Note moyenne
3,5
29 titres de presse
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Studio Magazine
-
Cahiers du Cinéma
-
Elle
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
L'Obs
-
Paris Match
-
Positif
-
Première
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
Zurban
-
Zurban
-
Brazil
-
Ciné Live
-
MCinéma.com
-
Score
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Chronic'art.com
-
Fluctuat.net
-
Le Figaro
-
Le Figaroscope
-
Les Inrockuptibles
-
Ouest France
-
The Hollywood Reporter
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
(critique cannoise) Simplicité grandiose et impétuosité baroque : la formule va bien à cette Bataille dans le ciel (...) Le film est d'autant plus convaincant qu'il ne concède rien sur la nécessaire puissance du mal et la fascination de la mort dans la détermination des conduites humaines.
Les Inrockuptibles
POUR. Un romantisme hors-morale, une écriture clinique et stylisée : Reygadas est un baroque moderne. (...) [Son] incandescence froide, son lyrisme profond et dépouillé exonèrent le film de toutes les accusations moralisantes dont il fait l'objet.
Libération
(critique cannoise) Un film bouché, ce serait rien de le dire. Au sens météorologique : horizon fermé, par-delà le bien et le mal, car il faudrait être fou ou moraliste pour accuser la pluie de mouiller. Mais un film lyrique aussi, qui vous emporte, comme par grand vent et torrent de sensations (...)
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Cahiers du Cinéma
Bataille dans le ciel met en scène quelques protagonistes qui ne sont pas des du tout des "personnages de cinéma", selon les critères habituels qui construisent les différents acteurs d'une fiction filmée.
Elle
Tout le film ne tient pas dans sa première scène, celle d'une fellation qui cueille le spectateur. [Le réalisateur] a une façon très particulière de filmer la nudité des corps, la crudité qu'il avait déjà montrée dans "Japon" (...) Un film qui met à genoux !
L'Humanité
(critique cannoise) Certes, ce film de Reygadas n'est pas toujours plaisant car il s'adresse directement aux sens, cherche à provoquer des émotions et s'autorise des longueurs. Mais c'est dans ce temps laissé au temps, dans sa liberté de filmer sans se soucier des conventions que le cinéma de Reygadas entre en grâce.
L'Obs
C. Reygadas possède un talent repérable par tout un chacun (...) et si la manière qu'il a de construire son récit sur des chemins de traverse (...) peut dérouter parfois, elle se révèle plutôt féconde.
L'Obs
Il y a là un grand cinéaste qui, bientôt apprendra le dépouillement.
Paris Match
Choquer n'est pas le but de Reygadas. Son sujet, ce sont les sentiments forts, l'intériorité des êtres et la dimension métaphysique de l'existence.
Positif
A travers un cinéma fasciné par les rituels sexuels, militaires, religieux, le cinéaste mexicain livre sa vision implacable d'une société coupable de sa laideur.
Première
La réalité mexicaine (...) n'en est pas absente. Elle scelle les personnages à leur destin. Le film finit comme il a commencé. Mais Eros et thanatos s'y côtoient. L'enlisement de Marcos est de ceux qu'on n'oublie pas.
TéléCinéObs
Pas dediscours ni de morale, mais des scènes alignées comme un enchaînement calme d'explosions dévastatrices où le cinéaste donne à voir (...) la violence qu'inflige la société aux plus pauvres.
Télérama
La mise en scène est d'un brio qui agace mais confond. Et puis, soudain, la grâce. Une superbe scène de cinéma... (...) une vibration de l'air, des bruits, des silences, des sentiments que seul le cinéma peut saisir si bien. Toutes les excentricités de Carlos Reygadas s'effacent devant ce talent-là.
Zurban
La beauté formelle du film hypnotise. Car l'émotion peut naître d'une telle radicalité esthétique. C'est bien ici la seule possible, mais c'est déjà beaucoup...
Zurban
(critique cannoise) On trouve dans Batalla en el cielo un plan magnifique, qui rappellera à tout cinéphile studieux la séquence finale de Profession reporter (...) Film radical donc, qu'on ne peut même pas réduire à l'histoire d'un paumé qui va vers la lumière.
Brazil
La dimension charnelle, sensitive est perpétuellement désamorcée par un côté auteuriste irritant à la longue (...) Cette coquille froide renferme pourtant un noyau incandescent, un buisson ardent anarchiste et libertaire (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
MCinéma.com
(critique cannoise)(...) un bijou d'ambition ou un désespérant exercice de masturbation intellectuelle ? Pas sûr (...) que l'on puisse vraiment trancher ce débat de pures subjectivités. Ce que l'on peut regretter néanmoins, c'est l'aliénation totale des émotions, rendues inexistantes par un traitement trop clinique.
Score
Une chose est sûre c'est que cette bataille dans le ciel porte bien son nom, déjà synonyme de controverse au sortir de sa nomination cannoise.
Télérama
(critique cannoise) Carlos Reygdas (...) est décidément un vrai styliste (...) Une réserve de taille, toutefois (...) : la puissance du film est paradoxalement amoindrie par l'ostentation du talent de son auteur, qui, au détriment de ses personnages alors réifiés, peut céder à la pure démonstration de virtuosité.
aVoir-aLire.com
Sa mise en scène [est] impressionnante, et ses interprètes, courageux. (...) Dommage que les ombres tutélaires de Pasolini, Rossellini, Buñuel ou même Bresson hantent la narration de manière ostentatoire et renforcent ainsi la grande prétention de ce pensum apprêté.
Chronic'art.com
(critique cannoise)(...) 1h38 de vacuité esthétique, de mode christique à la petite semaine (...) Reygadas n'est certes pas dénué de virtuosité, mais ses dispositifs tournent court, sa roublardise pourrissant le film de l'intérieur comme une lame de fond.
Fluctuat.net
Jamais à hauteur d'homme, Reygadas signe là un film d'élève doué et sûr de lui. On lui souhaite de découvrir bien vite qu'au-delà de son nombril, de la vie subsiste encore.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Des images agressives, complaisantes de chairs adipeuses en pleins ébats, de fellation sur fond de peinture sociale et de religion. Une sorte de voyeurisme. Ni plus ni moins.
Les Inrockuptibles
CONTRE. Reygadas est un manipulateur, n'hésitant pas à utiliser de manière crapuleuse l'épaisseur corporelle de son personnage dans l'espoir qu'elle en apporte un tant soit peu à son propos si maigrelet. (...) On en rira plus tranquillement dans dix ans.
Ouest France
[Un] mélodrame social confus et pompeux, mystique et provocateur.
The Hollywood Reporter
(critique cannoise) Les acteurs -ou plutôt les non-acteurs- n'essaient même pas de communiquer quoi que ce soit. Les scènes sont vides de toute émotion. Les paysages urbains du Mexico d'aujourd'hui sont filmés de façon documentaire mais sans aucun point de vue.