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Julien Vasquez
44 abonnés
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3,0
Publiée le 9 mai 2023
Trip psychédélique de Gaspard Noé où il aborde la mort et la création mais dans lequel il perd un peu le spectateur dû à la longueur et aux répétitions.
Gaspard Noé nous offre une nouvelle fois une réalisation très artisanale et différente de ce que l'on voit d'habitude. Avec la caméra qui bouge dans tous les sens et qui filme de haut ou en contre-plongée, peut être un peu trop de mouvement de caméra durant l'avant dernière demie heure, j'ai eu beaucoup de mal a suivre l'histoire, d'autant plus qu'il n'y a plus le personnage principal. Gaspard Noé joue avec les lumières et les néons, rouges principalement, pour nous installer dans une ambiance anxieuse et oppressante. Les acteurs font le job mais sans plus. On a une histoire d'un frère dealeur et d'une soeur prostituée qui est très bien racontée, peut être un peu trop longue avec de longues séquences, ainsi que quelques plans ou on voit une couleur qui occupe tout l'écran et qui clignote, c'est assez désagréable. La dernière partie de transforme en film porno, je n'ai pas vraiment compris l'intérêt ni ce que ça rapportais au long métrage mais c'est du Gaspard Noé en soit.
Enter the void n'est pas mon film préféré de Gaspar Noé. Je trouve le film trop long par rapport à l'histoire qu'on nous raconte contrairement à Irréversible ou Climax. Cela reste un visionnage qui ne laisse pas indifférent, à la mise en scène maîtrisée et au casting vraiment convaincant.
Décidément, le cinéma de Gaspar Noé n'est sans doute pas fait pour moi.
Après être tombé amoureux d'Irreversible, film très dur mais très juste dans les thèmes qu'il aborde et sa manière non-conventionnel d'être fait, j'ai découvert Love, qui m'avait déjà laissé sur le côté et maintenant : Enter the Void !
Très attiré par l'esthétique et le pitch du film, j'y suis allé optimiste.
Le début était très efficace et je trouvais le tout très intéressant et inventif mais après ça...mon Dieu.
Rarement un film ne m'aura aussi peu captivé. Je voulais que ça finisse, je voulais pouvoir passez à autre chose.
Le concept d'origine est très intéressant mais il est étiré et essoré dans tout les sens jusqu'à perdre tout l'impact qu'il aurait pu avoir !
Long, répétitif, un peu prétentieux sur certains aspects et finalement assez vide... je suis définitivement passé à côté de ce film et Gaspar Noé m'a définitivement perdu malheureusement.
Le film est beau esthétiquement (images colorées). mais le scénario ne tient pas debout. La caméra bouge sans arrêt mais on a l'habitude avec le réalisateur Gaspar Noé, c'est disons ça marque de fabrique. J'ai préféré ces films "Irréversible" et "Climax". J'ai trouvé que sur "Enter the void" le scénario part un peu dans tous les sens et on a ďû mal à rentrer dans le film qui aurait pû être un film touchant.
Le film pourrait se terminer à 20 min mais c'était pas asses pour que Gaspar Noé teste ses effets visuel, oui ce n'est finalement pas un film mais une démonstration technique. Pour apprécier ce film, il faut être sous DMT, si un trip de DMT dure 6 min sachant que le film fait 2h45, il faudrait à peu près 27 dose pour le voir dans de bonne conditions seulement là c'est 'lover dose assuré.
Pour moi, un film plus angoissant et dégeullasse que Requiem For A Dream. Du storytelling comme on en a jamais vu et une scène de crédit à couper le souffle.
J’ai mis une étoile pour l’esthétique du film qui reste sympathique. Comme lu dans un commentaire précédent, Noé est un visuel. Ça se voit. L’univers est chouette, mais franchement quand je m’apprête a regarder un film de deux heures et quarante six minutes, j’ose espérer avoir quelque chose d’autre a me mettre sous la dent que de belles images… Hélas comme dans Love, ce ne fut pas le cas. L’histoire est inexistante, les protagonistes sont vides, les répliques sont d’une banalité a pleurer. Ça aurait pu passer dans un court-métrage mais la un film aussi long pour une histoire aussi inexistante ça ne passait pas, donc Noé s’est dit qu’autant ajouter des éléments trash pour créer une choc-value sauf que chez moi (et visiblement chez d’autres a la lecture des commentaires) ça n’a suscité que du dégoût. spoiler: Le fils qui surprend les ébats de ses parents, le frère qui renifle les culottes de sa soeur, l’ambiguïté immonde entre les deux tous le long . Bref une plongée dans un trip psychédélique why not, mais l’histoire inexistantes et ce mythe freudien perpétuellement suspendu au dessus de leurs têtes rend pour moi le film impossible a regarder.
Gaspar Noé maîtrise l’art des transitions comme personne et cela dès le générique. Il manipule la caméra comme un génie. Il est le seul à pouvoir utiliser les flashs couleurs d’une façon aussi artistique et psychédélique (comme dans Lux Aeterna).
Comme à son habitude, il traite de la jeunesse et de certains déboires, penchants et/où méfaits, que ce soit sexuels et/ou drogues (comme dans Climax par exemple). Il maîtrise l’art cinématographique du malaise avec des scènes trash (notamment la scène de l’avortement). Mais ce n’est pas dans le dégoût, le vulgaire ou le « trop ». Chaque scène a son importance et son utilité, tout est pensé pour emporter le spectateur dans l’histoire (ce qui est renforcé par sa façon si particulière et admirable de filmer).
Au-delà des aspects techniques, l’histoire en elle-même est celle d’un amour fraternel fort (bien qu’il doit y avoir une relation complexe et ambiguë entre le frère et la sœur, tout comme un certain complexe d’œdipes : le rapport avec le sein, vouloir coucher avec la mère de son meilleur ami, les tableaux..).
Finalement, dès le début son ami Alex nous prévient : « à la mort, l’esprit quitte le corps et ère jusqu’à la réincarnation ». Et cette façon de filmer renforce l’idée d’une âme en perdition qui suit sa sœur (pour la protéger et ne pas rompre leur promesse) mais qui n’arrive pas à communiquer avec elle. Ainsi, les souvenirs se mélangent entre le passé et le présent, permettant de reconstituer l’histoire familiale et la souffrance des deux personnages, histoire renforçant le lien si particulier et étrange qui unit le frère et la sœur.
Finalement, le spectateur est emporté dans la transe psychédélique provoquée par la drogue. Une transe cinématographique unique. Un petit chef-d’œuvre que nul autre aurait pu réaliser.
Après "Irréversible" qui ne m'avait pas plu du tout, j'abordais avec un peu de dépit ce film de Gaspard Noé. En effet, "Enter the Void" est très décevant. malgré une première partie très original et mettant en haleine, la suite s'enlise dans des tournoiements de caméra donnant la nausée, c'est presque irregardable! Les plans avec caméra en vue subjective sont plaisants au premier abord mais ils se révèlent archi pénibles à la longue. Vous devrez subir une caméra en mouvement permanent pendant 2h30! C'est abominable! La dernière demi-heure n'est que orgie sexuelle avec caméra en vue aérienne, vraiment inintéressant. Gaspard Noé a voulu montrer l'impression que donne l'ecstacy mais personnellement il n'a fait que me saouler. Si on gerbe à la fin ce n'est pas par l'abus de drogue mais bien par cette caméra mobile en lévitation continuelle. Une fois de plus, je n'aime pas Gaspard Noé.
N'ayons pas honte de le dire, ce film est l'un des pires jamais réalisé par un être humain depuis la création du cinéma.
Il paraît que Gaspar Noé est très talentueux... Quand va-t-il le montrer en faisant un vrai film ? Oui, c'est vrai que certains plans sont très intéressants...et c'est tout. Ce film de 2h20 aurait du être un court métrage de 20 minutes, dans ce format il aurait peut être été supportable.
J'aimerais pouvoir parler du film mais je ne sais pas quoi dire, c'est le néant absolu. Selon certains fans de cette "œuvre" il faudrait consommer de la drogue pour profiter pleinement du film...tirez en les conclusions que vous voulez...
Ce film est vulgaire, malsain, triste, horrible mais aussi et surtout réussi . Si c'est le cinéma de divertissement léger qui vous intéresse, faites demi tour car ici c'est un voyage dans l'autre monde que l'on va faire, celui dont on va forcément passer. Le film est maitriser sur tout les points que ce soit technique et artistique ou nous restons jusqu'au bout dans une vision subjectif total ou même la frontière de la mort ne pourra pas nous séparer de sa présence si attaché à sa sœur. Il y a un mélange entre la souffrance et le plaisir qui se laisse paraître dans les différentes scènes de sexe et ne nous laisse pas ignorant dans le monde dans lequel est en train de vivre sa sœur et dans lequel il et elle ne peuvent pas partir. Un film avec une esthétique folle, voilà qui ne pourra pas dissuader les plus curieux dans ce voyage cinématographique.