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Un visiteur
5,0
Publiée le 25 décembre 2017
C'est un très beau film qui montre la réalité des jeunes sur quartiers.Un très beau message que ce film veut nous montrer que on est tous pareils et que aucune nationalité est meilleur que l'autre
Avec ce film nous plongeons dans l'univers violent des gang américains. Les guerres de territoires font rages et au milieu se dresse un professeur...Elle va tout oser et tout risquer, une émotion très intense se dégage de chaque scène, on se prend à aimer et espérer avec ces jeunes. Hilary Swank est magnifique dans ce rôle et chaque ado est brillamment interprété.
Ce film traite d'un sujet classique mainte et mainte fois abordé. Toutefois le jeux d'acteur est assez bon donc on passe un bon moment. Il y a quand même un côté un peu "idéaliste" : rien ne va au début du film et à la fin tout s'améliore.
Mon film préféré, bouleversant, réaliste à souhait, chaque acteur est vibrant, tout le monde y met du sien pour que le film soit au mieux une belle interprétation du livre.
Pour résumer cela rapidement, il s’agit de témoignages véridiques de jeunes américains faisant pour la plupart partie de gangs adverses, et qui se côtoient dans une même classe de lycée : la salle 203. Une jeune enseignante, Erin Gruwell va avoir cette classe en charge, et contrairement aux autres professeurs de ce lycée, elle va faire en sorte de donner leur chance à ces étudiants, chance qu’ils n’ont pas en dehors de cette salle, chaque jour espérant que ce ne soit pas le dernier. Erin Gruwell va accumuler les petits boulots afin de proposer à ses élèves des ouvrages tels que Le journal d’Anne Franck ou Le journal de Zlata. Son enseignement, notamment sur le thème de l’Holocauste va permettre de former une famille au sein de la classe, faisant pourtant partie de groupes totalement opposés. Ils vont partager leurs expériences qui sont finalement similaires, et apprendre une grande leçon de vie : celle de la tolérance. Ce qui va également permettre ce changement chez eux, ce sera l’écriture. Erin Gruwell va leur demander d’écrire chaque jour un journal afin de raconter leurs histoires respectives. Les journaux seront par la suite regroupés afin de former un ouvrage : The Freedom Writers Diary.
UNE HISTOIRE BOULEVERSANTE
J’ai énormément apprécié le film, sans quoi je n’aurais sûrement pas tenté de lire le livre en version originale. Vu deux fois, pleuré au moins dix fois à chaque coup – et là les larmes étaient vraiment pas loin de couler ! Les émotions sont très intenses, principalement par les sujets que le film transmet : la guerre non-déclarée des gangs, ainsi que les guerres telles que la seconde guerre mondiale ou celle de Sarajevo. Au fil du film, les voix des personnages nous transmettent les écrits du livre, leurs journaux, et nous dévoilent leur vie, leurs espérances, leurs craintes. On vit ce qu’ils ont réellement vécus, ce qu’ils vivent chaque jour.
DES ACTEURS EXCELLENTS
Les acteurs jouent merveilleusement bien leurs rôles, ils nous font eux aussi passer les émotions, les ressentis des véritables lycéens qui ont vécu dans cette salle 203, leur second, voir premier lieu de vie. Je ne saurais dire pourquoi, mais le personnage de Marcus m’a énormément marquée, c’est en tout cas celui-ci à qui je dois le plus de larmes ! Je ne sais pas si c’est l’histoire de ce garçon, ou bien l’interprétation de l’acteur, certainement les deux !
Erin Gruwell quant à elle, interprétée par Hilary Swank, joue également très bien son rôle. Elle se bat pour des valeurs, pas uniquement pour un salaire ou pour remplir ses heures de travail. Elle a fait le choix d’enseigner dans cet établissement qui promeut l’intégrité, et elle remplie à merveille sa mission d’éducation, en prenant réellement en compte les étudiants. Elle s’intéresse à eux, à leur histoire, elle croit en eux, et c’est tout simplement magnifique.
Un film pour les gens qui aiment ressentir.. ce n'est pas un bon film à proprement parler par son réalisme car c'est un film idéaliste. C'est un film qui pour être apprécié se doit d'être appréhendé de la manière la plus humaine qui soit, être naïf ou niais comme diraient certains. Il ne plaît certainement pas à ces gens qui accordent trop d'importance aux détails, c'est un torrent d'émotion, tout simplement.
L'histoire vraie d'un groupe d'adolescents prisonniers des guerres de gangs, de la pauvreté mais plus encore enchaînés mentalement par un manque d'éducation. Ce film retrace la vie d'un professeur, ici interprété par Hilary Swank qui va tout mettre en oeuvre pour donner à ces jeunes élèves un moyen de s'élever au delà de leur condition sociale. Une histoire poignante parce qu'elle est vraie mais aussi parce qu'elle résonne toujours aujourd'hui et reflète le problème de l'éducation et de l'inégalité du système scolaire dans des pays qui pourtant sont fondés sur l'égalité des chances.
C'est à Long Beach dans le comté de Los Angeles, qu'une jeune enseignante nommée Erin Gruwell commence sa carrière avec une classe composée de jeunes en grande difficulté. Tout son dynamisme et sa bonne volonté sont alors mis à rude épreuve dans une classe où elle ne parvient pas à se faire écouter. Finalement, son volontarisme va payer et elle va réussir à créer un espace de parole et de confiance avec ses élèves. Erin Gruwell se rend également compte que ses élèves ne sont absolument pas au niveau attendu. L'enseignante met alors tout en oeuvre pour leur donner la possibilité de rattraper leur retard. Pour cela elle met son mariage en danger et finit par vivre exclusivement pour ses élèves.
Ecrire pour exister est une histoire passionnante qui nous parle de la difficulté pour les enseignants d'inspirer leurs élèves, mais aussi du rôle fondamental qu'un enseignant peut jouer dans la vie de jeunes adultes. Ce film pourrait être comparé au Cercle des poètes disparus mais en version beaucoup plus trash et surtout plus contemporains. Après avoir enfilée les gants de boxe pour Clint Eastwood, Hilary Swank se retrouve dans un rôle infiniment plus doux et plus féminin. L'actrice oscarisée à deux reprises est très convaincante dans son rôle de jeune femme blanche très protégée dans son cocon familiale et pleine de bonnes intentions qui se retrouve brutalement confrontée à la violence. Il faut aussi souligner la performance des jeunes acteurs qui se sont révélés dans ce film et qui participent activement à son succès.
Sympathie, c’est ce qui symbolise ce film. On sent bien qu’il n’évite pas certains écueils optimistes, mais c’est clairement assumé. On a, donc, un film optimiste qui nous replonge dans la crise sociale des années 90 au USA, qui est plutôt bien écrit, bien interprété et qui malgré, quelques longueurs, est plaisant. Cela permet de comprendre, un peu, la situation de l’époque tout en passant un moment sympathique. Ce n’est, certainement, pas un chef d’œuvre, mais « écrire pour exister » est un bon film sur une thématique difficile. C’est déjà pas si mal, non ?
Tirée d'une histoire vraie, "Ecrire pour exister" accumule tellement de bons sentiments qu'il finit par devenir un film à l'eau de rose. Au début, tout le monde est exécrable, méchant les uns envers les autres puis à la fin, tout le monde est gentil dans le meilleur des mondes. Hilary Swank, niaise, se perd dans cette intrigue mièvre. Cependant, on accroche à l'histoire malgré les innombrables clichés.
Très bon film d'autant plus qu'il est tiré d'une histoire vraie. Hilary Swank est fantastique dans ce rôle de prof aussi pure qu'enjouée et pleine d'une envie d'enseigner qui change tout dans la vie d'un lycéen. C'est un film plein d'espoir et qui devrait être une leçon pour certains professeurs qui manquent cruellement d'enthousiasme dans l'art d'enseigner.
Au début, j'avais quelques appréhensions à aller voir ce film craignant que le syndrome Esprits rebelles frappe de nouveau. Pas de surprises, on retrouve bel et bien cet effet du prof aux méthodes décalées qui parvient à conquérir la sympathie de ses élèves mais Ecrire pour exister se révèle un peu plus intéressant. A commencer par le thème du racisme plus développé à travers cette histoire de gangs et intelligemment mis en dérision avec le personnage de Ben (Hunter Parrish), le seul blanc de la bande. Bon divertissement.
Ce film est vraiment génial. C'est d'ailleurs mon film préféré. La morale de l'histoire est extraordinaire, si seulement, il y avait plus d'enseignant comme celle ci, je suis sur que tout irai mieux, que tout serai beaucoup mieux. La vision des choses changeraient, tout changerai. Cet ego que les jeunes ont aujourd'hui sans aucune raison, ces "modes" pour paraître comme tout le monde qui à la fin bousille des vies. Ces guerres entre bandes, entres amis, ennemis, qui ne cessent jamais, et qui ont été déclaré sans raison valable. Ce film donne espoir, il donne l'espoir qu'un jour tout ça s'arrêtera. Et même si tout ça semble absurde dans la réalité, ce film tiré d'une histoire vraie, prouve le contraire. Il prouve que tout le monde peut changer. Tout le monde peut évoluer. On a tous nos problèmes, nos faiblesses. On veut tous y échapper sans jamais savoir comment faire, alors on se cache derrière quelqu'un qu'on est pas en essayant de passer pour le plus méchant, pour se faire respecter, mais un jour on se retrouve , grâce à quelqu'un, et c'est à ce moment précis que tout change. Et c'est exactement ce que j'ai ressentis lors de ce film, l'espoir, l'espoir qu'un jour tout puisse changer, l'espoir qu'un jour tout sois de cette façon. Que au moins à un endroit on se sente chez nous, qu'à un endroit on soit nous même.
Vu totalement par hasard, construit de façon exacte à émouvoir, quelques ficelles scénaristiques un peu grosses, ce film réserve quand même quelques passages poignants et une réflexion assez intéressante sur les tensions dans les quartiers défavorisés de Los Angeles même si le parallèle avec l'Allemagne nazie est périlleux à mon goût et que certains clichés ne sont pas évités, d'autres si. Hilary Swank se démène magnifiquement. Un peu trop superficiel.