, personne ne va la croire sauf un homme et ils vont tomber amoureux. Bien mené, un bon divertissement.
Caine78

7 754 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2018
Kelly McGillis a joué dans quatre films « importants » : « Witness », « Top Gun », « Les Accusés » et donc celui-ci, sans doute moins connu mais plutôt de bonne facture. Alors c'est vrai : lorsque l'on entend aborder le maccarthysme, il serait préférable que ce dernier n'apparaisse pas comme un simple prétexte (ou presque), car hormis l'introduction, le sujet n'est quasiment plus abordé par la suite, comme s'il était interchangeable avec d'autres grands événements (négatifs) de l'époque. Cela limite la portée et la profondeur du récit, en définitive assez classique, même s'il est difficile de ne pas relever le cynisme de certains aspects spoiler: (les nazis s'installant aux États-Unis sous l'identité de juifs décédés)
, amenant un peu de saveur à une intrigue légèrement déjà vue. Mais bon, c'est Peter Yates derrière la caméra, et niveau qualité, ça se sent : il y a ce qu'il faut de maîtrise, d'intensité, de suspense pour que ces 95 minutes se fassent plaisantes, que ce soit à travers une technique très sûre, très fluide, ou la belle reconstitution des 50's, à l'image de décors forts élégamment exploités. Enfin, « Une femme en péril » nous fait regretter que la carrière de la ravissante Kelly ait autant ressemblé à une étoile filante, car sans être une actrice d'exception, nul doute que la caméra était son amie à bien des égards... Jeff Daniels s'en sort convenablement, l'agréable surprise venant surtout de Mandy Patinkin en sénateur ambitieux pour qui la fin justifie largement les moyens : une prestation de qualité pour un rôle l'étant tout autant. Sans doute insuffisant pour réellement sortir du lot, mais une œuvre réalisée avec soin et talent, quitte à passer un peu à côté de ses ambitions initiales : à défaut de grand film, on se contentera d'un film convenable.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 117 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2009
Le rèalisateur Peter Yates joue à nouveau la carte du suspense avec ce thriller dont le scènario, bâti autour d'une affaire de criminels de guerre nazis entrès clandestinement aux Etats-Unis, rebondit de traques en poursuites spectaculaires! Yates choisit d'en situer l'action dans les annèes 50, au plus vif de la guerre froide, et en pleine chasse aux sorcières, purge politique menèe par le sènateur MacCarthy contre les personnes soupçonnèes de communisme! Journaliste inquiètèe par la commission des activitès anti-amèricaines, Kelly Mc Gillis rèussit à se faire aider par un agent du FBI, campè par Jeff Daniels pour mener une enquête pèrilleuse! Un bon film à suspense enrichi de sèquences choc...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2025
Peter Yates réalisateur anglais débarqué à Hollywood suite au succès d’estime reçu pour « Trois milliards d’un coup » afin d’y tourner « Bullit » qui le propulsa directement au sommet, aborde en 1988 la phase descendante de sa carrière. Quand il réalise « Une femme en péril », il est âgé de 59 ans et ne tournera plus à la suite que trois films. En dehors de “Bullit” (1968) et des “Grands fonds” (1977) on peut constater que le reste de ses 14 films réalisés dans la Cité des Anges n’ont pas remué les foules même si certains d’entre eux comme « Les copains d’Eddie Coyle » (peut-être son chef d’œuvre), « L’œil du témoin » ou encore « Suspect dangereux » sont d’excellente facture. « L’habilleur » (1983) avec Albert Finney, Tom Courtenay et Edward Fox au casting, film de très haute tenue a été tourné en Angleterre. « Une femme en péril » écrit par Walter Bernstein scénariste vétéran est un thriller, domaine dans lequel Peter Yates peut se targuer d’une relative expertise. Walter Bernstein ayant été inscrit sur la liste noire d’Hollywood, on ne doit pas s’étonner que l’intrigue prenne pour cadre temporel l’année 1951 alors que la sinistre commission anti-américaine dirigée par le sénateur McCarthy commence à sévir. spoiler: Emily Crane, une jeune journaliste (Kelly McGillis) de « Life » convaincue de sympathie communiste est enjointe de dénoncer les militants évoluant dans son entourage. La jeune rebelle et téméraire refuse de divulguer le moindre patronyme
. Après cette introduction qui tenait sans aucun doute à cœur à Walter Bernstein, le film change d’orientation pour spoiler: dénoncer en miroir les accointances du pouvoir américain avec des scientifiques nazis en fuite accueillis dans le secret en qualité d’anciens déportés. Miss Crane tombant va par le plus pur hasard découvrir la manœuvre et mener l’enquête
. Elle sera aidée par un agent du FBI tombé sous le charme ténébreux de la très belle et talentueuse Kelly McGillis que l’on aurait pu croire destinée à une plus brillante carrière après sa troublante et très remarquée prestation dans « Witness » de Peter Weir. Peter Yates toujours professionnel ne parvient pourtant pas à tirer le meilleur parti d’une intrigue dont certains rouages sont un peu grippés et qui ne profite pas pleinement de l’angoisse suffocante toujours générée par spoiler: les réapparitions protéiformes de nazis nostalgiques
. Sympathique « Une femme en péril » ne parvient donc pas à délivrer l’atmosphère pesante attendue d’un très bon thriller. Dans le même genre on préfèrera « Marathon man » (1976) de John Schlesinger ou encore « Ces garçons qui venaient du Brésil » (1978) de Franklin J. Schaffner. Comme on pouvait le prévoir, le film sera un échec cuisant, n’aidant pas Peter Yates à prolonger très longtemps son activité de réalisateur.
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