Les Fils de l'homme
Note moyenne
4,0
26572 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 507 critiques spectateurs

5
582 critiques
4
490 critiques
3
124 critiques
2
155 critiques
1
83 critiques
0
73 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2024
Les Fils de l'Homme est un film remarquable qui mêle science-fiction, thriller et réflexion sociale de manière brillante. La direction de Alfonso Cuarón est impeccable, notamment dans l'utilisation de longs plans-séquences qui plongent le spectateur au cœur de l'action. Le scénario, puissant et dense, aborde des thèmes profonds comme la crise sociale, l'espoir et la survie, tout en étant porté par une interprétation solide de Clive Owen. La photographie, quant à elle, est sublime, et l'univers dépeint, réaliste et inquiétant. Toutefois, certaines critiques pointent une lenteur qui peut être perçue comme frustrante et une narration parfois floue. Ces défauts ne me semblent pas entacher la qualité globale de l'œuvre, qui reste captivante.
Laurence D.
Laurence D.

27 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2024
On oublie de rendre à César ce qui est à César : ce film est tiré d’un roman de l’auteur britannique P.D. James.
Auteur incomparable, inégalée de romans policiers, dont Un certain goût pour la mort, et qui n’a écrit que cet ouvrage, Les Fils de l’homme, dans le domaine de la SF.
Bien adapté ici dans ce film, mais surtout très bien écrit par cette géniale écrivain qui me manque.
Wolfgang Petersen
Wolfgang Petersen

6 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2024
Film de science-fiction génial et brutal, qui en met plein les yeux, notamment avec la superbe photographie d'Emmanuel Lubezki.
Les décors futuristes sont grandioses aussi.
Le réalisme est parfois glaçant et on ne s'ennuie pas une seconde.
On s'attache même aux personnages.
Les plan-séquences sont de qualité et l'histoire est intéressante.
Le meilleur de Cuarón !
À voir !
Marceau F
Marceau F

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2024
UN CHEF D’ŒUVRE !!! Quel film grandiose livré par Alfonso Cuaron. L'une des plus grandes œuvres de science-fiction de tous les temps, et l'un des meilleurs films du XXIème siècle. Les fils de l'homme donne une véritable leçon de rythme et de tension. La mobilité de la caméra sert autant la contemplation et la construction d'un univers anticipationnelle dans un futur proche, que la tension la plus intense du film de guerre. Chaque personnage secondaire qui apparait être atypique, drôle ou touchant. Jamais le film ne tombe dans l'écueil de la dystopie caricaturale et trouve toujours le moyen de nous en dire plus sur le monde futuriste ou sur l'histoire de chaque personnage, autrement que par le récit didactique. C'est un film à voir absolument.
Laetitia SANTOS ABEL
Laetitia SANTOS ABEL

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2024
J’ai détesté regarder ce film !
Je ne l’ai pas apprécié du début à la fin.
Il est grave, horrible, stressant. Zéro plaisir.
Dock77
Dock77

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juin 2024
Mon dieu que c'est mauvais...c'est simple , il en se passe rien dans ce film...c'est mou, aucuns rythmes des scénes sans surprises...un scénario risible et aucunes cohérence dans ce monde raconté..
Une très grosse déception au vu des critique que j'avais pu lire...
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2024
Long-métrage de science-fiction, coécrit et réalisé par Alfonso Cuarón, Les Fils De L'Homme est un immense film. L'histoire se déroule dans une dystopie se situant au Royaume-Unis en proie au chaos dans un monde ravagé par les pandémies, les guerres et le terrorisme, où l'humanité est devenue stérile, s'acheminant vers l'extinction. C'est dans ces terribles conditions que Theo Faron, un ancien activiste politique devenu employé de bureau, est missionné par son ex-femme, devenue l'un des leaders d'un mouvement rebelle, de protéger et amener en sécurité la première femme enceinte sur Terre depuis plus de dix-huit ans. Ce scénario, adapté du roman éponyme de Phyllis Dorothy James, nous plonge pendant environ une heure et quarante-cinq minutes dans une intrigue absolument bouleversante. Celle-ci nous immerge immédiatement au cœur des évènements en nous exposant son contexte de façon claire et limpide et ne fait que de s'intensifier au fil des minutes. Le récit est d'une grande richesse de part ses thématiques qu'il aborde à travers ce monde futuriste proche de l'apocalypse. Le sujet se veut à la fois politique en parlant du sort réservé aux réfugiés complètements malmenés et inconsidérés par les autorités qui les chassent sans relâche, mais aborde également le deuil et les catastrophes qui menacent l'humanité. À ce fond déjà bien rempli s'ajoute la dimension anticipation et toute la réflexion qui en découle de ne plus pouvoir concevoir de nouveaux nés. Tout cela est traité à travers des scènes d'une intensité, d'un réalisme et d'une immersion rarement égalée. Des séquences toujours surprenantes et souvent violentes montrant des atrocités à l'écran sans concessions. L'ambiance se veut chaotique et dramatique au plus haut point. Si cette histoire est si prenante, c'est en grande partie grâce à ses personnages attachants superbement interprétés par une distribution de grande qualité comportant Clive Owen, Julianne Moore, Michael Caine, Claire-Hope Ashitey et Chiwetel Ejiofor pour les principaux. Mais les autres rôles plus secondaires sont tout aussi importants et intéressants. Tous ces individus entretiennent des rapports entre espoir et peur, provocants beaucoup d'émotions au point d'en être poignant à plusieurs reprises. Leurs échanges sont soutenus par des dialogues d'une belle justesse, empreints de tristesse, même si quelques répliques et situations donnent le sourire, notamment le personnage de Jasper qui est particulièrement adorable. Si le métrage est des plus pertinent dans son propos, il est en plus magnifié par la réalisation tout simplement exceptionnelle du cinéaste mexicain. Sa mise en scène caméra à l'épaule, très mouvante, nous absorbe totalement dans cet univers en se voulant proche d'un documentaire pour accentuer encore plus l'aspect réaliste. Surtout, elle nous offre plusieurs plans séquences à couper le souffle tant ils sont puissants, impactant et terrifiants. De surcroit, le travail abattu au niveau des environnements traversés est absolument remarquable. On se croirait vraiment dans un monde sur le point de périr. Ce visuel époustouflant et mémorable est accompagné par une b.o. signée John Tavener, dont les compositions sont assez discrètes. On retiendra d'avantage l'ambiance sonore générale faite de tirs, d'explosions, de cris de terreur et de pleurs, ce qui renforce encore plus une atmosphère déjà irrespirable. Cette traversée viscérale s'achève sur une très belle fin à la hauteur des attentes, même si on aurait aimé que cette histoire dure encore un peu. En conclusion, Les Fils De L'Homme est tout simplement un chef-d'œuvre du septième art, un film immanquable et inoubliable.
malal60
malal60

22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2024
honnêtement j'arrive pas à comprendre comment on peut mettre des bonnes notes à certains films j'ai perdu presque 2h de mon temps il est inintéressant franchement je comprends pas les avis...
Guillaume NUNES
Guillaume NUNES

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2024
Un de mes films préférés, chef d'oeuvre de SF (si on peut appeler ça comme ça).
Auréolé de deux plans séquences de fous, totalement immersifs.
Theo
Theo

40 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Je revois « Les fils de l’homme » avec ce drôle de sentiment qu’on ne regarde pas seulement un film : on traverse un monde. Cuarón ne se contente pas d’installer un futur proche “crédible”, il le rend physiquement palpable, lourd, sale, bruyant, saturé d’informations et pourtant étrangement lisible. Tout semble tenir debout, non pas parce que le scénario explique, mais parce que la mise en scène montre. Des visages, des gestes, des files d’attente, des slogans, des cages, des bus, des couloirs, des regards fuyants : chaque détail raconte une société qui s’est habituée à l’inacceptable. Et c’est précisément ce réalisme-là qui fait peur, parce qu’il n’a rien d’exotique. On n’est pas dans la science-fiction qui brille, on est dans une actualité décalée de quelques crans, comme si la lumière du présent s’était éteinte un peu plus tôt que prévu.

La force du film, c’est son mouvement. Il avance avec une urgence presque animale, mais sans hystérie. On suit un personnage principal qui n’a pas la carrure d’un héros classique : il a l’air usé avant même d’avoir commencé, et c’est ce qui le rend immédiatement humain. Clive Owen porte ça à merveille : un jeu tendu, intérieur, une fatigue qui devient une boussole morale. Autour de lui, chaque apparition a du relief, même brève. Michael Caine apporte une chaleur et une ironie précieuses, pas comme une “respiration comique”, plutôt comme une preuve que l’esprit peut survivre au désastre. Julianne Moore et Chiwetel Ejiofor, chacun à leur manière, donnent au film une épaisseur politique sans discours appuyé : on sent que les convictions ont un coût, que les alliances sont fragiles, que les mots se fissurent vite quand la peur gouverne.

Visuellement, c’est une leçon de cinéma sans jamais être une démonstration. La caméra colle aux corps, traverse des espaces, se cogne presque aux murs, et cette proximité crée une empathie immédiate. Les plans-séquences, évidemment, sont sidérants : pas seulement parce qu’ils sont “techniquement” impressionnants, mais parce qu’ils produisent une sensation rare, celle d’être coincé dans le même souffle que les personnages. Pas d’ellipse pour se protéger, pas de coupe pour reprendre ses esprits. Le film fabrique une continuité émotionnelle brutale, et quand la violence surgit, elle n’est ni stylisée ni héroïsée : elle a la laideur sèche du réel. Même le son participe à cette immersion — sirènes, cris lointains, haut-parleurs, tirs étouffés, silences soudains — comme si le monde avait appris à hurler en permanence, puis à se taire d’un coup.

Ce qui me frappe surtout, c’est la façon dont le film parle d’espoir sans tomber dans le prêche. Il met en scène une humanité qui a perdu l’idée même d’un lendemain, et il suffit d’une possibilité — une simple possibilité — pour que tout se réorganise : la peur, la foi, le cynisme, la tendresse, la brutalité. Cuarón filme ça sans simplifier, sans distribuer des bons et des méchants confortables. Il montre des gens pris dans des systèmes, des gens qui font ce qu’ils peuvent, des gens qui se trompent, des gens qui s’accrochent. Et au milieu de ce chaos, il y a des instants d’une grâce presque insoutenable, pas parce qu’ils sont “beaux”, mais parce qu’ils rappellent soudain ce qui était censé être normal : protéger, écouter, s’arrêter.

Si je devais émettre une réserve, ce serait peut-être sur le fait que cette densité permanente — cette pression de chaque seconde — finit par laisser peu de place à certaines nuances. À force de tenir le spectateur à la gorge (et on comprend pourquoi), le film peut donner l’impression de pousser très fort là où il pourrait parfois simplement laisser infuser. Et certaines figures restent volontairement plus symboliques que pleinement développées, comme si le monde était tellement vaste que tout le monde ne pouvait pas exister au même niveau d’intimité. Mais honnêtement, ce sont des bémols de luxe : l’expérience est trop cohérente, trop incarnée, trop maîtrisée pour que ça entame l’impact.

Au final, « Les fils de l’homme » a ce que j’attends des grands films de genre : il divertit, il secoue, il imprime des images qu’on n’oublie pas, et il continue de travailler après le générique, comme une question laissée ouverte. Ce n’est pas un film qui cherche à plaire, c’est un film qui cherche à faire sentir — et il y parvient avec une puissance rare. Ce qui reste, ce n’est pas seulement la noirceur du tableau, c’est la manière, presque physique, dont il réhabilite l’idée que l’espoir n’est pas une émotion sucrée, mais un acte difficile, fragile, et pourtant vital.
Nicothrash

469 abonnés 3 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2024
Une dystopie saisissante de Alfonso Cuarón où la nature a rattrapé l'espèce humaine en perdition pour laquelle un mince espoir persiste. Et c'est Clive Owen qui s'y colle, il va s'employer à sauvegarder l'humanité durant un périple émaillé de 1000 dangers et sur une mise en scène virtuose du réalisateur qui s'emploie à 100 % pour nous faire vivre une expérience assez unique et nous faire nous poser des questions existentielles sur la trajectoire que nous prenons en ces temps difficiles ... C'est palpitant, parfaitement joué et réalisé de main de maître. Hormis quelques tout petits creux on suit avec passion cette odyssée salvatrice pour la survie de notre espèce. Une belle réussite, simple et profonde à la fois.
David Heinrich
David Heinrich

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2024
Le film dramatique sombre et désespèrant qui représente bien nos prochaines années avenirs...
Un mec cool en tongs et long manteau sans armes, voilà peut être l'idéal de l'homme simple de la civilisation contraint de sauver sa peau et celle qui est la nouvelle Marie qu'il doit conduire à une terre promise. Mais en tongs pas facile, bombes, police anti migrants, tirs et sectes poissons armées. Se battre avec peu de semelles épaisses pour s'enfuir théo n'hésite pas à se débarrasser de sa tong droite qui ne tient plus à son pied après s'être battu. Pendant que sa tong est projetée dans les airs, il a le temps d'ouvrir la porte de secours pour conduire kee vers la sécurité. La perte de sa tong le fait encore plus vulnérable pour la suite du parcours car il se coupe le pied sur du verre. Comme dans Die hard avec de la faiblesse on fait de grand choses.
Fred B.
Fred B.

15 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2023
Vu le 19/10/2023.
Je ne sais pas si on peut parler de "science-fiction" pour ce film ou plutôt de film "post apocalyptique" ou même carrément d' "anticipation". Le sujet est intéressant mais aurait mérité d’être mieux traité car finalement, on ne sait pas grand chose des causes de cette stérilité qui a envahi la planète : une épidémie? la pollution? cela aurait mérité d’être traité plus en détail.
Ensuite, le film avance bien même s'il n'évite pas quelques longueurs. On a quelques scènes de poursuite intéressantes comme dans la foret ou à la fin dans l'immeuble en ruine. spoiler: La grosse surprise de ce film c'est la mort rapide de Julian Taylor (jouée par Julianne Moore) qui ne dépasse pas la moitié du film, j'aurai pensé qu'elle irait bien plus loi vu qu'elle est la 2è star du film après Clive Owen (qui joue le héros Theo Faron
). J'ai trouvé le jeu d'acteur de Kee (jouée par Claire-Hope Ashitey) assez moyen contre.
Sinon au niveau du scénario, et c’est pour ça que je fais baisser la note, y'a quand même de graves lacunes. Et donc, qu'est-ce que c'est que cette histoire de "réfugiés" !? L'humanité est stérile, du coup, réaction logique, les gens fuient pour se réfugier en Angleterre??? Pour fuir quoi? Pourquoi en Angleterre?? Et pourquoi les traquer??? Pourquoi les enfermer dans des camps??? Pourquoi les maltraiter dans ces camps??? L'humanité apprend qu'elle est condamnée et elle passe ses dernières heures à se faire la guerre??? C'est complètement illogique, l'humanité pleure le cadet de l'humanité mais zigouille à tour de bras les derniers humains??Aucun sens. Je sais bien que c'est plus "cool" de placer l'histoire dans un contexte apocalyptique mais qu'au moins cette apocalypse aie un sens.
Et pourquoi est-ce si important de sauver cet enfant?? Qu'est-ce que ça va changer?? On en saura jamais rien.
Donc au final, je mets 3.5/5 à cause du fait que je suis resté sur ma faim, car dans un film comme ça, j'aime bien comprendre le pourquoi du comment et là, et bien on reste un peu vide
Raph
Raph

7 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2023
"Un possible espoir !"

Londres 2027, l’infertilité a condamné l’humanité à une extinction certaine. Le dernier enfant surnommé «Baby Diego» âgé de 18 ans vient d’être assassiné ! Dans ce contexte catastrophique, Théo Faron (Clive Owen), bureaucrate désabusé par cette société est chargé par son ancienne compagne Julian Taylor (Julianne Moore), activiste politique engagée, d’accompagner Kee, une jeune Africaine hors de Grande-Bretagne, véritable forteresse totalitaire. L’expédition prendra une tournure des plus dangereuses quand Théo s’apercevra que Kee est le dernier espoir de l’humanité. A la réalisation de cette formidable dystopie, on retrouve Alfonso Cuaron, futur réalisateur de «Gravity» qui, grâce à deux plans-séquences absolument grandioses : (l’embuscade filmée à partir de la voiture du héros et l’immeuble des terroristes pris d’assaut par l’armée), rentrera au Panthéon des grands réalisateurs. Mais bien au-delà du côté technique, Cuaron se fait visionnaire. En effet, il nous plonge dans un futur proche faisant écho à notre société d’aujourd’hui. Les gouvernements ont fermé leurs frontières, le terrorisme fait rage, l’armée et la police sont les instruments d’un totalitarisme exacerbé, l’immigration est devenue illégale, des camps ont été crées. Au détour d’une scène, un tas de chaussures et de vêtements rappelle les heures les plus sombres du siècle dernier. Au cours du périple de Kee et Théo, nous découvrons le meilleur de l’humanité en la personne de Jasper Palmer (Michael Caine), vivant avec sa femme catatonique, dans un havre de paix forestier où, au travers d’un magistral mouvement de caméra, leur vie nous sera dévoilée à travers des photos souvenirs, souvenirs d’un passé moins sordide, d’un espoir encore possible. Et l’espoir reste le leitmotiv des «Fils de l’homme », car au milieu du chaos, au contact de cette jeune femme qu’il doit protéger au péril de sa vie, Théo redevient humain.
Shiki
Shiki

118 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2023
Film très bien réalisé avec un casting convaincant. Des scènes marquantes , des plans séquencés oppressants qui nous plongent au cœur de l'action. Une réussite niveau ambiance, mais prêché par un scénario pas toujours compréhensible.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse