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Luuuuuuuuc
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5,0
Publiée le 14 août 2022
Un road movie dans une période pré-apocalyptique où aucun enfant n'est né depuis près de 18 ans.
Le réalisme des scènes, depuis l'attentat du début jusqu'à la guerre civile de la fin, tranche avec une galerie de personnages décalés, tantôt bons, tantôt mauvais, le plus souvent terriblement humains. De long en long, le couple de héros est poussé, parfois par le plus petit trou de la fortune, vers un final qui ne peut être autre.
Quelle étrange filmographie que celle d'Alfonso Cuaron. Si l'on retrouve Pam Ferris, qui interprétait Aunt Marge dans Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban, il est difficile de faire le lien avec Gravity ou Roma, sinon, peut-être dans la direction d'acteurs : Clive Owen est brillant comme rarement et l'interprétation soutient un film dense, encore enrichi par une playlist variée et une musique originale envoûtante.
Difficile, vraiment difficile de trouver la moindre fausse note dans ce film pourtant dur malgré quelques pépites d'humour décalé.
Un quasi chef d'oeuvre que voici avec un scénario unique et d'excellents acteurs dont l'actrice principale en jeune femme enceinte la seule d'une planète foutue totalement où règne la violence, le chao et qui dois affronter tout cela et surtout y échapper coûte que coûte. Efficace, poignant, violent une pure claque d'adrénaline que voici.
Les Fils De L'homme m'a un peu déçu. C'est un très beau film , notamment dans ses long plan séquences, qui m'ont fait pensé à 1917 que j'ai pu voir avant ce film. C'est très agréable à regarder , ça augmente la tension et l'action et sa donne un côté très réaliste à la scène. Même dans son esthétique d'un Londres dystopique, c'est très beau, que ce soit les décors ou les objets et environnement. Tout parrait réaliste au possible, d'un monde qui n'est pas si différent du notre, et c'est très perturbant au début. Donc si tout ça est superbe, c'est quoi le problème ? à mon goût c'est la narration. Alors sur le fond c'est correct, mais a suivre, c'est vraiment pas ouf. Le début du film est globalement bon , mais dès que notre héros découvre la femme enceinte , ça devient vide. La dernière demi heure n'est qu'une série de fusillade, beau à regarder certes, mais ennuyant en terme de narration. Rt puis même la fin n'est pas extraordinaire, et même plutôt prévisible. Enfin bref, les fils de l'homme est un film très beau, mais creux dans la narration. l'idée est bonne mais mal racontée. Il ne possède donc qu'une partie des élément nécessaire pour être un film mémorable.
Un absolu chef d'œuvre à voir sans se faire spoiler le pitch. Cuaron a son sommet traite un sujet casse gueule qui aurait pu dégouliner de mièvrerie avec une dureté inimaginable. Immersion totale, soutenue par des plans séquences légendaires, un Clive Owen hallucinant, clairement un des plus beaux films jamais réalisés, certainement top 100, probablement top 10 des chef-d'œuvres du cinema
Je viens juste de regarder ce film et... celui-ci m'a touché, énormément touché. Son histoire résonne dans ma poitrine. Ce film est un véritable chef d’œuvre, n'hésitez pas si vous ne l'avez pas vue, foncer le regarder...
Anticipation ou science fiction ? Vision cauchemardesque d'un certain futur , même vu avec des yeux de 2006 c'est flippant . Certains aspects font sourire , comme essayer de maquiller un break CX ou un Avantime , spoiler: d'autre sont bluffants comme ces plans séquences où la caméra tourne autour du sujet....
Un film d’actualité, Theo un homme entouré de toute la détresse du monde. Sans rappeler un homme ordinaire embarqué dans une situation dangereuse. Dans une ferme dirigé par la secte des poissons il s’enfuit en oubliant les putains de chaussures dans sa chambre! Bon c’était pour pas faire de bruits j’imagine pour une fuite plus facile, mais tout de même en chaussettes dans la boue cela l’embête beaucoup, surtout pour pousser la voiture dans la boue il glisse et se fait mal aux pieds dans les branches il dit deux fois : merde ! ^^ Et aucunes chaussures ne lui vont chez jasper il enfile les tongs avec soupir en voyant les blessures sur les doigts pieds. Pas la carrure du héros avec un long manteau et des claquettes aux pieds dans la boue et les gravats. Les choses ne s’arrangent pas quand il se bat avec syd qui est plus fort que lui et qui à une arme et des chaussures. Theo quand à lui se donne tellement physiquement que sa tong droite se décroche, alors il la jette d’un coup de pied en lançant un : putain de tong! I cela lui fera se couper le pied sur du verre dehors Dans les gravats. Il restera jusqu’à la fin le mec qui boite avec juste une claquette. Situation si évidente dans la précipitation…
On a affaire ici à un excellent film. On aurait pu parler de chef d’œuvre si les personnages avaient été plus approfondis (Julianne Moore est carrément survolée). Ce qui fait qu’on reste un peu extérieur à leur malheur. Photographie du film : La période étant apocalyptique forcement tout est en couleur froide. Les plans sont très travaillés, avec un jeu sur les lumières très beau dans les endroits sombres. Réalisation : dans les scènes d’action la caméra nous entraine complètement avec elle, on est vraiment au cœur de l’action. Par ailleurs, il se passe tout le temps quelque chose, on est vissé à son siège et en alerte ! Scénario : la fin du monde par extinction de la fertilité est originale. Quelques invraisemblances par moment.
Le thème est intéressant : petit à petit les femmes ne peuvent plus mener des grossesses à leur terme. La disparition de l'espèce est inéluctable. Reste qu'on reste sur des tonnes de questions. L'interprétation est moyenne.
Un film coup de poing, dont on sort éprouvé par l’univers montré et par le rythme de l’action. Cette dystopie située dans un futur proche a ceci de particulier qu’elle plonge ses fondements dans notre passé et notre présent. Ainsi les images du traitement réservé aux « migrants » renvoient à celles de la déportation des juifs, celles des groupes armés d’opposants à celles des fanatiques islamistes, et une pandémie mondiale a frappé l’humanité. Dans ce monde cauchemardesque, écartelé entre la dictature et le chaos, aux aspects de cités délabrées et de villes en guerre, on apprend par la télé que le plus jeune habitant de la planète est décédé, et comprend ainsi le comble de l’horreur : la procréation a disparu. C’est autour de ce constat que va se dérouler l’action du film, qui consiste en l’itinéraire assez rocambolesque (le scénario est assez confus) du personnage principal. Alfonso Cuaron nous immerge dans cet univers en nous faisant suivre son personnage avec une maestria remarquable ; sa mise en scène virtuose est rythmée, énergique et nerveuse, y compris dans ses plans séquences aussi virevoltants qu’étouffants. Une leçon de cinéma d’action et un très bon film de science-fiction.
Honteux. Ce film n'a aucun sens, que ce soit du début à la fin. Les acteurs n'ont absolument aucun carrisme et sont tous plus mauvais les uns que les autres, c'est désespérant et les incohérences tombent comme des brebis dans un champ de lait. Voilà ce qui arrive quand on donne trop de moyens à un réalisateur espagnol. D'autant plus quand il lui vient l'idée incompréhensible et inexplicable de venir tourner en Angleterre. Mise en scène pitoyable. Les morts des acteurs sont pathétiques, spoiler: donc celle de Michael Klayn qui fait honte à sa carrière. . Dommage que le kit de su1cide du film n'etait pas disponible en salle de cinéma. J'en aurais fait très bonne usage.
Le fils de l'homme est un film avec beaucoup de potentiel mais sur le plan de l'histoire il n'exploite pas assez ces idées. C'est une dystopie dans laquelle les femmes ne sont plus fertiles depuis un peu plus de 18 ans. La réalisation nous démontre un futur apocalypse fort possible pour notre monde, effectivement si la fin de notre société devait arriver, la "fin du monde" serait probablement lente et froide comme dans le film ; mais cette idée n'est pas bien exploitée. On suit finalement un homme protégeant une femme enceinte passant d'un point A à un point B sans pour autant comprendre où ils vont. Le film est un peu trop lent à mon goût même s'il est plaisant à regarder. Par contre la réalisation est plutôt pas mal notamment durant la scène finale spoiler: où la guerre prend fin durant quelques minutes pour reprendre de plus belle après.
Un périple apocalyptique saisissant et immersif dépeignant un univers violent, froid et sans issue. La réalisation percutante plonge le spectateur dans un voyage au bout de l'enfer. Bref: accrochez vous.
Avec ce genre de démonstration, Alfonso Cuarón s’assure aisément une place dans l’industrie cinématographique. « Les fils de l’homme » est une superbe dystopie, dont la figure principale est jouée par Clive Owen qui est véritablement le moteur de cette histoire. Une histoire dans laquelle il n’y a plus aucune naissance depuis 20 ans, et c’est seulement lorsque qu’une femme enceinte apparait que sa vie reprend un sens, tout comme celle de millions d’autres. La force du long est avant tout son sujet qui exprime beaucoup de choses, et met en valeur des sujets sociétaux importants dans son récit. Cependant il est à souligner également la réalisation qui dessert magnifiquement l’histoire. En effet, il y a un fort parti pris sur la photo du film qui donne presque un ton apocalyptique aux différents lieux, mais c’est surtout l’abondance de plans-séquence qui donne sa vivacité au film. La plupart des scènes importantes et centrées autour de l’action sont ainsi filmées en une seule fois, ce qui apporte authenticité et grandiose, car les péripéties sont nombreuses pour nos personnages. Le tout avec un casting cohérent fonctionne à merveille, et cette virtuosité dans la réalisation est à couper le souffle, surtout lors du final qui donne un sentiment d’espoir sans égale à l’humanité. Alors, « Les fils de l’homme », un film d’anticipation ? Si tel est le cas, notre avenir est aussi noir que la nuit, pourtant une étincelle de lumière résidera toujours dans les ténèbres…