Petit passage au cinéma pour faire un nouveau détour du côté de Basin City, la terre de la violence et de la corruption. On reprend à peu près les mêmes personnages que dans le premier, à part Dwight McCarthy, joué par Clive Owen à l'origine et ici joué par Josh Brolin (Gangster Squad), et Johnny, joué par Joseph Gordon-Levitt. On retrouve notre bonne vieille brute de Mickey Rourke, et on ajoute la belle Eva Green dans le rôle de la femme fatale.
Difficile de regarder ce film sans comparer au premier opus. On retrouve l'esthétique si propre à Sin City, le noir et blanc stylisé, donnant ce côté si sombre au film, ainsi que la narration qui permet de suivre les pensées des personnages. En d'autres termes, les ingrédients composant la réussite qu'est le premier sont bien présents, mais avec un peu moins de saveur. Même si le casting est toujours bon, il a, à mes yeux, moins de prestige que le premier. Ensuite, le rythme de celui-ci est plus haché, avec des histoires qui s'entrecoupent plus et des coupures plus rapides.
On savoure un peu moins, et le rythme est un peu moins juste, mais ceux qui ont aimé le premier devraient aimer celui-ci.
Le premier nous avait tous impressionné et n'a laisser personne indifférente. Et l'idée d'une suite était le fantasme absolue. On à un réel plaisir de retrouver tout les personnages du premier opus (Marv, Nancy, Dwight, Hartigan...) de faire connaissance avec les nouveaux (Ava Lord, Johnny...) et côtoyer a nouveau l'ambiance sombre et violente de la ville grâce a la magie des effets spéciaux. Mais cependant cet opus ne fait pas le poid face au premier, car le charme est moins magique qu'avant (la voix off commence vraiment a nous échauffer) et le scénario est un joyeux bordel et n'a pas vraiment de cohérence avec le premier (Certaines segments du film sont les prequels du premier opus) du coup on est un peu perdu. Mais néanmoins un film est a voir... pour retrouver Sin City
Attention, car vous avez ici un grand fan du premier opus. "Sin City : j'ai tué pour elle" est à la fois un prequel, un spin-off et une suite (de la même manière que "300 : La naissance d'un Empire"). Et cette suite, selon moi, parvient à rester dans la même veine que le premier. Obscure, sanglant, doté d'une narration somptueuse en tous genres. "J'ai tué pour elle" aurait quand même beaucoup de mal à rester dans nos mémoires du fait que l'effet de découverte n'y est plus. Autrement, le casting sera toujours aussi solide, accompagné d'un scénario très bien abouti.
Esthétiquement indiscutable, violent, dialogues travaillés, ce deuxième opus respectent tous les codes que le 1er opus avait maîtrisé pour adapter les comics de Franck Miller. Mais il n'apporte rien de plus. Le fait que les deux histoires principales n'ont pas de liens concrets entre elles rend le récit décousu. Si le moment de cinéma n'est pas déplaisant, le 1er opus suffisait pour cette adaptation.
Rien de neuf, tt est vieux! C beau oui mais on connaît. Scénario tjrs aussi creux, mecs moches et viriles, bonasses presque a poil autant que possible...gros delirs de BD. Éva mise tout sur le capital physique tant quelle peut, la garce fatale, trop marrante. On ne retient qu'elle et rien d'autre 1h apres. Mais bon c un style esthétique artistique surtt...
Comparé au premier film, c'est un échec. Il tombe dans la facilité, le gore inutile, la nudité à outrance, et l'histoire est tirée par les cheveux, bien moins cohérente que dans le premier volet. C'est très brouillon. Pour ceux qui ont aimé le côté sombre du 1er opus, vous ne le retrouverez pas ici. Les acteurs du premier film étaient plus charismatiques (RIP Michael Clark Duncan) et la direction artistique d'une tout autre qualité. Seul le volet de Joseph Gordon Levitt m'a plu, j'y ai retrouvé l'ambiance et la scénarisation du 1er Sin City.
Cette suite est tout aussi passionnante que le premier opus! Presque 10 ans plus tard Rodriguez décide de faire enfin une suite! Tant attendu ce qui frappe en premier est la texture de l'image tout simplement sublime! Les progrès permettent un esthétique visuel encore plus impressionnant que le premier, des ombres, effets de style, et effets de bandes dessinées géniaux! Le scénario reste nettement moins bien écrit, moins complexe, moins poussé mais reste suffisamment intelligent pour être passionnant! Les personnages sont toujours aussi intéressants, Marv sous employé est pourtant véritablement attachant, mais surtout Eva Green creve l'écran, d'une beauté mortelle incroyable, et diffuse séduction, menace, et mystère! Sensationnelle! Cette suite vaut le coup d'œil.
9 ans après le premier "Sin City",révolutionnaire pour son style de BD graphique extrêmement stylisée sous ses atours de film noir,"J'ai tué pour elle" tombe à pic pour retourner dans cet univers à la fois si fascinant et repoussant. Les progrès de la technique et on en prend plein la vue,notamment dans les clairs-obscurs et les ombres chinoises. On retrouve avec bonheur les personnages vengeurs et archétypaux. Cette fois encore, Robert Rodriguez privilégie une narration par chapitrage,ce qui peut nuire à la continuité générale. Johnny,joueur de poker orgueilleux défie le grand sénateur Roark. Dwight ne sait comment se défaire des griffes de la divine Ava Lord. Nancy,la stripteaseuse demande l'aide du géant Marv pour prendre sa revanche sur l'homme qui a tué son amour. Les éclairs de violence graphique s'accompagnent de dialogues en hommage aux meilleurs polars des années 40 . Les reproches vont à un manque d'émotion flagrant et une voix-off qui finit par taper sur le système,mais les qualités esthétiques sont si phénoménales et Eva Green si sensuelle...
"Sin City : j'ai tué pour elle" doit être vu rien que pour l'originalité et la beauté de ses effets visuels. Ils sont époustouflant mais cela crée de part ce fait un certain détachement : on admire au lieu de rentrer dans l'histoire. Le scénario est banal et exagéré mais correspond bien à ce qu'on attend du film.
Il aura donc fallu patienter 9 ans avant que la paire Rodriguez / Miller fasse à nouveau parler la poudre avec un épisode un peu décevant. Bon visuellement on retrouve l’esthétisme révolutionnaire avec les quelques couleurs qui se fondent dans cet univers noir et blanc qui font toujours leur effet. C’est au niveau des personnages que la magie de Sin City : J'ai tué pour elle opère moins avec des visages connus qui ne semblent être là que pour enrichir une distribution pléthorique (Hartigan / Gail). Les nouveaux venus ne se montrent pas tous très intéressants à l’image de Johnny ou Manute dont le potentiel ne sera jamais réellement exploité. Bon film mais après une telle attente on tendait déjà l’autre joue pour une nouvelle claque, il faudra se contenter d’une petite tape.
Suite de la ville du péché, "Sin City : j'ai tué pour elle" est assez contrasté. En effet, les acteurs sont plutôt convaincants et l'histoire est parfois prenante mais d'un autre côté, le scénario manque de cohérence et de but. Quant à la réalisation, elle est juste mais sans plus. Ainsi, c'est un film divertissant sans pour autant être pleinement captivant.
Le N&B, très graphiquement BD, est mis en relief par la 3D qui silhouette les personnages. Ceux-ci n’existent que pour souffrir dans une violence sadique. On se perd dans le scénario qui abandonne ses personnages défigurés et fracassés dans la nuit glauque d’une vie désespérée des années 40/50. (Eva Green) Ava garde nos nerfs et nos sens à vif par l’attrait vénéneux de ses yeux vert et de sa bouche entrouverte.
Cette suite très attendue gagne son pari sur le plan technique qui est irréprochable, grâce à une image épurée et la beauté de son noir et blanc parsemé d’éclairs de couleurs vives. Côté scénario, on est dans la continuité du premier opus, donc les dialogues standard du film noir et les très nombreux clichés ne volent pas très haut… seuls les amateurs de l’univers dépravé de Frank Miller seront comblés. Les autres n’ont pas l’effet de surprise réservé en général au premier épisode. Cette œuvre étrange exerce néanmoins une certaine fascination mais aussi une répulsion. En cela elle n’est pas vaine. Tout comme la présence d’Eva Green en femme fatale suscite un certain émoi.