Du Cronenberg pur jus. On retrouve sans problème l'univers du réalisateur canadien et notamment les rapports entre l'humain et la technologie et le tout abordé de manière psychologique. C'est du bon Simon !!!!!
Un des films les plus puissants de son auteur et des plus réussis. Une vision de l’emprise télévisuelle et une vision sado-masochiste de notre rapport avec ce média ; un choc visuel et mental. Ne serais-ce qu’au niveau visuel. Cronenberg, évitant les débordements sanglants, aime à parler de viande, de chair sans âme, sa réalisation est très significative, il y a tant de signification derrière ses mouvements lents, larges et si douloureux parfois. Et ses plans fixes qui peuvent rendre mal-à-l’aise. Un film visuellement violent et pénible, aggressif et jouissif. Alors la critique de notre univers télévisuel va se trouver être encore plus cinglante : Admirez ces métaphore de l’homme fouettant son maitre, de l’homme magnétoscope qui absorbe les images directement, de l’homme qui absorbe la violence d’une arme comme partie de lui. Décrypter c’est adoptez le point de vue de cet auteur toujours très en avance sur son temps, très réfléchi et intéressant ; son film est à l’image de notre monde : absurde, extrème, méchant, violent et complaisant. Mais ne sera guère découvert par la nouvelle génération. Il faut qu'a l'époque ; la photographie était du même style (ce qui refroidira deja les ados). JE met trois étoiles pour l'ensemble, mâis si l'image et tout le reste avait été remastérisé ; cela ne serait pas pareil et je pense que je lui aurait mis 3,5? Dommage. Mais pour l'époque, ce fut un film énorme par tout ce qu'il fait passer. Un remake se met en route, mais reste à voir si il resteront sur le même truc ou si il devellopera des choses en plus. Meme si celui-ci est deja bien traité, notamment au niveau des genres ; ou science fiction, horreur et j'en passe... A était complètement maitrisé. Apres plus de 20 ans plus tard, le film a quand même bien vieillit. Reste à voir si un réalisateur prendra la relève pour en faire un remake (ou généralement, soit on est dessus ; soit c'est totalement le contraire. Donc verrons bien comment cela va se dégoupiller.
Le Cinéma de Cronenberg est très particulier. Videodrome est un film très en avance sur son temps. Cronenberg manipule ces personnages comme il manipule les spectateurs. On est fasciné par tant de créativité et d'ingéniosité. Un Scénario à double sens, où la folie prend le pas. Un body horror saisissant et scotchant pour son époque, suivi d'une conclusion qui prend tout son sens !
En 1983, le réalisateur canadien David Cronenberg signe son huitième long-métrage. Son goût prononcé pour les déviances comportementales s’exprime pleinement à travers cette histoire flirtant entre la science-fiction et le réalisme cru. Dénonçant le pouvoir des médias, le scénario retrace la décomposition mentale et physique d’un homme (James Woods) devenu addict d’un programme télévisé. On peut regretter que la première partie, très intrigante et assurément prémonitoire des dérives de notre société, laisse place à un délire fantastique perdant totalement sa ligne directrice. On s’éloigne ainsi de la critique philosophique recherchée. Bref, une œuvre qui en raison de son côté visionnaire reste néanmoins complètement subversive.
Videodrome, de David Cronenberg, est le dernier film que je viens de regarder, qui parle des conséquences néfastes de la télévision sur notre esprit. Cronenberg étant un maître en la matière, c'est filmé de manière très psychologique et très étrange. Interdit aux moins de 12 ans, le film se permet d'afficher des images assez violentes, tant physiques que morales. Il s'agit également d'un film complexe de premier abord, que seuls les cinéphiles pourront apprécier pleinement ce qui est tenté d'y expliquer. James Woods y est d'ailleurs bon dans son rôle.
Un film bizarre, assez dérangeant et complexe dans le sens où on l'interprète un peu comme on veut. Pour tout le côté métaphorique de la manipulation des gens par la télé et des médias, ce film mérite d'être vus. Ca c'est pour le fond. Pour la forme, ce film est une sorte de délire assez morbide et particulier du réalisateur qui donne naissance à plusieurs interprétations pour le spectateur. Pour ma part, je ne suis pas forcément client de ce genre de film donc une explication un peu plus explicite aurait été la bienvenue. Si non, James Woods est impeccable dans son rôle et constitue très certainement l'un des principaux centres d'intérêt de ce film.
Mais qu'est qui s'est passé après le visionnage critique de ce film, encore une fois n'est pas coutume ? Un bug, un piratage ou intentionnel ? Le verdict sera toujours la même réflexion, une excellente réalisation absolutely strange. Entre des cultures qui se différencient par la place que prennent ces visions fantasmes sexuels de James Woods qui prêtent à sourire, une télévision contrôleur obscène culte.
je n'ai pas aimé. plus d'une demie heure après je n'accrochais toujours pas. L'idée est bonne mais la façon dont elle est traité et réalisée me plait pas. Du coup je n'ai pas fini le film. Rhooooooooooo Cronenberg ! si ce n'est la tête dont il parle c'est du bas-ventre. lol
Le moins bon des films de Cronenberg, à ma connaissance. Le propos est - comme toujours - intéressant et les effets spéciaux surprenants et provocateurs (dans le bon sens du terme) mais le scénario est mal ficelé, l'image est pauvre (qualité VHS oblige !) et les acteurs guère convaincants. A voir tout de même pour une déclinaison supplémentaire des rapports de l'image et de la réalité... et allez vite voir ou revoir eXistenZ ensuite !
Une œuvre assez atypique, on reconnaît de suite la patte de cronenberg il est dans la lignée de la mouche,crash etc. Un réalisateur obsède par les corps le plus souvent maltraité ou transformé. Max dirige une chaîne de télévision qui diffuse film pornographique tendance sado maso. Un jour sa chaîne capte par erreur videodrome une autre chaine basé au Brésil qui détient des vidéos de meurtre ou de viol et des corps torturé. Max fascine au départ,va mener l enquete pour découvrir qui est derrière tout ça,le rete est à découvrir Un film étrange et labyrinthe tout comme les films de cronenberg
Cronenberg, on le connait maintenant. Son style visuel atypique qui s'est calmé depuis quelques années, ses thèmes favoris et ses obsessions. Mais là, le canadien nous pond un film qui reste assez ardu à comprendre ma foi. Médias, contrôle, sexe, violence, voilà un peu le melting pot auquel on fait face. Le film est en soi très intéressant, pose quelques questions si vous arrivez à déchiffrer certains passages et vous retourne l'estomac avec des effets visuels prodigieux annonciateurs dans le style de ce que l'on pourra voir en apothéose dans La Mouche. Mais le scénario alambiqué, la narration pas toujours très clair et la fin un peu bizarre nous achève un peu. On a pas tout compris au final, plus qu'à le revoir ou abandonner et passer à autre chose. Les spectateurs lambda passeront leurs chemins, les fans de Cronenberg ( dont je fais partie ) le regarderont encore et encore jusqu'à en extraire la moelle épinière du métrage.
D'une grande intelligence, Videodrome aborde le thème de l'apparition de la technologie et de l'image dans nos vies quotidienne et de la confusion qu'elle prend entrainer entre la réalité et l'imagination. Avant gardiste pour l'époque, ca l'est autant aujourd'hui. L'ensemble est malaisant comme dans les meilleurs Cronenberg. Le final est un peu expédié.
Film riche et bien travaillé de Cronenberg mais un peu trop fou pour moi, ce qui m'a laissé toujours un peu en dehors du film alors que je ne remettrais pas en question sa qualité formelle. Dans ce qu'il pointe du doigt, le film reste totalement actuel.
Une des oeuvres majeure de la filmographie de Cronenberg qui s'est totalement laché dans ce genre fantastique qu'il confectionne toujours aux p'tits oignons. Une hallucination terrifiante de l'homme face aux médias parfaitement réalisée avec la musique d'Howard Shore en totale symbiose. Vous ne regarderez plus votre télé de la même manière...