5916 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
487 critiques spectateurs
5
27 critiques
4
92 critiques
3
39 critiques
2
140 critiques
1
120 critiques
0
69 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
al111
25 abonnés
348 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 20 octobre 2007
Sacré Michael ! Les avocats le croient flic, les flics pensent qu’il est avocat. Et les spectateurs ? Pour être tout à fait honnête, certains sont partis avant la fin, avant de connaître la véritable personnalité de ce mystérieux Michael… Shiva, dieu de la mort ? Père (divorcé) d’un garçon de douze ans super malin, maniant déjà le langage avec délectation ? Flambeur au poker ? Menteur professionnel ? Exécuteur des basses œuvres ? George Clooney, échappé d’une pub pour le café ? Top model masculin très bien habillé ? Un peu de tout ça en même temps, mais sans aucune véritable certitude. Ce n’est absolument rien de dire que le montage par flash-back et les dialogues en langage codé donnent une impression de confusion savamment dosée, avec juste le nécessaire d’informations compréhensibles pour qu’on ne soit pas totalement déconnecté du récit. La photo ultra-léchée et la bande son extra-zen apportent un contraste saisissant à ce puzzle en trois dimensions, réservé aux amateurs de casse-tête et aux lecteurs rapides de sous-titres (ou aux anglophones, ou à ceux qui supportent les VF). Un peu comme si l’on essayait de résoudre une équation du septième degré, allongé sur un canapé en soie. Troublante expérience, terriblement excitante pour les uns, passablement exaspérante pour les autres…
Décidément, Tony Gilroy est vraiment un sous Sidney poitier avec ses films à intrigue sous fond de manipulation intracorporation. On essaie d'imiter des films comme la firme mais ça n'arrive pas à la cheville! La faute à qui? Déjà mais virez moi le dialoguiste attitré de ce réalisateur, ceux de "Duplicity" sont une horreur mais ceux-là ne sont pas mieux! C'est bancal, ça essaie de faire du suspens avec 3 fils de fer et bien entendu ça ne marche pas. Le seul point positif est qu'il est moins ennuyeux que son successeur (Duplicity) et peut se regarder un soir sur M6 s'il n'y a rien d'autre.
Enormément de points très positifs pour ce film. Premièrement : George Clooney. Il est génial, comme d'habitude, charismatique et parfait dans le rôle. Deuxièmement, la musique. Quelle BO sublime ! C'est vraiment magnifique. Les musiques accompagnent de jolies scènes lentes qui constituent le troisième point positif du film. Des scènes vraiment bien tournées, lentes mais pas ennuyeuses. Le dernier point très positif est bien sûr la toute fin... Et je ne parle pas du dénouement du film, mais du générique de fin. Pendant que le générique passe, on voit le personnage principal (interprété par George Clooney) à l'arrière d'un taxi, sur un plan-séquence de 3 ou 4 minutes dans lequel il ne fait rien, où il regarde simplement autour de lui, se remettant de ses émotions et de ce qu'il vient d'accomplir. Cette scène est une pure merveille, sur un fond de musique extraordinaire. Très envoûtant, et surtout une très très bonne idée de fin de film qui nous permet de s'attacher encore plus au personnage (alors qu'il ne se passe rien ! Mais le talent de Clooney y fait pour beaucoup). Le seul point négatif est, pour moi, le scénario parfois très incompréhensible et flou.
Voilà l'exemple typique du film surcoté dès sa sortie en salles !! Porté aux nues à sa sortie, le film ne parvient jamais toutefois à atteindre les sommets. Ca sent un film à la Sydney Pollack (qui tient un rôle), ça respire Sydney Pollack, ça tend vers Sydney Pollack..., mais cela reste un film moyen réalisé par un Tony Gilroy, scénariste du talentueux Paul Greengrass, auteur de la "Mémoire dans la peau". La faute sans doute à un scénario trop alambiqué qui vient alourdir l'histoire. Toujours habile, le beau George Clooney parvient certes à tirer une fois encore son épingle du jeu, mais ne sauve pas le film de ses incohérences et de ses invraisemblances.
un avocat contre une firme multinationale. un film soporifique, où l'action est inexistente. Tout est brouillon, on ne comprend pas tellement le pourquoi du comment de ce qui arrive, tout se mélange..a noter tout de même un bonne présence de Georges Clooney qui mérite 1 etoile.
Un thriller juridique qui bénéficie de la présence impeccable de George Clooney et qui sait soigner son atmosphère mais qui souffre surtout d'un rythme soporifique et d'un scénario confus.
Après avoir bu sûrement trop de café, George Clooney accepta de tourner dans ce film. Grosse erreur. Aussi rythmé que le cephalogramme d'un mort, MICHAEL CLAYTON dure 2hrs : 2hrs d'ennui, 2hrs de ''pourquoi-je-suis-venu-voir-ça'', 2hrs durant lesquelles la talentueuse Tilda Swinton n'apparait que 10minutes en tout et pour tout. Voulant faire compliqué avec une histoire de polluant à la ERIN BROCKOVICH, le scénario est inutilement alambiqué. MICHAEL CLAYTON est un film qui semblait partir sur de bonnes bases mais qui est plus soporifique qu'interessant. Ratage complet.
Un thriller intelligent et engagé, avec un George Clooney parfait en première ligne. L'acteur fait incontestablement parti des grands désormais... Peut-être le réalisateur a t-il voulu un peu trop compliquer les choses, ce qui fait qu'on nage de temps en temps, bien que l'on comprenne l'essentiel. Le tout manque peut-être quelque peu de caractère, mais le casting et le scénario suffisent à convaincre : l'interet ne faiblit jamais.
Franchement décevant, le genre de film qui laisse froid. Les acteurs très moyens, le scénario grandiloquent montre bien vite sa faiblesse avec un final digne de la série B.
Le scénario de ce film (qui me fait un peu penser à "Prejudice" avec Travolta) aurait gagné avec un montage plus serré, plus dynamique. Ce n'est pas que je n'aime pas les films moins frénétiques que la norme hollywoodienne, mais je n'ai pas bien vu l'intérêt de certaines longueurs, et de la construction un peu anachronique de l'histoire. Ceci dit, elle contient sa dose minimum de bons et de méchants pour un divertissement honnête, avec quelques subtilités saupoudrées ici et là et les acteurs chevronnés ajoutent une bonne crédibilité à l'ensemble. Une oeuvre correcte pour amateurs.
Cela faisait bien longtemps que le cinéma ne nous avait pas offert un thriller aussi BETON! Magnifiquement portée par une brochette d'acteur a faire baver d'envie le moindre réalisateur, Tony Gilroy mérite le titre non usurpé de "réalisteur de talent" après celui de scénariste. Scénario carré, BO géniale, interprétation irréprochable: voici le savoureux cocktail proposé avec "Michael Clayton", destiné aux amateurs de thrillers intelligents. On sort enfin des faux thrillers débilitants du moment!
Encore une fois, on retrouve George Clooney dans un film à message, un film de "gauche" pour être plus précis. Il interpète un personnage obscur, au métier pas particulièrement reluisant (au sens moral du terme), qui est confronté cette fois ci à un os qui manque faire de lui le complice d'un crime à l'étendue difficile à évaluer. Pour pimenter un peu une histoire qui autrement tomberait dans la simple dénonciation, le réalisateur ne manque pas de brouiller les pistes, au travers de scènes intriguantes (les chevaux par exemple), en ne respectant pas la chronologie, en obligeant le spectateur à rester concentré pour bien comprendre qui est qui et qui fait quoi. Ce procédé à l'inconvéniant parfois d'être un petit peu lourd à digérer, mais il donne indéniablement au film un plus au niveau de la narration et de l'intérêt. Ceux qui aiment les films d'actions, où les intrigues à forte teneur émotionnelle, seront quelque peu déroutés car ici les envolées sont rares, mis à part l'attentat et le comportement du collègue de Clayton au cours d'une réunion. On est plus dans l'explication, dans la démonstration, dans la résolution d'une affaire juridique et éthique plutôt que dans l'histoire d'un homme qui se conduit comme un héros. D'ailleurs le dernier plan, énigmatique, est là pour rappeler que malgré l'importance qu'il a eu pour mettre en échec les dessins d'une entreprise à la morale plus que douteuse, Michael Clayton n'en tire pas véritablement de fierté, comme s'il savait que lui aussi appartenait à un monde douteux.
Un peu trop compliqué peut-être: dommage qu'on ne comprenne vraiment toute l'histoire que trente minutes avant la fin... Un film à la "Erin Brokowitch", intéressant quand même.