Belle du seigneur
Note moyenne
1,9
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67 critiques spectateurs

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Vava
Vava

24 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2013
Un film très intéressant même si c'est compliqué à comprendre. Les acteurs jouent très bien.
Manon Dame
Manon Dame

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2013
Quel enfer ! Un film qui ne dure "que" 1h44 mais qui passe comme s'il en durait 4 ... Une envie incessante de partir (mais bon, je ne suis pas venue toute seule et j'ai payé ma place :/).
Un film lent, lourd, des scènes incompréhensibles, une "actrice" qui ferait bien de rester mannequin ... On attend, au moins, une fin en apothéose qui n'arrive jamais.

Bref, 1h44 de souffrance et de torture, ne regardez jamais ce film !
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2013
Film ennuyeux et stressant.
Solal est très dur avec Ariane, elle est complètement sous son emprise.
Pour moi la vision de ce film a été pénible.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2013
Je n'ai pas lu le livre donc je ne peux pas faire de comparaison.
Ce film est esthétiquement très beau mais je l'ai trouvé très ennuyeux, assez mal joué et Solal est très perturbant et dérangeant.
Au final je n'ai pas bien aimé ce film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 juin 2013
Très mauvais film -
Natalia Vodianova joue très mal. Le film a été subventionné par sa belle famille ?
Le livre est totalement dénaturé
Une histoire d'adultère hyper gnan-gnan.
Présence improbable de Jack Lang et Kiejman ( mais que sont-ils allés faire l'acteur ?

re) lire le livre - Laissez tomber le film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2013
I’m greatly impressed by the film. Glenio Bonder is a genius and his film though partly unfinished is a chef-d'oeuvre due to his deep understanding of the inner sense and general spirit of Cohen’s novel, due to his unique ability to visualize this in the fantastic scenes and shots. Dying Ariane’s simple last phrase expresses everything meant by Cohen in the hundreds of final lines of his great book.
I’m obsessed with this film, haunted by its undisputed beauty and undeniable depth, by gorgeous Jonathan and Natalia and their stunning acting.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juin 2013
Ce film est une purge.
Des interprétations superficielles et un montage malhabile, ne rendent que très - trop - peu la saveur du roman de Cohen.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 juin 2013
L’ouvrage d’Albert Cohen avait la réputation d’être le ou a minima l’un des « plus beau roman d’amour » ; pour ma part , je n’étais pas parvenu à dépasser la centième page… Son adaptation à l’écran allait peut-être m’offrir la chance de découvrir un chef d’œuvre ? Déception ! Non pas que le film soit mauvais, bien au contraire mais c’est bien l’histoire qui nous est conté qui aujourd’hui pour le moins m’apparait dépassée. Que penser en effet de cette relation passionnée sur fond de fin d’entre deux guerres entre une femme marié, jeune, aisé, belle et que sa vie ennuie avec un diplomate tout aussi jeune, brillant , riche, séducteur aguerri autant que torturé à la limite de la maladie mentale… et dont la seule issue sera le suicide ? Si l’histoire de Roméo et Juliette reste éternelle, celle-là c’est fusé comme une vielle tenture bourgeoise sous les feux de l’histoire.
Himbry
Himbry

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2013
Esthétiquement le film est beau, les acteurs sont beaux, les décors sont beaux mais on s'ennuie pendant le visionnage. N'ayant pas encore eu le courage de lire ce chef d’œuvre de la littérature, je ne peux comparer le film au livre ! En revanche, j'ai trouvé Jonathan Rhys Meyers très bon et Natalia Vodianova très crédible pour un premier grand rôle, a noté également sa ressemblance physique troublante par moment avec une jeune Romy Schneider !
virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2013
Je vais jouer les troubles fêtes dans ces éloges! J'ai trouvé ce film...comment dire?! Nul! Je n'ai pas lu le livre, ni vu l'original malheureusement. Je me suis laissée tentée par la BO qui semblait proposer une version sulfureuse, dangereuse, avec un fond politique qui m'intéressait aussi.
Déception! J'ai tenu 1h30 tt de même... mais avec envie de fuir au bout de 30 mn!
J'aime Jonathan Rhys Meyers mais là, il était pour moi juste insupportable de suffisance. J'ai même cru revoir le Roi Henri 8 des Tudors, où je l'avais pourtant trouvé superbe. Ce n'était pas que son personnage, arrogant, spécial, psychologiquement perturbé aussi...son jeu l'était tout autant!
Surprise avec Natalia Vodianova. Elle joue plutôt pas mal, touchante, assez moderne, belle.
Mais je n'ai pas suivi leur histoire, pas du tout touchée par cette passion que j'ai trouvé au contraire stupide et niaise.
La faute à quoi ? La réalisation principalement, trop appuyée, avec des ellipses (surtout pour qqu'un qui ne connaît pas le roman), ce qui rend parfois les réactions des personnages complètement sans sens.
J'avais plus envie de les secouer ou les sortir de leur histoire, qu'on sent aller ds le tragique sans pour autant en comprendre le réel sens. Le film reste vide, d'explications, de passion (dommage pour un film que est censé la décrire!), de vie. Par contre, il est plein de...musique (j'aime bien normalement Gabriel Yared mais, là, non, c'est juste lourd, presque à ttes les scènes), de beaux bijoux, de beaux lieux, de beaux vêtements, de beaux de beaux...s'en est suffisant, surtout pour se prendre de passion pour ce couple. Parfois, c'est même mal filmé (bonjour les gros plans moches sur l'acteur principal, souvent les yeux rougis tel un drogué?!).
Il y a quelques chose de vraiment inaccessible dans cette adaptation! Je ne sais pas si elle reste fidèle au livre (à vraiment lire alors, au moins le film aura réussit à me convaincre) et si c'est le livre qui reste aussi "flou" dans les motivations des personnages, aussi cheap ds leur amour (pas du tout incandescent, les scènes d'amour sont vraiment niaises et surfaites par ailleurs, une fesse par ci, un souffle par là, un regard pénétrant, des lèvres qui se cherchent, je me suis crue dans un film érotique des années 70!).

Enfin, dommage pour l'aspect politique aussi. Est-ce que le livre est plus détaillé? Car ça pourrait être une partie très intéressante. On sent qu'elle explique en partie la personnalité trouble de Solal mais elle est vite laissée de côté au profit dc de l'histoire soit disant passionnée des 2 héros. De plus, les scènes au coeur de la SDN sont complètement ratées, on ne comprend rien aux enjeux (politiques, diplomatiques, nazis) pourtant essentiels pour l'époque, à la nature "ouverte" sur le monde du héros (le côté "solaire" de Solal!),

Bref, BO mensongère (une de plus!), film à zapper pour mieux surement redécouvrir le livre ou la précédente version. Ce film servira au moins à cela! C'est pas si mal.
Je ne recommande pas du tout.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juin 2013
Bon, cesst assez Français ça. On ne touche pas à une oeuvre litteraire majeure ou alors, on se fait taper sur la caméra par ceux qui, soit l'oont lue "euh...il y a longtemps", soit vous disent sans aucune discussion possible qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre (ce qui signifie souvent qu'ils n'ont guere dépassé la page 99). Bon, ce film est une liberté prise avec le livre. Mais il vous conduit avec justesse et pas mal de sensibilité vers des horizons géographqiues et sentimentaux qui, pour estétisants qu'ils soient, vous placent au coeur d'une histoire. N'est-ce pas ce qu'on veut quand on va au cinnéma? Jontahan est remarquable. Natalia est si belle Le film est maitrisé. L'histoire avance à son tythme. Le temps de la projection s'achève sans douleur, avec, au fond de soi, le plaisir d'avoir partagé un moment de grâce et d'intimité. Le seul reproche à fai à ce film serait son titre. Faisant directement reference à l'ouvrage dont il se nourit, il se lance un défir impossible. S'il s'était intitulé, "Seigneur, ils sont beaux" le jugement de la critique eût été plus magnanime (comme celui des specateurs soit dit en passant),, si ce n'est quelques esthètes qui auarient fait remarquer que l'intrigue s'inspire sans vergogne d'un célèbre roman.
Allez-y sans crainet et arrière-pensée. Un bon moment de romantisme élégant.
Peyton28
Peyton28

27 abonnés 331 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2013
Ce film est d'une intensité rare, une ambiance pesante et électrique demeure pendant tout le film.
Jonathan Rhys Meyers incarne "Solal" avec une classe folle, une élégance et un charisme assez hallucinant, il est beau comme un Dieu et sexy en diable, un joli mixte, n'est-ce pas?
Il est extrêmement talentueux, il joue avec charme, intensité,, son personnage est complexe et torturé, il est la séduction, l'érotisme même émane de sa personne, il est troublant et hanté par ses démons intérieurs....Il forme un joli couple glamour, charismatique et convaincant avec Natalia Vodianova, qui interprète "Ariane", avec beauté, naturel, son personnage est déchiré entre son amour pour "Solal" et la complexité des sentiments que cela peut entraîner....Bon film. Bien réalisé et bien ficelé, mais je n'ai pas été touchée plus que cela par le scénario, il n'a pas réussi à toucher mon coeur et mon âme.
Dommage car je suis une fan inconditionnelle de Jonathan Rhys Meyers, mon inoubliable "Henry 8" des Tudors.....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juin 2013
1936, à Genève, une histoire d’amour sous fond de guerre et de montée du nazisme. Solal, chef au bureau des Nations Unis, succombe au charme d’Ariane, l’épouse d’un de ses subalternes. Une histoire d'amour extrême entre un intellectuel du début du siècle et une petite bourgeoise conformiste. Un Méditerranéen d'origine et une Suisse. L'alliance incongrue de la carpe et du lapin, tous les deux fruits de leur culture et dans l'incompréhension de l'autre.

Une femme et un homme confrontés à la fulgurance de l'amour dans une époque aux mœurs encore tamisées et qui chacun avec sa nature ira au bout du bout de ce qu'il est, jusqu'à la perte de soi, la perte du corps, la mort, prouvant, ô merveille, que l'Amour si destructeur soit-il, est toujours Amour.

Un livre de l'amour controversé, violent, désespérant et somptueux, égal au Cantique des Cantiques pour certains, et terrible pour d'autres qui ne voient en Solal qu'un monstre d'égoïsme incapable d'aimer, pervers et manipulateur.

Mais de l'amour au désamour, au non-amour, c'est toujours d'amour dont on parle. De cette quête commune et parfois absolue dont A. Cohen a écrit des pages si belles et parfaites pour livrer une magie-chimie sensuelle, érotique et terriblement amoureuse, la passion d’un amour lunaire. Des pages qui nous approchent d'un seuil derrière lequel rien ne peut exister, où l'on pourrait mourir ainsi que ses héros, Ariane et Solal, si la puissance des mots ne nous enracinait à la vie.

Incandescence, foisonnement d’une écriture qui bouscule les adverbes et les qualificatifs, ouvre le chant de la musique à des syntaxes désaxées, des relations verbales et des formulations… Cohen réinvente l'alphabet.

On ne peut parler de « Belle Du Seigneur » sans parler de cette écriture-là qui contient ce que les profanes nomment dysfonctionnements, distorsions ou complaisances littéraires, alors qu'elle ne recouvre en fait et magistralement qu’un cœur épris de mots, de musique, d'amour, que la dimension, la pluralité, la religiosité passionnée d'un homme, ont désigné pour transmettre et porter à leur apogée dans un roman, des mots qui s'entrechoquent et font mal.

Ce lyrisme-là n’est pas palpable à l’écran. Cette écriture qui exprime les sentiments intenses où se mêlent le désespoir et les exaltations du cœur. Cette écriture où l’on voit naître, se développer et nourrir une passion hors du commun, agrémentée de multiples détails intimes. Pour la confrérie des lecteurs du roman, la déception sera sans doute au rendez-vous. Mais certains oublient trop vite qu'un film n'est pas un livre.
Alors qui le premier jettera la pierre ? Celui qui possède le mode d’emploi pour condenser 106 chapitres en moins de 2heures. Celui qui aura trouvé le clone d’Albert Cohen pour réécrire le scénario sans doute. On aurait aimé, en revanche, que la partie politique et sociale soit davantage développée. On regrettera aussi les découpages malheureux ou malhabiles. Le rythme accéléré du film fait perdre la substance de sa scientifique moelle, élevée notamment par le rythme lent du roman.

La belle image de fin décrite par l’écriture magnifiée d’ n’est pas non plus reprise à l’écran.
Là réside ma véritable déception.

Mais si on oublie le livre, Belle Du Seigneur- le film possède un souffle indéniable, une poésie palpable. Toutefois, son esthétique de papier glacé peut séduire aussi bien que déplaire. La première scène de confrontation entre Ariane et Solal est vraiment superbe. L’ambiance de l’époque est justement retranscrite, la photographie est belle, trop belle que certains en seront agacés se remémorant le contexte, l’interprétation est réussie. Jonathan Rhys Meyers campe un Solal des Solals flamboyant, trouble, tantôt ténébreux, superbe et torturé, tendre et cruel (le rôle est taillé à sa mesure). Un héros magnifique et de désespoir, qui veut que l'amour soit au-delà de la chair et des compromissions. Là est le drame, la tragique beauté du combat, si c'est ainsi qu'il faut nommer l'implacable recherche de Solal dans Belle Du Seigneur.

Natalia Vodianova personnifie une Ariane bourgeoise et conformiste, tragique, amoureuse et soumise. Et l'on se surprend à souffrir avec elle, elle qui se donne sans compter, à un amour qui est de l'innocence et de l'enfance. Pour son premier grand rôle au cinéma, son interprétation parvient à émouvoir. Le film possède l’émotion et illustre comment la recherche de l’absolu en amour conduit à la destruction.

Solal demeure unique, mais c'est Ariane qui porte l'amour. Albert Cohen les a magnifié l'un et l'autre, mais il a donné à Ariane la seule qualité qui vaille la peine de vivre et de mourir peut-être, l'amour. L'amour sans lequel aucune ligne de force ne peut se dessiner et qu'elle partage avec Solal, mais avec nous aussi, lecteurs entièrement conquis par la grâce romantique de ce roman sulfureux.

Le film, réalisé dans l’urgence, fut le projet d’une vie et Glenio Bonder ne l’a pas vu abouti. En plein montage, il décède à 55 ans d’une maladie du sang. Pour sa détermination exceptionnelle et rare, et son courage indéfectible pour adapter à l’écran ce roman singulier, ce film mérite qu’on s’y attarde malgré ses imperfections, et convaincra sans doute les non-lecteurs de découvrir enfin le livre qui traumatisa des générations entières.
Et parce que Glenio Bonder, après toutes ses batailles menées de front, mérite lui aussi le titre de "héros tragique" et vaut amplement qu'on lui rende hommage.
Le cinéma est le reflet du monde, donc celui des hommes.
Georges F
Georges F

8 abonnés 257 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 juin 2013
Un véritable pensum qui s'éloigne de toute évidence du roman dont on prélève quelques pages qu'on rassemble dans un scénario à la fabrication étrange.
On perçoit vaguement qu'on évolue dans le milieu de la diplomatie au moment de la montée du nazisme, que le personnage central a d'épouvantables crises de jalousie pour sa belle compagne "piquée" à un autre diplomate: on casse beaucoup, on crie, on renverse, quelques preuves de sadisme de ci de là: est ce le personnage d'Albert Cohen que l'on est censé identifier à l'opposé du personnage de l'auteur que l'on connaît? Mystère et Vodianova évolue dans ce décor qui se veut, peut être, inspiré de Visconti sur fond de musique de Salomé. A l'issue de cette trop longue épreuve, on se rassure en pensant que, finalement, Vodianova est d'abord mannequin et que le réalisateur a, peut être succombé en découvrant que son film avait été monté dans un désordre qu'il ne voulait pas.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2013
(...) Genio Bonder n’aurait-il pas su prendre le recul nécessaire pour aborder une œuvre comme Belle du Seigneur ? Très certainement. Sinon comment expliquer qu’il soit tombé dans le piège d’un maniérisme aussi outrancier que destructeur ? Aucune explication plausible ne vient à l’esprit. Le réalisateur est simplement tombé dans le piège du fan absolu ne pouvant se résigner à diverger de l’œuvre qu’il adore. La peur de la dénaturation était trop forte et a pris le dessus sur le reste. Dommage.
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