Videodrome
Note moyenne
3,5
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186 critiques spectateurs

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Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2026
Videodrome brouille constamment la frontière entre hallucination et réalité. Visionnaire dans ses thèmes, manipulation des masses, pouvoir des images, il reste encore aujourd’hui d’une actualité troublante. Une expérience de cinéma radicale et fascinante.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 août 2025
En 1983, le réalisateur canadien David Cronenberg signe son huitième long-métrage. Son goût prononcé pour les déviances comportementales s’exprime pleinement à travers cette histoire flirtant entre la science-fiction et le réalisme cru. Dénonçant le pouvoir des médias, le scénario retrace la décomposition mentale et physique d’un homme (James Woods) devenu addict d’un programme télévisé. On peut regretter que la première partie, très intrigante et assurément prémonitoire des dérives de notre société, laisse place à un délire fantastique perdant totalement sa ligne directrice. On s’éloigne ainsi de la critique philosophique recherchée. Bref, une œuvre qui en raison de son côté visionnaire reste néanmoins complètement subversive.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Revoir Videodrome aujourd hui c est se rendre compte que non seulement c était un excellent film réalisé dans la meilleure période de Cronenberg mais surtout à quel point ce film était visionnaire. Montrant l appétence de l être humain pour la vision d images violentes et subversives, il décrit une humanité qui intègre au sens propre cette violence et comment ce stimuli le rend dépendant à cette même violence. À l époque de tik tok et des algorithmes Videodrome prend une dimension peut être encore plus impressionnante qu au moment de sa sortie d autant plus que ses effets très organiques ont formidablement traversés le temps. Parfaitement joué, parfaitement maîtrisé, c est l œuvre d un vrai auteur en pleine possession de ses moyens et qui ne cherchait pas encore au courir les récompenses dans les festivals.
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
Autant, j'ai aimé ses principaux films les plus connus, mais ce "Vidéodrome" m'a semblé bien farfelu. Le scénario est vraiment trop imaginaire pour moi. On s'y perd et cela finit par nous ennuyer.
Bazouiye
Bazouiye

2 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2025
Un film troublant, dérangeant, mais fascinant. Cronenberg brouille les frontières entre réalité et hallucination pour mieux interroger notre rapport aux images et aux médias. Videodrome est une plongée dans un cauchemar techno-organique où les images deviennent des armes, capables de manipuler et de transformer l'esprit. J’ai particulièrement aimé la montée en tension, l’impression constante de perdre pied avec la réalité, et la manière dont la fiction influence le réel. Videodrome ne se contente pas de choquer : il questionne profondément la manière dont on consomme la violence et le sexe à travers les écrans.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2025
Un film d’horreur de la période gore de David Cronenberg, évoquant ici en même temps le sexe et la télévision, du pouvoir de contrôle que peut exercer cette dernière sur l’esprit humain au travers une histoire originale plutôt bien amenée.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2025
Un film qui malgré une simplicité apparente s'avère, intelligent, gênant et vicieux. En arrivant à conserver du mystère tout du long, l'ensemble arrive à surprendre et à parler des fantasmes inavoués de l'être humain et des différentes casquettes de la télévision.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2025
Si David Cronenberg avait réussi à s’imposer comme un auteur à suivre dans le domaine du fantastique dès ses premiers films professionnels, Vidéodrome marque une réelle étape dans sa carrière. En effet, il passe clairement un cap en sortant de la pure série B pour aller vers un univers extrêmement original, inédit et surtout totalement personnel. Le long-métrage débute dans un monde plus ou moins réaliste pour dériver petit à petit vers une plongée totale dans une folie bourrée de références sexuelles. Servi par une réalisation sans faute, des effets spéciaux délirants associés au travail du grand maquilleur Rick Baker et la musique envoutante d’Howard Shore, il se révèle être une œuvre fascinante, déroutante et d’une étrangeté extrême qui arrive en plus à offrir une critique du pouvoir des images et de la télévision (elle serait très certainement remplacée par internet si un remake devait être réalisé de nos jours). Ainsi, avec Vidéodrome, David Cronenberg signe son premier chef-d’œuvre et un de ses films les plus marquants.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2024
Le Cinéma de Cronenberg est très particulier. Videodrome est un film très en avance sur son temps. Cronenberg manipule ces personnages comme il manipule les spectateurs. On est fasciné par tant de créativité et d'ingéniosité. Un Scénario à double sens, où la folie prend le pas. Un body horror saisissant et scotchant pour son époque, suivi d'une conclusion qui prend tout son sens !
albancinedvd63
albancinedvd63

28 abonnés 404 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2024
Confus du début à la fin, j’ai pas mal peiné pour arriver à entrer dans l’univers du talentueux Cronenberg. James Woods est assez froid et la musique de Shore envahissante. On est pas sur le meilleur Cronenberg mais les effets de Rick Baker sont eux excellents.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2024
Le thème du film est intéressant, à savoir l’influence néfaste des images, à l’époque, celle de la télévision, énoncé visionnaire avec le recul du temps (41 ans), où les écrans (smartphones, tablettes, ordinateurs) avec accès à internet, ont remplacé la télévision. Malheureusement, le fond du discours est amoindri par la forme : le film reste confus, en supprimant la différenciation entre réalité et sa représentation sous forme d’hallucinations. Peut-être pour immerger le spectateur dans la tête de Max Renn (James WOODS), directeur de la chaine télévisée Canal 83, diffusant des films pornographiques ? Personnage cynique et antipathique auquel il est difficile de s’intéresser, malgré ses crises d’hallucinations provoquées par le programme Vidéodrome qui filme des actes réels, violents et mortels. Malgré la qualité des effets spéciaux concernant les atteintes corporelles ( spoiler: plaie béante et suintante dans l’abdomen de Renn où il peut glisser un révolver ou une cassette V.H.S. !
), le spectateur est plongé dans un film de série B, que la musique angoissante (à l’orgue) d’Howard SHORE (3e collaboration sur 12) et la présence de la chanteuse du groupe Blondie, Deborah HARRY, maitresse d’un soir, masochiste, de Renn, ne sauvent pas. Le film est beaucoup moins convaincant que « Invasion Los Angeles » (1988) de John Carpenter, où même si le contexte est différent (infiltration d’extra-terrestres à visage humain dans la population), il est aussi question de la diffusion de messages subliminaux pour endormir la population.
LaCritique
LaCritique

19 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2024
Une mise en abîme qui sème volontairement la confusion basée sur une critique de l’impact de la télévision sur nos sociétés occidentales.
Le tout doublé d’un thème particulièrement avant-gardiste sur la consommation de contenus pornographiques toujours plus hardcores.

Des sujets qui auraient été d’autant plus efficaces si Cronenberg n’avait pas cherché à intégrer à tout prix le spectateur dans le cœur du film et de jouer sur la confusion qu’émane du scénario pour faire passer ses messages.

Car si les thèmes traités sont profonds, ils sont vites éclipsés par une histoire confuse ou les illusions provoquées par la cassette « Videodrome » endossent toutes les responsabilités d’un scénario mal ficelé.

Les excellents effets pratiques et la bonne gueule de l’acteur principal (qui n’offre pas la performance du siècle) joue plutôt en faveur du film qui reste malgré tout assez faible et imprécis sur ce qu’il cherche à nous transmettre.

Le Videodrome aurait-il fait une nouvelle victime ?
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2024
Film riche et bien travaillé de Cronenberg mais un peu trop fou pour moi, ce qui m'a laissé toujours un peu en dehors du film alors que je ne remettrais pas en question sa qualité formelle. Dans ce qu'il pointe du doigt, le film reste totalement actuel.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2024
Bien avant de s'attaquer aux jeux-vidéo avec "eXistenZ", qui est d'ailleurs excellent, du moins dans mes souvenirs, le réalisateur canadien s'intéresse à la télévision en 1983 avec ce film donc. Cronenberg est donc toujours dans l'actualité puisque si la télévision s'est énormément démocratisée et imposée dans les foyers américains dans les années 50, elle connait une explosion dans les années 80 avec des foyers possédant plusieurs postes et surtout, l'explosion des télévisions indépendantes grâce au câble. Ce qui nous intéresse tout particulièrement ici puisqu'il y ait question d'un patron de chaine de télé, Max, diffusant du contenu plus que discutable cherchant des émissions de plus en plus trash dans la violence et la pornographie. C'est ainsi qu'il va tomber sur Vidéodrome, une "émission" dont la ligne est très floue entre la fiction et la réalité, se rapprochant même de snuff movies. Mais Max va ensuite très rapidement tomber dans une spirale infernale en voulant chercher l'origine de ces émissions et va se rendre compte que leur véritable but est peut-être tout autre que du simple divertissement, si on peut appeler du snuff tel quel. Alors, je reconnais que c'est assez bordélique, plus le scénario avance, plus le réalisateur nous plonge dans un monde surréaliste que l'on a quelques-fois du mal à comprendre. Mais d'un autre côté, le spectateur est à l'image de Max, il est ce spectateur curieux qui se laisse emporter en envouter par ces imageries violentes (parce-qu'on reste chez Cronenberg quand même). Car oui, de par son côté dérangeant, le film a cet aspect envoutant qui a en tout cas très bien fonctionné sur moi ! Je me suis en effet laissé happer par le film pour ne plus en sortir jusqu'à la fin, un peu comme "eXistenZ" d'ailleurs qui fonctionnait sur le même modèle. Même si les effets spéciaux ont forcément vieillis, certains fonctionnent encore très bien aujourd'hui et participent à ce côté hypnotisant ; on ne peut en effet s'empêcher de détourner le regarde devant tous les trucs dégueulasses qui nous passent sous les yeux. Car ce qui intéresse le réalisateur comme d'habitude, c'est la déformation des corps et leur destruction, sous toutes les formes possibles et imaginables. Concernant les acteurs, nous retrouvons principalement James Wood, Sonja Smits et la leadeuse de Blondie, Debbie Harry, qui jouent très bien. "Vidéodrome" n'a donc pas voler sa réputation de film dérangeant dont en découle paradoxalement la fascination que l'on en éprouve.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2024
Dans Videodrome, David Cronenberg laisse déjà libre court à ses délires organiques tout en critiquant sévèrement déjà l'univers télévisuel ainsi que cette course au voyeurisme aussi dérangeant qu'hypnotique. En un sens c'est très visionnaire comme film et chacun y comprendra ce qu'il voudra, notamment après cette fin assez brutale. Côté réalisation le canadien nous propose des effets spéciaux saisissants pour l'époque et cultive toujours ce sens aiguisé du malaise, son fond de commerce en quelque sorte. Le casting est bon également avec un James Wood inspiré en tête, glissant doucement mais sûrement dans la folie. C'est du bon boulot, c'est maîtrisé de bout en bout et l'on retrouve avec plaisir la plupart des thématiques fétiches de Cronenberg même si l'on est évidemment pas certain d'avoir saisi toute la substance de son récit. Un classique en somme.
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