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Un visiteur
0,5
Publiée le 5 octobre 2022
Ce film est une honte pour l'histoire. Ni plus ni moins qu'une bonne fiction. Et qui plus est un film francophobe. En bref retiré ce film de la catégorie "film historique" le dauphin n'était pas grossier, et même pas présent lors de la bataille d'azincourt et bien d'autre détail pareille
L'histoire vu par les british,donc d'une nullité abissalle. Ce roi etait d une cruauté sans nom et la,il est présenté comme un petit ado,genre bisounours. Que font les cineastes français,si ils en existent encore,pour faire revivre nos héros,surcouf,duguesclin.... au lieu de nous sortir des bouses avec chantal ladessous ou autres mystere a st tropez. Allez bon sang...
Nul nul nul,le film est francophobe.Les Français sont les méchants,les Anglais les meilleurs.Ce film dit historique est complètement éloigné du vrai sujet de l’histoire.Louis de Guyenne,joué par l’acteur de twilight,n’est pas un homme grossier, Un peu taré,dans la vrai vie louis de Guyenne était un homme pieux.Alors que dans le film ce n’est pas du tout ça.Et sa m’énerve,les francophobes.Bon j’ai la flemme d’écrire donc je vais vous dire que ce film est anti-français
Film certes assez lent mais plutôt prenant sur fond d'inceste et de religion !! Le début est assez cliché et sur fond de romance et on craint un énième film à l'eau de rose puis la trame plus sombre se développe et on est finalement très loin du film neuneu ! A voir mais sans plus !
Nous avions quitté Gael Garcia Bernal au guidon de la « Véloce » en Che Guevara idéaliste et révolutionnaire dans le film de Walter Salles, Carnets de Voyage. On le retrouve tout à la fois angélique et diabolique dans The King de James Marsh. Elvis, tout juste sorti de la Navy, un sac sur l’épaule, la vie devant lui, se lance à la recherche d’un père qu’il n’a jamais connu mais dont le nom lui a été maintes fois répété par sa mère. Cette quête le mène jusqu’à une petite ville où son père, le populaire pasteur Sandow, prêche entre show et concert rock dédié à Jésus. Leur première rencontre est le début d’une cruauté dont l’auteur ne sera pas toujours le même et qui ira crescendo dans un film glaçant et déconcertant. Le pasteur, incarné à l’écran par William Hurt, se refuse à aimer et accepter ce fils débarqué qui n’est pour lui que la réminiscence de son passé de pêcheur. Devant ce mépris et cet accueil glacial, Elvis compte bien s’immiscer par tous les moyens dans cette famille trop parfaite, trop chrétienne, trop sage, et prendre enfin la place du fils aimé qui lui revient naturellement de droit. A défaut de trouver les mots pour dire sa douleur, il détruit méticuleusement tout ce qui entoure son père, et tout ce qui a pu l’éloigner de lui, tout ce qui a pu faire qu’il n’est pas aimé. Les acteurs jouent leur personnage avec force : mention spéciale à Laura Harring (vue dans Mulholland Drive) dont le regard livide et ahuri témoigne du désarroi et de la cruauté qui ponctue tout le film.
Film malsain à souhait,traitant de sujets délicats comme la religion ou l'inceste,The king est selon moi un film surestimé par la presse.En effet le film est dés plus ennuyeux malgré un scénario assez original basé sur la revenche.Sans parler de la dernière scene qui est tout simplement ratée.En revanche le bon jeu des acteur,en particulier Pell James parfaite dans le role de la jeune fille mystérieuse et la B.O en harmonie avec le thème du film relève le niveau global du film.
Un bon film qui montre les dégâts causés par une société américaine puritaine et hypocrite. James Marsh fait voler en éclats le politiquement correct à travers cette sombre histoire de vengeance.
Gael garcia barnal en ange de Dieu comme le fut avant lui Terence Stamp, mais la ou Théorème séduisait par son mystère, The King pêche par la mise en place d'un recit trop narratif, trop claire, trop prévisible.
des amalgames faits entre amour et péché, via la relation Bernal-Pell James, et des confusions de sens très irrévérencieuses en ce qui concerne lemploi de la vengeance, son but et le sens de la justice des hommes. Au plan de lintrigue on voit des choses venir à lavance, ce qui pénalise son côté thriller ; et au plan des idées cela ressemble à sy méprendre à un brûlot contre lévangélisation à américaine, surtout quand elle est faite comme ici par des pasteurs qui gardent leurs péchés en eux, édictant par micro et sur scène de se tourner vers Dieu alors queux-mêmes ne sont pas entièrement tournés vers lui Le protestantisme évangéliste méritait une critique plus élaborée, on tombe trop dans un simple film noir aux belles images.
Un des meilleurs films que j'aie vus, mais pourquoi ne sort-il pas en dvd grrrrrrrrrrrrrrrrr! Ce film est complètement ravageant : gael garcia bernal campe si bien ce personnage que rien ne semble troubler, si violent, on attend toujours la rédemption du criminel mais elle ne vient jamais, et c'est un pur bonheur que de voir la cruauté poussée à son paroxysme. Génialissime.
Film trés troublant et perturbant qui remet en question les moeurs américains.Comme toujours gael garcia bernal excelle dans son rôle.Un film violent...moralement.
Film vraiment marquant. Brillament joué, il brille par un personnage principal attachant et un monde lui tournant autour intéressant. La musique est superbe, l'ambiance parfaitement crédible, et The King poursuit discontinuellement son chemin, semble parvenir à ses fins.. et le film se termine, sans avoir explosé, sans avoir chuté. Très réussi.
Voilà un film qui séduit par la qualité de sa réalisation, de l'ambiance qui règne tout au long de l'histoire et qui fatalement, séduit grâce à la beauté quasi insolente de Gael Garcia Bernal. Troublant, gênant et terriblement attirant ce jeune homme venu retrouver un père qui le considère comme le fruit de l'amour sale et interdit, se retrouve embarqué dans une histoire d'amour incestueuse et malsaine avec... sa demie soeur! Le film prend un tournant innatendu quand le meurtre entre en scène. Elvis, le King, nous montre alors son vrai visage, passé celui de l'homme-enfant blessé, nous découvrons un personnage ambigu et assoiffé de reconnaissance paternelle (la scène où le père l'emmène faire du tir à l'arbalette nous montre comment Elvis prend la place encore toute fraiche d un fils disparu). La fin est troublante, à la hauteur de l'histoire que ce film raconte.
Folie pure entremêlée de moralité chrétienne et violence quasi biblique sont les ingrédients de ce film. Un sans faute de la part des acteurs. Entre la totale préméditation et le "coups de main" du hasard : un vrai régal! Seul petit bémol : le lenteur de certaines scènes.