Videodrome
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186 critiques spectateurs

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Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2014
Choisissant un visuel brut et violent, Cronenberg livre un pamphlet d'anticipation cru et sans concessions contre le pouvoir de la télévision. Et nous ne sommes qu'en 1983 ! Imaginons Cronenberg traiter ce sujet aujourd'hui, le film serait sans doute interdit aux -18. La télé comme prolongement du cerveau humain, comme objet hypnotique accaparant le cortex cérébral, cela n'est pas sans rappeler certaines formules à base de boissons gazeuses et de temps de cerveau disponible, non ?... Le réalisateur pousse le spectateur à la réflexion, joue sur la dualité fiction/réalité et utilise des thèmes forts comme la manipulation mentale et le voyeurisme, avec toujours cet attrait étrange et extrême pour le corps humain. James Woods est impeccable dans ce rôle, la mise en scène soignée et les effets spéciaux de qualité pour l'époque. Une plongée glaçante dans l'univers barré d'un cinéaste étrangement génial.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2013
On passe d'une critique de la société et des médias (la fascination morbide pour la violence, les bas instincts flattés par les médias de masse, notamment la télévision) au fantastique débridé (avec quelques intrusions fantasmatiques dans la réalité), jusqu'au délire gore. Peu à peu, Cronenberg fait perdre au spectateur tous ses repères, l'emmène dans un entre-deux-mondes bizarre et plus ou moins abscons, porte ouverte sur le subconscient. Entre cérébralité défaillante et monde organique torturé, Vidéodrome peut s'interpréter comme une méditation trash sur le pouvoir des images. Intrigant, intelligent et inspiré, mais parfois grossier et mal fichu, ce film n'est pas la réalisation la plus subtile du cinéaste. Il n'en comporte pas moins quelques scènes marquantes. Si vous aimez les choses étranges et si vous n'avez jamais vu un homme se transformer en magnétoscope, ce film est pour vous.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2013
Le directeur d'une chaîne de télé miteuse devient obsédé par un programme sado-maso, et sombre dans une descente aux enfers. "Videodrome" n'est pas à mettre entre toutes les mains. Avec son scénario étrange au fil conducteur diffus, et surtout sa violence très graphique à base de body horror dérangeant, nombreux sont ceux qui n'adhèreront pas au film. Pourtant, outre l'originalité de ces images, le message délivré est très intéressant. Cronenberg tire sur la télévision, évoquant ses ravages auprès du public. Il la dépeint ainsi comme un outil de manipulation politique, et comme un instrument machiavélique : en donnant l'impression de soulager par catharsis, elle contrôle son public pour lui imposer de nouveaux fantasmes. Un message qui s'applique également aux médias vidéos des années 2000. En somme, "Videodrome" est un film fantastique étrange, qui vaut pour son ambiance et son sujet.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 octobre 2013
Certainement le meilleur film de David Cronenberg, 20 ans en avance sur son époque. En effet, cette bagarre entre réalité, illusion, fiction, télévision et autres met en avant des problèmes qui se sont développés à notre époque, bien plus tard après la réalisation du film, avec notamment l'arrivée de la télé-réalité, d'internet et autres médias propres à notre génération. C'est certainement la meilleure critique de l'influence sociétale de masse qui est exercée sur la population d'aujourd'hui dans l'ombre (je ne crie pas à la conspiration mais personne ne doute de celle-ci sur certains aspects de notre mode de vie). Bien sûr, tout est dans l'exagération mais les plaisirs malsains qu'éprouve le héros à regarder Videodrome - une chaîne de snuff movies pour faire simple - sont un tabou mais dont le principe est malheureusement et probablement bien plus répandu qu'on ne le pense grâce justement aux nombreux médias actuels permettant à chacun de trouver un moyen de satisfaire ses instincts et plaisirs aussi bestiaux que tordus. Il m'a fallu lire quelques articles pour comprendre l'ampleur de la chute de ce long-métrage et son message mais une fois que celui-ci a été intégré, la grandeur de Videodrome en est fortement accentuée. C'est une institution.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2013
Un film emblématique de son réalisateur. Réflexion sur la société, les médias, et le rapport au réel servie par une esthétique organique faite pour déranger et faire réfléchir le spectateur. Certains adoreront, d'autres détesteront mais ce film donne un excellent aperçu de la filmographie de Cronenberg et de son style très subversif. Sa suite spirituelle, ExistenZ , est à voir si vous avez apprécié ce film.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2013
Avec Vidéodrome David Cronenberg remet en question la société actuel qui est obnubilé par la télévision, le sexe, les déviances perverse et autre curiosité malsaine, un message qui date de 1984 qui n'a pas vieillit d'un pouce, un film visionnaire et en avance sur son temps tout comme ses effets spéciaux .

Tout l'univers et la patte si spécial du réalisateur en ressort a merveille, dégoutant et étrange mais aussi gore et fou avec une touche de génie . Cronenberg manipule son personnage principal tout autant que le spectateur, même un peu trop que l'on pourrait lâcher le film en cours de route .

Le film dégage une ambiance spécial entre l'univers du voyeurisme, du sexe et ces effets gore réussit qui sont un signe du réalisateur ( Exemple avec la main du personnage qui se transforme en pistolet ) .
Entre démence et réalité Vidéodrome est bien un film d'anticipation ou tout l'art de Cronenberg est a l'air libre .

Mais dans tout ça il y a quelques petit points négatifs, on semble un peu perdu entre temps, et le rythme s’alourdit vraiment par moment nous plongeant dans des phases ( courtes ) d'ennui .
Vidéodrome est impressionnant dans ses effets spéciaux qui n'ont pas vieillit d'un pouce, dans ses propos visionnaire sur le monde du virtuel et de la télévision mais une chose est sur il faux aimer l'univers de Cronenberg .
AMANO JAKU

356 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2013
Réalisé par le maître du bizarre-gore, ce film fantastico-terrifique est vraiment très spécial…carrément zarbi et ce depuis le début : lors de sa 1ère présentation en salle en 1982, à la fin de la projection, tous les spectateurs étaient unanime : incompréhensible !!! Et encore, à l'époque, le film ne faisait que 1h12, c'est dire si Cronenberg voulait vraiment limiter son discours !! Nous sommes ici dans un contexte de futur proche où l'on suit une histoire limite réaliste…puis des éléments bizarres et malsains apparaissent, basculant le film dans le cadre d'un thriller noir….puis nous basculons dans un cauchemar où on perd tous ces repères. C'est impressionnant car Cronenberg a réussi à faire en sorte qu'on ne s'y attende pas du tout et on est happé par cet effet de surprise à un point qu'on devient prisonnier du script. Le script justement…quand on regarde ''Videodrome'', on a l'impression que Cronenberg nous amène à une critique du phénomène Big Brother….alors que cela n'existait pas encore !! Précurseur Cronenberg ? Peut-être…mais à l'époque on avait déjà une peur des images, de la télévision et de leur influences…terrible quand on y repense et surtout quand on voit où on en est arrivé de nos jours sur ce sujet !! Sinon Cronenberg ne se limite pas à cette seule critique….il explore encore une fois les confins de l'esprit de l'être humain et de ces vices les plus cachés : il s'attarde ici sur les désirs sado-masochistes des hommes ainsi qu'à leurs déviances extrêmes. Et oui car si Max et Nicky s'adonnent à ses pratiques, c'est tout de même après avoir vu un snuff, après le visionnage de l'émission Videodrome…jusqu'où peut on aller pour avoir du plaisir ? Douleur ? Souffrance ? Mort ? Voilà sur quoi s'attarde aussi Cronenberg. Je sais c'est spécial, voire dérangeant, mais Cronenberg as toujours fonctionné comme ça…y'a qu'a voir ''Crash'' ou encore ''Spider''. En tout cas, sa mise en scène est toujours très efficace et c'est payant à l'écran : scènes étranges, flippantes, coup de poing …quand je vous disais qu'on était happé par cette histoire, ce n'était point une blague (si du moins on arrive à accrocher au scénar). De plus les acteurs sont très convaincants : James Woods est exceptionnel et on ne voit pas qui d'autre aurait pu jouer le rôle de Max tellement James s'y investit. Un petit bravo aussi à Deborah Harry, la chanteuse du groupe Blondie, qui joue très bien dans le rôle de Nicky Brant. Bon je tiens quand même à avertir tout le monde : ''Videodrome'' est tout de même un film de genre, underground, comme l'œuvre de Monsieur Cronenberg. Un véritable et captivant cauchemar de science-fiction dans un univers pas si éloigné du notre où la vidéo peut contrôler et modifier la vie humaine, où "L'écran de la télévisuel devient la rétine de l'âme humaine". Le thème de l'hallucination est très intelligemment traité : on nous expose une critique sur les effets de la télévison mêlée à une histoire fantastique dont le final frappant nous amènes à plusieurs hypothèses possibles. Bref, pour public averti.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2013
Videodrome est un des films bien connus de Cronenberg. Il a des qualités certes, maintenant le résultat n’est quand même pas parfait.
L’interprétation est efficace. James Woods dans le rôle principal assure un maximum, livrant une prestation très solide dans la peau d’un personnage pas facile. Il est réellement intéressant, et c’est là un bon point. A ses cotés Deborah Harry. Elle est certes meilleure chanteuse qu’actrice, mais elle à un physique tout à fait en adéquation avec le rôle, à la fois attirant et possédant en même un coté un peu antipathique, inquiétant. Elle ne s’en sort pas mal jouant la carte de la sobriété. Sonja Smits qui apparait assez peu et Peter Dvorsky dans un second rôle sont convenables, mais n’ont pas énormément de choses à faire. Videodrome fonctionne en fait avec peu d’acteurs. Je voudrai quand même signaler la présence de Lynne Gorman, assez marquante.
Le scénario est inégal. Il a de réelles qualités, avec une intrigue mystérieuse et originale, de bonnes idées avec une dimension métaphorique agréable bien qu’un peu sous-exploitée. Il y a aussi quelques passages bien prenants. Maintenant le souci c’est qu’il est parfois vraiment lent. Il se construit très progressivement, or le film est assez court (1 heure 25), et pourtant il est possible de s’ennuyer par moment, d’autant qu’il y a des moments tellement enthousiasmants, que juste après bien sur ca démultiplie le coté fade. La gradation n’est pas très bonne non plus avec une conclusion inférieure à plusieurs moments du film.
Sur la forme, le résultat est là aussi inégal. Cronenberg livre une mise en scène soignée. On trouve son efficacité, son style épuré, sans fioriture, cette propreté tout en sobriété qui l’identifie. La photographie a pris un peu de plomb depuis 1983, mais elle est d’un niveau normal pour un film de cette époque. En revanche les décors sont très mauvais. Ils ne sont pas juste minimalistes mais franchement laids, donnant l’impression que le film a été tourné dans deux caves et un entrepôt. C’est fort dommageable car du coup Videodrome peine à installer une réelle ambiance. Les fx sont quant à eux d’un très bon niveau. Pour la plupart lié au coté gore du film, ils sont impressionnants pour l’époque. Bien qu’assez peu nombreux au final, il y a des passages qui le déconseille quand même aux personnes sensibles. Enfin la musique bien que signée d’un grand compositeur est assez décevante. Peu présente, peu exploitée, elle est aussi très simple et peine à rehausser l’ambiance.
En clair Vidéodrome est un film intelligent, avec de bonnes idées, bien interprété et porté par une mise en scène solide. Maintenant il ne se déploie pas de façon exceptionnelle, visuellement les décors sont atroces et il peine à installer une réelle atmosphère comme c’est le cas dans d’autres films de Cronenberg. Il vaut néanmoins le coup d’être vu une fois.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2020
Drôle d'impression, esthétiquement le film est laid, pas entièrement, parce que quand même il y a Deborah Harry (la jolie chanteuse du groupe Blondie), mais les décors, les situations et même certains personnages. D'ailleurs c'est bizarre si les déformations charnelles de James Wood provoquent le dégout, il est tout de même symptomatique que le personnage du lunetier (qui entre parenthèse joue comme une patate) provoque une véritable répulsion. En fait nous avons là un VRAI film d'horreur, mais un film d'horreur intelligent. Film à messages ? Non car que serait-il ? Si le réalisateur est très critique envers la télévision, il n'est pas évident que le propos aille plus loin, Cronenberg parait en effet plutôt mal placé pour critiquer la violence et le sexe. Quant à l'amalgame hypocrite entre les deux domaines, on sait qu'il fait partie des arguments de comptoir… mais si certains le revendiquent et si la demande existe. Bref, si l'intention du film est de faire une critique de la télévision, il serait passé à côté du sujet, mais justement ce n'est pas cela, il s'agit plutôt d'un essai sur l'interaction entre le réel et le virtuel et là on est servi, jusqu'à plus soif. James Wood est très bon, Deborah Harry est craquante. Mais Cronenberg a fait bien mieux.
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2013
Y’a-t-il jamais eu un pamphlet plus féroce contre l’évolution des médias que Videodrome? Ce film visionnaire montre la télévision comme ultime objet de désir, d’aliénation et de mort. Le scénario est parfois brouillon, mais l’ensemble témoigne des obsessions récurrentes de Cronenberg sur la fusion entre la chair, l’esprit et la technologie. L’œuvre la plus surréaliste d’un réalisateur décidément bien en avance sur son temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2013
Cronenberg est un de ces cinéastes où il faut avoir une certaine ouverture d'esprit pour en apprécier pleinement l'oeuvre, tortueuse mais fabuleuse. Notamment du fait qu'il se plonge (jamais gratuitement) dans une violence et presque une pornographie qui pourrait paraître pour beaucoup à la limite du sordide.
Videodrome est l'un de ses premiers bijoux où la thématique du corps et de la machine sont associés. Peu après Scanners, qui se faisait prolongation du thème des versants monstrueux de la médecine entamé avec Chromosome 3, il nous invite, avec Videodrome, à un nouveau volet d'une série de films traitant, donc, de l'homme et la machine.
Max Renn, dirigeant d'une chaîne de télévision, a pour ambition d'offrir au public ce qu'il désire le plus, à savoir de la violence et du sexe. Lorsqu'il apprend l'existence d'une emission nommée Videodrome, où des gens se font torturer, il pense enfin détenir la pépite rare. Mais Videodrome est bien plus qu'un simple programme raccoleur...
L'association de la chair à la machine est ici clairement exposée par Cronenberg, l'homme ne devenant lui-même à son tour qu'une machine répondant aux images que la télévision lui envoie. Ce que Cronenberg dénonce ici, c'est la capacité qu'a la télévision de détenir et de contrôler les esprits de ses téléspectateurs. Cependant, le réalisateur va plus loin encore dans la fonction quasi mystique et divine de celle-ci.
Cronenberg entame alors, avec Videodrome, une série de films où l'homme et la machine sont à même de fusionner pour ne plus former qu'un : quatre ans plus tard sortira le célèbrissime La Mouche, avec ses machines de téléportation ; neuf ans plus tard ce sera la fameuse machine à écrire du Festin Nu ; en 1996, les voitures fantasmagoriques, objets morbides, de Crash ; puis les consoles de eXistenZ en 1999.
Et Cronenberg offre, avec Videodrome, non seulement un excellent prélude à cette philosophie de la machine, mais également un jalon important du cinéma fantastique, une oeuvre inclassable, démente, mais avant tout géniale.
Un remake semble se profiler à l'horizon (on est vraiment à l'ère des remakes ces temps derniers)... Remake d'ores et déjà inutile à mon avis, compte tenu de la qualité du film de Cronenberg, mais bon, cela reste à voir sans trop critiquer d'avance!
Aram.
Aram.

8 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2013
Un programme pirate particulièrement malsain fait halluciner son spectateur mal-intentioné. Avec son style expressionniste qui n'appartient qu'à lui, David Cronenberg s'attaque au pouvoir des médias. Là encore comme pour Faux-semblants, le classement en "horreur/épouvante" est assez trompeur ; Videodrome est inclassable en réalité. On a là un petit film (1h15) plein d'idée, à l'ambiance pesante et aux images fortes, doublé d'un pamphlet anti-télé. Le propos du film et sa fin, très surprenante, sont sûrement à l'origine de sa popularité, quelque peu démesurée compte tenu de sa qualité objective. Car Videodrome ressemble plus à une ébauche (très prometteuse) qu'à un grand film d'un cinéaste accompli ; ce que Cronenberg deviendra plus tard avec Faux-semblants, mais c'est une autre histoire...
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2013
Du Cronenberg pur jus. On retrouve sans problème l'univers du réalisateur canadien et notamment les rapports entre l'humain et la technologie et le tout abordé de manière psychologique. C'est du bon Simon !!!!!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 février 2013
Une belle et virulente critique des rapports qu'entretient l'homme moderne avec les nouveaux médias. Des rapports malsains, qui transforment l'homme physiquement, le vouent au culte d'une religion télévisuelle sans laquelle il n'existe plus, des rapports dont le parachèvement fait de la vidéo le prolongement de son propre corps. Mais moi Vidéodrome je l'aime bien parce que dedans les télés elles ont des dents et des vagins.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2013
Combien de temps la petite lucarne va t'elle encore tenir victime de sa conception poubelle pendant que le sexe sado maso se contente pour l'instant d'être en démonstration sur VHS.

Les ondes violentes et perverses cathodiques du futur ne vont t'elles pas s'emparer un jour de nos esprits demandeurs de pulsions hallucinogènes?

C'est ce que semble dénoncer cette démente descente aux enfers hallucinatoire et répugnante réduisant en miettes la réalité libertine au départ presque acceptable d'un voyeur victime de l'expansion démesurée de son propre concept télévisuel dont il devient l'esclave.

Un opus irréel, d'une imagination extrême montrant dans des images phantasmatiques la quatrième dimension imaginaire d'un converti essuyant les plâtres d'une nouvelle télévision sans filet prédatrice d'un ensemble précédent débile et ronronnant.
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