Derniers Avis : The Great Ecstasy of Robert Carmichael - Page 2
The Great Ecstasy of Robert Carmichael
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Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2010
Une somptueuse descente au enfer, on découvre progressivement la personnalité du protagoniste dans une ville ou l'ennui entraine le vice, un film très bien fait !
Certainement l'un des films les plus chocs de ces 5 dernières années,ou comment une jeunesse perd peu a peu ses repères pour laisser place a une violence inouïe,ce The Great Ecstasy est pas regardable pour tout le monde tant la fin nous glace le sang et nous bouleverse,on pourra toujours dire que la fin est totalement abjecte et inutile,mais faut bien se rendre compte de la violence de nos jours,faut qu'on se réveil notre société part a la dérive et se banalise dangereusement, même si je le redis la fin est incroyablement gerbante,le réalisateur aurait gagner a faire une fin moins voyeurisme mais plus dans la psychologie.Le film nous rappele à plusieurs reprises que pendant ce temps, l'adminitration Bush et son plus fidele allié, le royaume uni passant outre l'avis de l'ONU "apportait paix et serenité" en Irak.
Alors d'habitude quand je n'aime pas un film j'essaie de rester sobre dans mes propos pour ne pas être trop méchant, mais là il y a vraiment des limites à ne pas franchir et je ne vais pas me gêner ! Ce film est une daube indéfendable, qui ennuie fortement le spectateur pendant plus d'une heure et lui donne plus d'une fois l'envie d'arrêter ! Et bien j'aurais dû suivre mon instinct qui me disait de stopper, cela m'aurait évité d'avoir à subir la dernière séquence qui est, et de loin, la plus épouvantable et gerbante que j'ai jamais vu de toute ma vie de cinéphile ! J'en ai vu des films glauques, violents, malsains, mais jamais aucun ne m'avait à ce point bousculé, choqué, indigné ! Seulement le réalisateur filme la scène sans aucun recul, et même si heureusement ce n'est pas en gros plan, le résultat est dégueulasse et révoltant ! Comment des acteurs ont-ils pu accepter de tourner un tel moment de dépravation et de bestialité sans aucun autre but que de traumatiser le spectateur ? J'ai toujours considéré que la violence au cinéma était nécessaire, pour faire s'interroger, bousculer l'ordre établi, montrer certaines choses que l'on ne voudrait pas voir, mais il y a la manière de le faire, et Thomas Clay n'a visiblement pas la maturité nécessaire pour ce genre de film ! Le résultat final est donc d'une vacuité totale, et s'oublierait immédiatement si cette scène n'était pas là ! Il aura au moins réussi une chose, mettre tout le monde d'accord sur l'horreur de ce final et faire parler de lui ! Mais était-ce vraiment nécessaire ?
J'ai une grande admiration face à cette lenteur voulue symbolisant l'inactivité des personnages. On y voit l'ennuie chronique que chacun peut ressentir. Du père de famille récemment licencié, de la jeunesse démotivée vaguant sans but les conduisant inéluctablement vers les vices. L'ennuie profond laisse brusquement la place à une violence sans précédent. L'apogée d'une critique du mal être profond de la société anglaise.
Ce film est un véritable choc.Il traite de l'adolescence anglaise,qui est montré à travers le quotidien de jeunes,qui s'ennuient.Le réalisateur arrive à filmé l'ennui de ces jeunes,sans que cela endorme le spectateur.Mais cet ennui est terrible ,car ces jeunes vont se droguer,commettre des violences terribles.Mais cet ennui ne touche pas seulement les plus défavorisés,en effet il touche tous le monde(en effet le personnage principal de Robert Carmichael est un bourgeois qui joue de la contrebasse,mais qui n'échappe pas pour autant à cette réalité.) La scène finale résume bien le film:Robert Carmichae et ces amis vont violer une femme,devant les yeux de son mari,et après ils les tuent(tous cela dans une BO magnifique de stress à la contrebasse).Les jeunes sans vont ensuite partir comme si rien ne s'était passé,comme une journée normal,où il ont essayé de passé leurs temps. Mais ce film ne blâme pas que les jeunes,en effet c'est aussi une critique des parents qui ne savent pas réellement qui est leur enfant.
J'ai une grande admiration face à cette lenteur voulue symbolisant l'inactivité des personnages. On y voit l'ennuie chronique que chacun peut ressentir. Du père de famille récemment licencié, de la jeunesse démotivée vaguant sans but les conduisant inéluctablement vers les vices. L'ennuie profond laisse brusquement place à une violence sans précédent. L'apogée d'une critique du mal être profond de la société anglaise.
Objet trash sans réelle personnalité, peuplé de kids cloisonnés dans un univers stéréotypé... Voilà ce qu'est la grande extase de Thomas Clay, réalisateur visiblement convaincu de pas mal de choses, à commencer par l'impact de sa mise en scène arty et provocatrice. Trimballant laborieusement l'héritage de Gus Van Sant et de Michael Haneke, le bonhomme se perd dans un propos terriblement global, pas suffisamment développé pour être intéressant. Qu'en est-il du sujet du film ? Constat d'une jeunesse nihiliste assoiffée de sensations fortes ? Réflexion politico-fictive sur le conflit irakien ( évidemment nous sommes au beau milieu des années 2000, il faut bien se donner des airs d'esprit éclairé...) ? Sempiternelle évocation de la dualité de l'homme avec un grand H, tiraillé entre sa condition d'être civilisé et ses penchants destructeurs ?... Un peu tout à la fois en définitive. Thomas Clay cite explicitement Elem Klimov, persuadé que son background cinéphilique suscitera l'intérêt... La belle affaire ! Ca se regarde beaucoup filmer sans pour autant témoigner d'une véritable unité : ainsi, le regard de Thomas Clay tente d'associer le détachement formel au voyeurisme le plus m'as-tu-vu. Résultat : une succession d'images chichiteuses proprement complaisantes. Juste un film qui - au final - ne jure que par le chic et par le choc...
Un film-choc. Réalisé avec soin et de façon intimiste, The Great Ecstasy of Robert Carmichael est un petit bijou anglais d'une sauvagerie déconcertante. Un drame choquant, déroutant, écœurant. Une descente aux enfers dont on ne sort pas indemne. L'histoire d'un brillant étudiant anglais, excellent violoncelliste aimé de sa famille et à l'avenir prometteur mais qui, dans une insouciance déséquilibrée, préfère trainer avec une bande de voyous, s'adonnant malgré lui à divers délits. Toujours en retrait, Robert Carmichael représente pourtant le plus insoupçonnable des dangers : celui qu'on ne voit pas venir... Brillamment interprété par des acteurs talentueux qui en ont dans le ventre (impressionnant Daniel Spencer, d'un calme presque effrayant), jouant avec sobriété dans des situations parfois extrêmes... On suit donc calmement la vie mouvementée de Robert, jeune adolescent introverti, calme, timide mais en manque d'affection et d'adrénaline. Ainsi, malgré son attitude plus paisible que l'eau d'un lac, Robert s'intègre avec discrétion à ces "amis" peu fréquentables jusqu'au drame le plus incroyable, dévoilé dans une scène finale d'une bestialité à ne pas mettre devant tous les yeux. Un passage éprouvant qui dévoile au final toute la pensée du film, ou comment le plus insoupçonnable être humain peut renfermer une haine apocalyptique. Ainsi, l'air de rien, ce drame réaliste et touchant nous montre jusqu'où un jeune homme peut aller en gardant enfoui tous ses sentiments et sa vulnérabilité. Une claque cinématographique.
Comment exploser lorsque l'on est coincer dans une petite vie jolie et bien faite, sans gout, et que l'on rencontre les mauvaise personnes qui vont y mettre du piment , un peu trop, et finir par la changer à jamais.
La Grande Extase de Robert Carmichael, celle de Thomas Clay totalement convaincante. Les tableaux s'enchaînent somptueusement, pas un mot de plus, attendre le silence qui vient irrémédiable. Être venu pour voir.
Un film choc, le premier d'un jeune réalisateur prometteur nommé Thomas Clay qui avec ce métrage nous montre sa parfaite maîtrise du plan-séquence.Cette technique atteint sa perfection lors de la scène de "la chambre bleu" où la caméra tourne autour des différents protagonistes en train de se shooter.Servi par des comédiens talentueux Danny Dyer réalise sa meilleur performance, en 20 minutes il insuffle son énergie à chaque scène où il apparait.Un film dérangeant et percutant qui témoigne du malêtre de la jeunesse britannique livrée à elle même.Un chef d'œuvre.
Bourré de référence cinématographique, c'est d'abord sceptique que nous découvrons le quotidien de ces personnes qui se croisent, se parlent mais qui n'ont visiblement aucun rapport entre eux. Puis tout s'accélère, on comprend que le réalisateur va beaucoup plus loin que la simple violence de jeunes britanniques désorientés. Thomas Clay, à la manière d'un Ken Loach, nous embarque dans le quotidien alarmant de jeunes sans espoirs (le rythme extrêmement lent du film témoigne de leur ennui profond, de leur désespoir total auquel ils tentent de remédier avec la drogue, le viol, le vol...), de ces pères de famille au chômage, de l'appauvrissement progressif de l'Angleterre, de son positionnement dans le conflit irakien. La scène finale n'est que la malheureuse continuité de cet engrenage machiavélique qui puise à l'origine d'un mal-être que les protagonistes eux-mêmes ne connaisse pas les raisons. Tout cela fait de The Great Ecstasy Of Robert Carmichael un bon film du genre, puissant, dur, provocant, parfois insoutenable mais terriblement efficace. Mais de là à le comparer à des films comme Orange Mécanique, il ne faut pas pousser non plus. Qui peut se vanter d'être aussi envoûtant, méticuleux et talentueux que le grand Kubrick ? Encore un coup marketing pathétique qui fait passer le film de Thomas Clay pour un vulgaire patchwork prétentieux et arrogant.
Pour ceux qui ont adoré ce film (Est ce possible ?), J'aimerais vraiment savoir ce que vous avez ressentit et aimer dans The great ecstasy of Robert Carmichael ! C'est une horreur ce film, je pensais avoir fait le tour avec les films choquants, je pensais avoir vu le pire avec "Salo" ....la c'est différent certes, ont est loin de l'oeuvre de "Pasolini", mais qu'est ce que c'est déguelasse ! Je parle bien sûr de la dernière séquence, les quinze dernières minutes qui sont tout simplement gerbante! Ceux qui n'ont pas vu le film, pense peut être que j'y vais un peu fort, mais faut le voir pour le croire! Déja le film en lui même est lent, il se passe pas grand chose, beaucoup de scènes inutiles, je m'attendais à quelque chose de différent ...donc j'étais un peu déçu. Et quand j'ai vu ces quelques minutes, qui paraissent des heures, tellement qu'elles sont interminable, elles m'ont donné qu'une envie ...c'est d'éteindre et de ne pas regarder ce passage. Car le film est tellement long, il ne se passe quasiment rien pendant plus d'une heure, et la quand ça arrive ça nous met sur le cul et ça nous choque, puisqu'on ne s'attend pas à voir ce genre de chose pendant ce film... c'est très brutal ! J'avoue que ça m'a mis mal à l'aise, ça m'a aussi révolté, car je ne comprend pas qu'on puisse filmer des choses comme celle ci. Ca reste de la fiction Ok, mais quand même ... la c'est très cru et violent, en plus cette violence est très choquante car elle est à caractère sexuel, (je spoile un peu pour les besoins de ma critique et pour expliquer vraiment les choses). Fin voila mon petit avis sur ce film, très particulier et dérangeant "The Great Ecstasy of Robert Carmichael". Film étrange comme on en a pas l'habitude de voir (d'un coté , tanp mieux). Je ne peux conseiller ce film, et je ne pense pas le revoir de si tôt, pas parce qu'il m'a choqué sur le moment, mais parce que je ne vois pas l'intéret de montrer et de filmer ce genre de violence.