Une dystopie saisissante de Alfonso Cuarón où la nature a rattrapé l'espèce humaine en perdition pour laquelle un mince espoir persiste. Et c'est Clive Owen qui s'y colle, il va s'employer à sauvegarder l'humanité durant un périple émaillé de 1000 dangers et sur une mise en scène virtuose du réalisateur qui s'emploie à 100 % pour nous faire vivre une expérience assez unique et nous faire nous poser des questions existentielles sur la trajectoire que nous prenons en ces temps difficiles ... C'est palpitant, parfaitement joué et réalisé de main de maître. Hormis quelques tout petits creux on suit avec passion cette odyssée salvatrice pour la survie de notre espèce. Une belle réussite, simple et profonde à la fois.
Le film dramatique sombre et désespèrant qui représente bien nos prochaines années avenirs... Un mec cool en tongs et long manteau sans armes, voilà peut être l'idéal de l'homme simple de la civilisation contraint de sauver sa peau et celle qui est la nouvelle Marie qu'il doit conduire à une terre promise. Mais en tongs pas facile, bombes, police anti migrants, tirs et sectes poissons armées. Se battre avec peu de semelles épaisses pour s'enfuir théo n'hésite pas à se débarrasser de sa tong droite qui ne tient plus à son pied après s'être battu. Pendant que sa tong est projetée dans les airs, il a le temps d'ouvrir la porte de secours pour conduire kee vers la sécurité. La perte de sa tong le fait encore plus vulnérable pour la suite du parcours car il se coupe le pied sur du verre. Comme dans Die hard avec de la faiblesse on fait de grand choses.
Vu le 19/10/2023. Je ne sais pas si on peut parler de "science-fiction" pour ce film ou plutôt de film "post apocalyptique" ou même carrément d' "anticipation". Le sujet est intéressant mais aurait mérité d’être mieux traité car finalement, on ne sait pas grand chose des causes de cette stérilité qui a envahi la planète : une épidémie? la pollution? cela aurait mérité d’être traité plus en détail. Ensuite, le film avance bien même s'il n'évite pas quelques longueurs. On a quelques scènes de poursuite intéressantes comme dans la foret ou à la fin dans l'immeuble en ruine. spoiler: La grosse surprise de ce film c'est la mort rapide de Julian Taylor (jouée par Julianne Moore) qui ne dépasse pas la moitié du film, j'aurai pensé qu'elle irait bien plus loi vu qu'elle est la 2è star du film après Clive Owen (qui joue le héros Theo Faron ). J'ai trouvé le jeu d'acteur de Kee (jouée par Claire-Hope Ashitey) assez moyen contre. Sinon au niveau du scénario, et c’est pour ça que je fais baisser la note, y'a quand même de graves lacunes. Et donc, qu'est-ce que c'est que cette histoire de "réfugiés" !? L'humanité est stérile, du coup, réaction logique, les gens fuient pour se réfugier en Angleterre??? Pour fuir quoi? Pourquoi en Angleterre?? Et pourquoi les traquer??? Pourquoi les enfermer dans des camps??? Pourquoi les maltraiter dans ces camps??? L'humanité apprend qu'elle est condamnée et elle passe ses dernières heures à se faire la guerre??? C'est complètement illogique, l'humanité pleure le cadet de l'humanité mais zigouille à tour de bras les derniers humains??Aucun sens. Je sais bien que c'est plus "cool" de placer l'histoire dans un contexte apocalyptique mais qu'au moins cette apocalypse aie un sens. Et pourquoi est-ce si important de sauver cet enfant?? Qu'est-ce que ça va changer?? On en saura jamais rien. Donc au final, je mets 3.5/5 à cause du fait que je suis resté sur ma faim, car dans un film comme ça, j'aime bien comprendre le pourquoi du comment et là, et bien on reste un peu vide
Londres 2027, l’infertilité a condamné l’humanité à une extinction certaine. Le dernier enfant surnommé «Baby Diego» âgé de 18 ans vient d’être assassiné ! Dans ce contexte catastrophique, Théo Faron (Clive Owen), bureaucrate désabusé par cette société est chargé par son ancienne compagne Julian Taylor (Julianne Moore), activiste politique engagée, d’accompagner Kee, une jeune Africaine hors de Grande-Bretagne, véritable forteresse totalitaire. L’expédition prendra une tournure des plus dangereuses quand Théo s’apercevra que Kee est le dernier espoir de l’humanité. A la réalisation de cette formidable dystopie, on retrouve Alfonso Cuaron, futur réalisateur de «Gravity» qui, grâce à deux plans-séquences absolument grandioses : (l’embuscade filmée à partir de la voiture du héros et l’immeuble des terroristes pris d’assaut par l’armée), rentrera au Panthéon des grands réalisateurs. Mais bien au-delà du côté technique, Cuaron se fait visionnaire. En effet, il nous plonge dans un futur proche faisant écho à notre société d’aujourd’hui. Les gouvernements ont fermé leurs frontières, le terrorisme fait rage, l’armée et la police sont les instruments d’un totalitarisme exacerbé, l’immigration est devenue illégale, des camps ont été crées. Au détour d’une scène, un tas de chaussures et de vêtements rappelle les heures les plus sombres du siècle dernier. Au cours du périple de Kee et Théo, nous découvrons le meilleur de l’humanité en la personne de Jasper Palmer (Michael Caine), vivant avec sa femme catatonique, dans un havre de paix forestier où, au travers d’un magistral mouvement de caméra, leur vie nous sera dévoilée à travers des photos souvenirs, souvenirs d’un passé moins sordide, d’un espoir encore possible. Et l’espoir reste le leitmotiv des «Fils de l’homme », car au milieu du chaos, au contact de cette jeune femme qu’il doit protéger au péril de sa vie, Théo redevient humain.
Film très bien réalisé avec un casting convaincant. Des scènes marquantes , des plans séquencés oppressants qui nous plongent au cœur de l'action. Une réussite niveau ambiance, mais prêché par un scénario pas toujours compréhensible.
Alors autant sur le papier le synopsis m'a bien plu, autant le film m'a perdue dès les premières minutes, c'est confus et sans intérêt, je n'ai pas du tout été emballée.
Mais quel dommage! La réalisation de ce film est splendide, la photo est magnifique et le plan séquence sur la scène de guerre est saisissant. À part ça ? Rien... Les acteurs sont pas foufous, mais comment l'être quand on incarne des personnages aussi plats? C'est incompréhensible, truffé d'incohérences et de manière générale on s'en fout un peu de leur quête... Les références bibliques sont grossièrement amenées. Quel dommage qu'un si bon réalisateur n'ai pas les moyens d'embaucher un scénariste.
Par où commencer… ? Une bonne idée de départ, des acteurs plutôt convaincants, une pauvreté de moyens techniques tout à fait dans la logique de l’œuvre puisque nous assistons en live à l’effondrement et à la disparition programmée de notre civilisation, voire même de l’humanité… et… c’est tout ! Le film pose mille questions et ne propose aucune réponse. Quelle est la cause de l’effondrement civilisationnel ? Pourquoi les femmes humaines sont-elles devenues stériles alors que visiblement cela ne touche absolument pas les espèces animales ? Quel est le rapport avec l’immigration galopante ? Etc, etc, et l’on pourrait continuer encore longtemps comme ça. Le long-métrage de Alfonso Cuarón, loin d’être mauvais laisse néanmoins un sentiment bizarre, celui d’être un condensé de toutes les œuvres dystopique l’ayant précédé, sans toutefois avoir d’identité propre, un peu de Gattaca, un peu de l’armée des 12 singes, de Mad Max ou de district 9, un soupçon de Brazil, au final la seule constante dont je puisse tirer une conclusion, et cela n’engage que moi, c’est que visiblement j’ai le plus grand mal avec le style du réalisateur. A voir, peut-être plus par curiosité pour l’objet que pour ses réelles qualités cinématographiques.
Un excellent film de cuaron,lui qui des annees plus tzrd va realiser gravity et deviendra un realisate qui compte dans le cinema hollywoodien. Les fils de l homme est un peit bijou avec une mise en scene impeccable.il traduit l atmosphere d un monde au bord de l apocalypse. Un homme joue par clive owen est approche par son ex femme qui fait partie d un groupe revolutionnaire en effet le.monde touche peu a peu a sa fin toutes les femmes sont devenues sterile il n y a plus d enfant sur terre. Mais son ex femme joue par la tres belle julianne moore apprend a son ex qu elle detient une jeune fille enceinte Le reste est a decouvrir cuaron aborde des themes important tel que les conflits,la peur de l etranger,guerre civile,l heritage Bref un tres bon film
Personnellement l'un de mes films préférés. Alfonso Cuaron nous fais entrer avec brio dans ce monde pré-apocalyptique grâce à ces fantastiques plan séquences. A eux seuls, ils sont une raison suffisante pour voir et revoir ce chefs-d'œuvre de réalisation.
Un film clairement en avance sur son temps, ce qui peut expliquer son échec au box-office. L'histoire est plus que d'actualité, la réalisation est parfaite, les plans et la photo sont epics. On est là devant un chef d'œuvre qui devrait est à nouveau dans les salles.
Passé quasiment inaperçu au moment de sa sortie LES FILS DE L’HOMME est pourtant devenu pour moi un des plus grands chefs d’œuvre de la science-fiction. C’est un film d’anticipation dystopique se déroulant dans un futur proche qui est terriblement d’actualité tant les problèmes évoqués font écho à notre époque (Expulsion raciale, gaspillage des ressources, épidémie de grippe, montée de l’extrémisme, dépression…). Oui, clairement le film est sombre, même si il n’est pas totalement dénué d’humour…
Mais même si les thèmes abordés marquent immanquablement le spectateur, c’est surtout au niveau de la mise en scène que le film impressionne le plus. Déjà l’atmosphère poisseuse apportée par la sublime photographie et par le travail sur les décors y est pour beaucoup. Mais surtout, Cuarón donne à son film un côté reportage de guerre, caméra à l’épaule. Et le fait de choisir comme protagoniste un personnage lambda renforce l’implication du spectateur, le rendant témoin de l’horreur des situations. D’autant plus que le réalisateur nous met en totale immersion, notamment à l’aide de plans séquences magistraux, qui sont devenus aujourd’hui sa marque de fabrique (Gravity, Birdman…). On retiendra surtout celui « de la voiture » d’une maitrise rare et celui du climax hallucinant qui à lui seul est un bijou cinématographique.
Plutôt que de s’attarder sur les explications, Cuarón se concentre sur l’émotion et les questionnements de son héros, offrant quelques scènes intimistes puissantes. Et malgré la noirceur de l’ensemble, il en fait une fable intense et bouleversante.