Un film d'une lenteur désolante, on s'ennuie durant plus d'une heure devant des portraits inintéressants de l'Angleterre désoeuvrée, et pas qu'en terme d'argent. Je dis pendant plus d'une heure car passé ce délai on plonge la tête la première dans un déferlement de violence gratuite et de voyeurisme primaire. On marche sur les plates bandes d' Haneke avec de longs plans fixes et on tente en vain de rappeler Kubrick avec cette scène odieuse mais au final on est bien loin des deux en terme de talent. Les plans séquences sont ennuyeux au possible et n'apportent rien et cette scène de viol en montre beaucoup trop pour porter un message autre qu'ordurier. Une chose est réussie tout de même, on ressent très bien l'ennui des protagonistes ... Le message qui se veut malin et intelligent paraît plus prétentieux et facile qu'autre chose et que dire de l'aspect politico-social avec entre autre images de guerres à l'appui ? Trivial. En outre, les acteurs ne sont pas bons et on ne ressent rien jusqu'à ce final choquant, dont l'unique but semble être de faire parler de lui, un peu de finesse aurait été de bon ton, même afin de mettre en image l'explosion du personnage principal dont on ne ressent à aucun moment la retenue durant le métrage, une fois de plus c'est facile. Peu d'intérêt finalement à part un message que l'on ne fait qu'effleurer et un début de mise en scène inaboutie. Pour les curieux, soyez prévenus, c'est à ne pas mettre entre toutes les mains.
Première critique pour ma part! C'est la deuxième fois que je vois ce film! je l'ai acheté par curiosité ( et peut être aussi par voyeurisme... il ne faut pas se mentir). Le film et très intéressant au niveau de la frustration d'une jeunesse qui n'arrive pas à s'exprimer et qui se renferme sur elle même. Des problèmes de jalousies, d'ego, de peur de l'avenir, et de complexe d'infériorité sont balancés. très bien, mais POURQUOI cette fin qui peut être explicative à certains moments, mais POURQUOI Robert et son pote qui n'est au bout du compte qu'un petit con comme un autre se met à violer une nana en disant "ouais elle kif hein!!!" pendant que ROBERT filme (trente secondes avant celui ci dit "c'est bon on devrait y aller).En fait la fin de ce film et la psychologie de deux personnages sont passées aux oubliettes en trente secondes. PAF. SI le but c'était de choquer,PARI REUSSI mais pour moi ce petit passage pourri tout l'ensemble du film qui paraissait très bon...Du coup je me demande encore (et se sera bien la première fois) si j'dois brûler ce film!
Un film où l’horreur ne nous frappe que dans les dernières minutes, et où les images, si insoutenables soit-elles, nous font nous demander ce que nous sommes venu faire dans cet insupportable galère…
Ce film est mauvais, il n'y a pas d'autres mots. Les acteurs surjouent tous ou sont simplement à la masse, le scénario est inexistant, les personnages ne font éprouver aucune empathie, il n'y a aucune subtilité dans la manière de communiquer les émotions, les plans séquence sont omniprésents et inutiles, les longueurs sont légions et ne supportent absolument pas l'ambiance, la bande son est composée avec les pieds, ... du coup il n'y a rien à sauver.
La fameuse scène finale est juste une pâle copie de la scène de viol d'Orange Mécanique. J'ai vu des critiques la comparer à celle d'Irreversible alors que je n'y vois aucun point commun. Pas de comparaisons hasardeuses sous prétexte de scène de viol s'il vous plait, c'est complétement déplacé. Pour ce qui est du caractère "insoutenable" et "violent" de la fin, c'est une vaste blague comparé à Salo. Il n'y a pas de quoi traumatiser un spectateur averti, seul l'ennui procuré reste marquant.
D'autres films traitent bien mieux du sujet de la jeunesse perdue (Bellflower par exemple).
La fin du film est intéressante, dommage qu'on brasse de l'air pendant 1h15 avant d'en arriver à quelques débuts de réflexion. De plus, on ne ressent pas d'évolution dans l'histoire, elle aurait pu commencer à 1h15, rien ne nous aurait choqué, tant le début est dispensable et ne sert qu'à combler un vide.
mais quel nulité ce film, comme si il suffisait de mettre une scène choquante et violente pour faire un film. D'ailleurs même la fin est baclée, c'est d'un vide abysal. En plus j'ai eu la malheur de le voir en VF et c'est encore plus mauvais. Les personages n'ont aucun reflief, le film aucune psychologie. On dirait un fait divers ! En fait il n'est même pas choquant, pour être choqué il faut que le réalisateur transmette qq chose, là il y'a rien de rien. En plus cette daube n'est même pas crédible. Un ado de 14 ans avec son iphone ferait certainement mieux comme film !
Un bon gros nanar, qui prend 1h30 pour enfin laisser passer un message: "Vous avez perdu votre temps!". Comment définir ce film? Vous prenez une orange (mécanique), vous la vidé de toute sa substance, à table!
Pas si "great" cette "ecstasy"...Malgré quelques bonnes idées originales dans sa mise en scène, Thomas Clay a choisi des acteurs peu convaincant et mal dirigés dans de longues séquences plutôt inutiles. Il n'y a que la scène finale qui m'a plu...
Je ne ces pas trop quoi penser de ce film, j'aime son ambiance triste et sombre. J'aurai aimé plus d'action et des personnages intéréssant. Mais on à l'imprésion qu’ils ont écrit le scénario au tour de la scène final, qui est juste longue et atroce, j'ai même eu honte d'avoir regardé cette scène jusqu’au bout ...
Une production assez choquante, particulièrement avec sa fin apocalyptique. Le film est une plongée dans l'univers morose de la jeunesse "working class", un peu à l'image de Trainspotting. Sauf qu'ici, le réalisateur va plus loin. Il dénonce l'ennui, l'indifférence et la passivité, qui conduiront toutes trois à la sombre scène finale. Robert, à la base serviable, se retrouve pris dans l'engrenage d'un entourage démotivé, délaissé, et en fracture avec la petite bourgeoisie. La musique classique est ici utilisé comme le socle de la violence. Film intéressant.
Un film qui avait eu des critiques dithyrambiques lors de ses passages en divers festivals... Et pourtant ce film est d'un ennui profond. Mixte entre "Orange mécanique" et "Funny Games" ce film n'invente rien. La violence choque par suggestion mais à l'image rien ne se passe vraiment. Le personnage principal n'a aucune présence ; et le fait qu'il explose par sa frustration est un peu facile car jamais cette soit disante frustration n'est montrée ou démontrée. La première heure ets longue car l'intrigue/histoire ne progresse pas vraiment, on attend que le cinéaste daigne bien montré ce qu'il désire tant depuis le début. Tout à ça pour ça...
Je ne pensais pas avoir à publier ma première critique au sujet de ce film, mais puisque je tombe dessus...
The Great Ecstasy of Robert Carmichael est le film le plus naze que j'ai vu de toute ma vie, de loin, même devant des films comme Beowulf (la version avec Christophe Lambert)... Justement parce qu'il se permet de se présenter comme un film intello là où les autres navets assument leur statut de navet.
Ce film est choquant, très choquant mais ça n'est pas ça qui m'a le plus gêné. Déjà à la base je n'adhère pas au côté "choquer pour choquer" à la Larry Clark... En effet je pense qu'il est inutile d'agresser gratuitement le spectateur qui n'a rien fait le pauvre, et qui a quand même fait la démarche de visionner le film.
Mais dans le cas de ce film c'est pire que tout, l'aspect choquant est non seulement gratuit mais en plus tout simplement inapproprié.
Ce film est sans intérêt, quand je pense au nombre de jeunes cinéastes qui n'arrivent pas à faire financer leurs projets quand des films comme celui-ci arrivent à décrocher un budget...
Une réalisation aussi froide que le couloir d'une clinique, mais par moments virtuose, au service d'une thèse sur la misère sociale et la barbarie humaine qui trouve son point culminant dans une scène finale franchement insupportable (si vous êtes du genre sensible, inutile de vous infliger la vision de ce film qui montre sans retenue ce que "Orange Mécanique" n'avait fait que suggérer à l'époque).
Bon, je n'irai pas par quatre chemins, The Great Ecstasy of Robert Carmichael est à chier, avant la dernière scène. Celle où Robert et ses potes se rendent chez des bourgeois pour leur déglinguer la poire, pisser sur madame et la violer bien gentiment (merci Orange Mécanique). Au final ça joue à quoi dans ce truc ? A copier tonton Larry K. ou tonton Stanley K. ? Ah ! Mais on ne marche pas sur leurs plattes bandes comme ça !
Non, honnêtement, j'attendais beaucoup de ce film, et je me suis rué sur le DVD dès sa sortie. Quelle déception ... A croire que Clay nous fait attendre pendant 1h20 pour nous délivrer une scène digne d'intérêt, et que ça bouge un peu dans son bordel. Plus chiant que toutes les saisons de Derrick ou que L'armée des ombres (oui oui, je sais, c'est un classique, mais bordel quel nanar ! Oui, je l'ai dit ! Nanar !) ... Alors toutes mes excuses Great Ecstasy of Robert Carmichael, mais il y a mon épisode d'un cas pour deux qui m'attend, certainement bien plus intéressant que ce suppositoire à pseudo-controverse qui m'aura coûté 20 putains d'euros. Mes chers euros !... Argent jeté par la fenêtre, pour le coup. C'est mal écrit, mal réalisé, mal interprété. Bref, c'est magique. Je t'en foutrais de la great ecstasy ouais ... mon cul !