Derniers Avis : Astérix aux Jeux Olympiques - Page 30
Astérix aux Jeux Olympiques
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MoviesGeek
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1,0
Publiée le 24 septembre 2013
Tant d'argent dépensé et de "star" pour un film navrant et sans imagination. Les gags sont tous ratés et on s'ennuie à mourir devant cette suite de sketch vaut voir et revoir le film d'Alain Chabat !
Pfff...Franchement, je m'attendais à un truc bien marrant, mais non. A éviter ! Quelques bons acteurs mais le reste est à jeter à la poubelle. Jamais vu un humour aussi lourd et bidon !
Confirmer un énorme succès cinématographique n’est en général pas chose facile. Mais faire d’une suite un raté monumental malgré un budget colossal est en soit un exploit. L’absence incompréhensible de scénario a du y jouer un rôle. Clovis Cornillac et Gérard Depardieu semblent jouer dans le vide des héros gaulois qui ne sont pas attirants. L’empilement des stars ne cache pas le manque total d’humour et d’histoire du film, notamment en ce qui concerne les dix dernières minutes qui sont une honte au cinéma français. Comment de tels acteurs ont pu vouloir jouer ces scènes ? Il est certain que ce titre restera dans les annales, celles des plus grands ratés français.
de bons effets visuels d'excellent acteurs, des figurants étonnants pour finalement pondre un très mauvais films ou les gags sont lourds et mêmes pas drôles. N’ayons pas peur de dire le mot...navet.
film très moyen qui n'est pas drole (les blagues de brutus sont nulles et répétitive) et mettre des choses modernes (le sabre star wars ou encore zidane et tony parker etc.) n'est pas superbe. Astérix est aussi oublié et remplacé par brutus.
Cette suite très attendue avait la tâche plutôt ingrate de succéder au très réussi Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre d’Alain Chabat… Une difficulté accrue par l’album choisi, Astérix aux Jeux Olympiques ; qui s’avère être l’une des aventures les plus célèbres de notre petit Gaulois, publié par Goscinny et Uderzo en 1968… Héritiers de Chabat, Frédéric Forestier et Thomas Langmann ont, hélas, décidé de mettre l’accent sur des effets spéciaux colossaux, délaissant du même coup l’humour déjanté et le scénario pêchu qui avaient fait le succès du second volet… Astérix aux Jeux Olympiques souffre d’un sérieux manque de rythme et d’un scénariste visiblement peu inspiré, la grande majorité des éléments comiques tombant à plat. D’entrée, les spectateurs comprennent que ces jeux olympiques n’atteindront jamais l’excellence de leur prédécesseur. Ainsi, ni leur casting prestigieux, ni leur budget conséquent ne leur permettront d’égaler la folle traversée en Egypte qu’avait offerte Chabat au public, six ans auparavant. La lourdeur et l’ennui qui contaminent peu à peu le film sont en grande partie dus à Brutus, désigné d’emblée comme le « grand méchant » de ce troisième opus : Benoît Poelvoorde dresse un personnage ridicule, incapable de faire rire, franchement insupportable. Surtout que, bien trop mit en avant pour être oublié, Poelvoorde énerve et lasse au point de faire perdre au film presque tout intérêt ! Ainsi, les réalisateurs ne sont pas les seuls à blâmer : la grosse déception est d’avoir remanié l’ensemble du casting, pourtant parfait, du second volet. Si Clovis Cornillac n’est pas désastreux en Astérix, il est loin d’égaler Christian Clavier et c’est surtout l’absence de ce dernier qui laisse planer un vide. De la même manière, Alain Delon est assez plausible en César vieillissant – il a au moins le mérite d’avoir quelques-unes des rares répliques réussies… Mais le départ de Chabat, dans la réalisation comme dans ce rôle, rend l’ensemble bien terne. Et si le défilé impressionnant de célébrités (Karembeu, Schumacher, Zidane, Mauresmo ou encore Tony Parker et Dany Brillant) peut susciter un quelconque intérêt, on ne peut s’empêcher de penser que c’est surtout pour camoufler, malhabilement, la pauvreté du film ! Puisque, pour autant, tout n’est pas à jeter, il faut rendre hommage à Gérard Depardieu qui campe un Obélix toujours aussi réussi (avec une touche de Cyrano de Bergerac cette fois) et à quelques nouvelles têtes bienvenues – Frank Dubosc excelle en Assurancetourix et le couple Stéphane Rousseau/Vanessa Hessler apporte un peu de fraîcheur romanesque au film. En duo de scientifiques déjantés, grimés au point d’être méconnaissables, José Garcia et Santiago Segura échappent eux aussi à ce joyeux massacre. Il n’empêche que, malgré quelques bons points, cette transposition déçoit en commettant plusieurs erreurs impardonnables. En espérant que le quatrième volet, Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté, signé Laurent Tirard, soit plus réussi… Allez, on y croit !
Astérix n'avais pourtant rien fait de mal, quelques baffes à des légionnaires d'une nation dissoute tout au plus. Mais non, il a fallu que les Christian Clavier, Clovis Cornillac et même Edouard Baer se partage le frêle corps de ce messie gaulois dans des superproductions aussi clinquantes que médiocres. Ce triste épisode est le pire de tous non pas parce que c'est le pire mais parce qu'il ne leur aura même pas servir de leçon.
A une période où on consomme beaucoup de grands réalisateurs comme Jean Renoir, Luis Buñuel, Billy Wilder ou encore Martin Scorsese (je tiens très sincérement à m'excuser d'avoir sali ses noms très illustres en les citant dans ma critique sur cette bouse!!!), il est bon parfois de se rappeler que le cinéma est composé aussi de très gros nuls (ah oui, je tiens aussi à m'excuser auprès de toutes les bouses qui se sont senties offensées par l'insulte très dure que je viens de leur lancer!!!). Alors commençons par les acteurs : Clovis Cornillac, euh je préfère fermer ma gueule, José Garcia, euh aussi..., Benoît Poelvoorde, euh je préfère encore plus fermer ma gueule. Ouais bon le mieux c'est de fermer sa gueule sur ça et de passer à autre chose. Juste une petite larme pour Alain Delon quand on sait avec quels prestigieux réalisateurs il a tourné (mais que je ne citerais pas car je ne tiens pas à les salir!!!). Bon niveau effets spéciaux, oh put... je préfère fermer ma gueule là aussi, sur les costumes, sur les décors aussi et encore plus sur les machins qu'on ose appeler "scénario", "gags", "dialogues" et "rythme". Et ce n'est pas en foutant des références foireuses et en faisant débarquer Zidane-Schumacher-Mauresmo à la dernière minute qu'on arrive à arranger les choses. Il faudrait peut-être dire au fils à papa qui est derrière la caméra que le talent, contrairement par exemple à l'hémophilie, n'est pas forcément héréditaire, et que rarement personne l'a mieux prouvé que lui. Alors le mieux pour lui c'est de fournir le pognon, empocher les bénéfices et ne plus jamais s'approcher d'une caméra. En fait le mieux c'est qu'il arrête carrément le cinéma. Pour supporter la vision heureusement que j'avais un Voici auprès de moi qui montrait des choses un milliard de fois plus intelligentes, et qui pousse à se poser des questions existentielles d'une très grande profondeur (oh mon dieu!!! Matthieu de "L'Amour est dans le pré" a plus de chance de finir avec Melissa qu'avec Christelle, oh mon dieu!!! Lily Allen utilise l'hypno-diet!!!). Le premier "Astérix" était nul sans être un nanar, le second d'Alain Chabat était franchement excellent et hilarant, le troisième est un nanar pur jus. Il y a des choses qui ne se font pas, comme réaliser un nanar à 78 millions d'euros, et ben Thomas Langmann le fait quand même.