Razorback
Note moyenne
2,6
440 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

73 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
22 critiques
3
17 critiques
2
16 critiques
1
7 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2024
Avec Razorback, Russell Mulcahy réalise un film d'horreur efficace. L'histoire se déroule dans l'arrière-pays semi-aride australien, et nous fait suivre Jack Cullent, un homme qui, une nuit, est attaqué par un razorback, une créature sanguinaire ressemblant à un gros sanglier, dans sa maison isolée. Son petit-fils qu'il gardait est porté disparu suite à l'attaque. Le vieil homme est alors inculpé pour cette disparition mais est relâché faute de preuve. Depuis, il ne cesse de traquer cet affreux animal pour prouver sa bonne foi. C'est alors que deux ans plus tard une journaliste new-yorkaise, militante d'une association pour la protection des animaux, arrive sur les lieux pour un reportage sur les dérives de la chasse au kangourou. Ce scénario nous prend, pendant environ une heure et demie, dans sa spirale très singulière. Ce synopsis n'est que le point de départ d'une intrigue encore plus riche en rebondissements nous dépaysant dans cet enfer naturel hostile ou la faune et la flore peuvent être un danger, surtout quand un razorback rôde dans les parages. Ce film de monstre est plus profond qu'il ne laisse paraître puisqu'il traite de plusieurs thématiques comme de la culpabilité ou encore de la condition des animaux, sans oublier d'amour via une romance. Tous ces sujets mêlés donnent lieux à des scènes impactantes et sans concession dans ce qu'elles montrent à l'écran. Surtout, l'ambiance franchement inquiétante, malsaine et crasseuse, est une sacrée réussite et nous immerge totalement dans ce récit sordide. L'ensemble est porté par des personnages plutôt appréciables, interprétés par une distribution convaincante comprenant entre autre Gregory Harrison, Arkie Whiteley, Chris Haywood, David Argue ou encore Judy Morris. Tous ces rôles entretiennent des relations basées sur la méfiance et la violence, soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste australien est de qualité. Sa mise en scène, qui se permet même deux ou trois transitions brillantes, évolue dans un environnement oscillant entre terre ocre désertique lumineuse et nuits dangereuses. Ces deux facettes, associées à une esthétique travaillée, nous gratifie de certains plans sublimes franchement mémorables. Une photographie qui sait également être repoussante et poisseuse jusqu'à en être palpable avec toutes les carcasses d'animaux présentes à l'image. De plus, la bête féroce est parfaitement rendue crédible à la faveur d'une animatronique remarquable couplée à des effets spéciaux eux aussi qualitatifs. Ce visuel morbide est accompagné par une b.o. signée Iva Davies, dont les compositions sont dans le ton de l'action et renforcent l'atmosphère menaçante. Cette traque au gros gibier s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Razorback, qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2022
Voilà un film hors du temps, il a fait son petit effet à sa sortie, aujourd'hui c'est une vulgaire série B, et on se demande comment son réalisateur a pu se voir confier Highlander juste dans la foulé.
Toujours est-il que les habitants de cette Australie austère ont tous l'air de demeurés, rien n'est flatteur pour cette communauté, et les deux frangins sont les pires caricatures des êtres dénoués de bon sens et méchants comme des teignes.
Alors qu'est-ce qu'il reste à sauver, juste une illusion, un héros qui ressemble à Mel Gibson dans le premier Mad Max sorti quelques années plus tôt, propre sur lui et qui se transforme en bête aussi féroce que le Razorback.
Une certaine indulgence pour ce simili classique de l'horreur des années 80, fait de bric et de broc, un peu comme Evil Dead, grotesque mais culte.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2015
Un espèce de sanglier géant et monstrueux terrorise l'outback australien, voilà le point de départ assez improbable de ''Razorback'' qui vient lorgner du côté des films d'horreurs tels que ''Les dents la mer''. Sans être franchement terrifiant, le film parvient tout de même à créer une certaine ambiance cauchemardesque, le tout appuyé par une photographie très stylisée qui n'hésite pas à frôler l'irréalisme pour nous offrir de superbes images. On sent bien dans la mise en scène que l'ensemble date des années 80 et que Russell Mulcahy vient du clip mais ici, ça tourne plutôt à l'avantage du film dont l'aspect crépusculaire n'est pas sans déplaire. Malgré la simplicité du scénario et de ses personnages, on se prendra au jeu mais en regrettant que le film ne soit pas allé au bout de son potentiel horrifique.
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 avril 2017
Avant de se faire connaître avec "Highlander", l'australien Russel Mulcahy réalisa un film d'horreur dans son pays : "Razorback". Sorte de version galopante de "Jaws", on y suit une localité de l'outback sous l'emprise d'un sanglier géant tueur. Le film est très inégal, utilisant des grands angles et des couleurs criardes qui donnent une identité visuelle à l'ensemble, mais qui font mal vieillir certaines scènes. De même, le montage est parfois incohérent, mais donne tout de même lieu à quelques séquences sympathiques. Par ailleurs, on regrette des personnages peu développés, et le fait que le monstre ne soit finalement qu'assez peu au centre de l'intrigue. En effet, le scénario évoque beaucoup le décalage entre les Américains et l'outback australien, à travers notamment quelques énergumènes caricaturaux (aux accents locaux très prononcés !). En somme, un film d'horreur très ancré dans les 80's.
2985

317 abonnés 1 282 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2019
Revue récemment suite à réédition du film, celui-ci souffre du poids des années. Russell Mulcahy qui a part highlander à bien eu du mal à sortir un film de qualité, et était quasiment cantonnée au nanar, signe avec razorback une chasse au cochon géant, dont l'idée est plutôt fun, mais plombé par une réalisation quelque peu hasardeuse. Outre le fait que l'on aperçoit que très peu la bête, quand elle est à l'image elle est très mal cadré et les acteurs ne sont que des stéréotypes. En termes de chasse l'ombre et les la proie est nettement au dessus.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2010
Russell Mulcahy avait fait quelques longs métrages assez bons à ses débuts dans les années 80, "Highlander" et "Razorback" avant de faire beaucoup de navets Hollywoodiens. Venant du monde du clip, le réalisateur crée pour ce film un univers et un atmosphère trés prenante sur un sanglier meurtrier qui seme la terreur dans le désert Australien dont une journaliste Américaine dont le mari se rend sur place pour enqueter. Ce film d'éouvante est une réussite visuelle qui efface un scénario et une histoire assez classique dans le genre. Le décor et les lumières sont trés bien mis en valeurs par ce coté étrange et les acteurs jouent trés bien le jeu dans cette série Z honorable à découvrir pour les amateurs d'horreur et d'épouvante.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2012
Un petit thriller australien sans moyens mais dirigé par un réalisateur qui a de la ressource. Sur le modèle de Spielberg et des "Dents de la mer" (toutes proportions gardées), celui-ci s'ingénie à trouver toutes les idées de mise en scène possible (quitte à ce que ce soit hasardeux parfois) pour montrer le moins possible ce sanglier monstrueux tout en donnant la sensation que la menace est permanente. Et ça fonctionne la plupart du temps. Mais le film souffre d'un problème de rythme qui fait passer du stress à l'ennui. L'histoire met du temps à démarrer, puis lorsque tout est enclenché, se perd dans des scènes trop longues qui donnent la désagréable sensation de remplissage alors que le film est relativement court. C'est dommage car le potentiel était important, et il est partiellement assuré.
Flamme-010
Flamme-010

21 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2020
Cruauté de la Nature, cruauté de l'Homme aussi, dans cette chasse au sanglier tueur. Ambiance années 80 au synthé et paysages apocalyptiques à la Mad Max sur fond de soleil couchant rougeoyant. Un classique du cinéma d'horreur Australien.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 juillet 2016
L'histoire d'un sanglier géant, tueur et destructeur... Comme ça l'histoire n'a pas forcément l'air des plus intéressante, mais grâce a une mise en scène très soignée de la part de Russell Mulcahy (réalisateur des clips du groupe Duran Duran et réalisateur du cultissime "Highlander" deux ans plus tard) et un soin tout particulier accordé au jeu de couleur et d'ambiance, ça nous permet de plonger dans le film dès les premières secondes.
On se retrouve au fin fond de l'Australie avec ses habitants un peu "limité", aux interprétations parfois un peu surjouées, mais efficace, surtout quand les scènes se passent dans l'horrible abattoir.
Les apparitions du razorback sont clairement kitsch a souhait mais reste convaincante pour l'époque et surtout, on ressent l'agressivité de la créature a chaque fois.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 août 2019
Impressionnant de maîtrise formelle, ce premier grand film de Russell Mulcahy partait pourtant avec un scénario de série B pas folichon. Mais tout est balayé par l’extraordinaire maîtrise technique d’un réalisateur visionnaire. Le moindre plan est superbe, avec même quelques moments totalement fous, notamment lors du rêve surréaliste effectué par le personnage principal. Esthétiquement magnifique, le long-métrage s’inscrit pleinement dans un cinéma australien rugueux, typique de cette époque. Un cinéma que n’aurait pas renié George Miller ou Tobe Hooper. Un plaisir de chaque instant à redécouvrir absolument en blu-ray, la copie étant magnifique.
willnot94
willnot94

165 abonnés 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2010
Il fut un temps où Russell Mulcahy était un prometteur réalisateur australien, preuve avec ce film angoissant, claustrophobique des géants déserts du bush australien, sur un énorme sanglier ravageant les quelques hameaux de la région. Peu de clichés, une violence plutôt crue, des personnages bien joués et une mise en scène stylisée rendent ce film attrayant et un des plus intéressants de son époque...Peut être pour Russell à court d'imagination et de bons films, le salut pourrait venir de son retour en son pays natal à l'image de Philip Noyce (avec "Le chemin de la liberté").
Juju Rasta
Juju Rasta

14 abonnés 307 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2024
Alors franchement je m'attendais à pire que ça mais bon ça reste très moyen... Un monstre qu'on voit trop peu c'est bien dommage
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2012
En Australie, il n'y a pas que les kangourous, il y aussi des Razorbacks, dont un qui sème la terreur depuis quelques temps. Et celui-là, il est aussi monstrueux qu'inimaginable ! Un énorme sanglier de la taille d'un rhinocéros s'en prend aux habitants d'un petit patelin.
Dans la lignée de Jaws (Les Dents de la Mer - 1975), Wilderness (2006) ou encore Black Sheep (2008), Russell Mulcahy réalise un film d'horreur bourrin et sanguinolent. Après Highlander (1986) & Highlander - Le retour (1991), il s'atèle à un violent face à face, entre des habitants et un sanglier gigantesque.
Dans ce survival haletant au coeur d'un désert aride et glauque, le réalisateur prend pour modèle ou inspiration l'excellent Mad Max (1982), comme il l'avait fait avec son dernier film Resident Evil - Extinction (2007).
Dans une Australie défraîchit et à l'abandon, peuplé de pseudo Redneck tous aussi déjantés les uns que les autres. Mulcahy nous entraîne dans une chasse au gibier épatante (mais qui a tout de même pris un sérieux coup de vieux). Entre suspens et fous rires, Razorback (1984) nous donne une toute autre image de l'Australie, une chose est sur, vous ne regarderez plus un sanglier comme avant !
Tragmuab E
Tragmuab E

19 abonnés 590 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2025
spoiler: Synopsis : C’est l’histoire de Beth Winters, une journaliste et fervente défenseuse de la cause animale, qui se rend en Australie pour couvrir le massacre des kangourous. Mais très vite, elle va tomber sur un razorback énorme, qui ne pense qu’à bouffer ou tuer tout ce qui bouge. Histoire / Scénario : Ce film est un slasher, ni plus ni moins. À l’époque, si je me souviens bien, il avait fait du bruit et avait même été plutôt apprécié. Personnellement, je me rappelle avoir été marqué par ce film lors de mon premier visionnage.


Casting :
Je n’ai reconnu aucun des personnages, mais je dois bien avouer que les acteurs jouent comme des patates, et c’est assez impressionnant. Franchement, ça m’a complètement sorti du film. Le jeu est rigide, peu crédible, et parfois même gênant.

Effets spéciaux / Décors :
Je ne peux décemment pas vraiment critiquer le film à ce niveau-là, étant donné qu’il date de 1984. Pour l’époque, il était clairement réussi, notamment en termes d’effets et d’ambiance, même si aujourd’hui tout a forcément pris un sacré coup de vieux.

Conclusion :
En revoyant ce film, je dois bien avouer que j’ai été très déçu, au point de ne même pas le regarder jusqu’à la fin. Pourtant, je ne suis pas difficile et j’aime les vieux films.
Mais ici, le jeu des acteurs est vraiment trop mauvais, et l’ensemble dégage une atmosphère étrange, voire glauque.
Je ne mettrai pas de note à ce film : il a fait son temps.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 mai 2008
Couvert de prix en Australie, RAZORBACK narre l'histoire d'un gros sanglier qui mange des gens! Côté histoire, on rigole déjà. Il est vrai que le coup du sanglier, personne ne l'avait encore fait! Chose faîte! Avec de beaux décors du désert australien, RAZORBACK part sur de bonnes bases. Ben non! Lent, peu d'actions, il faut attendre la fin pour avoir de bonnes scènes sanglantes à souhait. Sentant le film à petit budget, on ne voit jamais intégralement le sanglier carnivore. Mais les USA, friand de remakes, vont peut-être se décider dans quelques temps, pour faire leur propre RAZORBACK... Et, à dire vrai, je serai dans les premiers pour aller le voir!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse