Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 7
Hannibal Lecter : les origines du mal
Note moyenne
2,7
7946 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
742 critiques spectateurs
5
136 critiques
4
144 critiques
3
62 critiques
2
170 critiques
1
164 critiques
0
66 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
gizmo129
133 abonnés
1 668 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 12 juin 2017
Il était temps que cela se termine, oui, laissez Hannibal reposez en paix et arrêtez de faire du fric sur son dos en composant une énième histoire à sa gloire... Ce qui faisait le charme du docteur Lecter dans les premiers volets était sa psychologie, son charisme et le fait qu'il soit difficile à cerner, c'est cela qui fait la force du personnage ! Alors pourquoi vouloir nous raconter sa jeunesse et démystifier le mythe, mais quelle erreur ! Cet origine du monstre est donc un calvaire à suivre car sans parler du film en lui même, on ne peut que le comparer avec ses ainés et c'est donc très mauvais. Cela reste un film banal, pas mauvais si on le considère comme un film hors saga mais cela reste une histoire de vengeance et non plus de duel psychologique ! Pour mieux apprécier le film, il suffirait finalement de changer le nom du héros...
Pas sûr que le personnage d'Hannibal Lecter, tueur psychopathe et cannibale dont on a fait connaissance, sous les traits d'Anthony Hopkins, dans "Le silence des agneaux", méritait qu'on lui consacre plusieurs films. Pour cette fois, les auteurs ont trouvé utile d'expliquer la psychose de Lecter et de revenir sur le traumatisme fondateur. Les faits sont sordides, insoutenables et, d'autant qu'ils ont rappelés tout au long du film, d'un goût très "limite". Depuis ces faits, Hannibal est sorti du mutisme pour adopter le langage châtié et l'impassible physionomie du tueur en série confirmé. On ne croit pas trop à ce jeune Hannibal et figure psychotique joué par Gaspard Ulliel. Pas plus qu'on ne croit à son anthropophagisme...encouragé par son métier. Le film de Peter Webber, très soigné sur la forme, est plus convaincant dans le suspense ou les séquences d'action (féroces!) que dans l'analyse psychiatrique. Le thriller est toutefois généralement complaisant dans le sadisme, spoiler: le meurtre sanglant et la torture . Il est caricatural dans certaines séquences outrancières avec ses anciens spoiler: tortionnaires . Complaisant aussi le rôle épisodique de Gong Li, dont on se demande ce qu'elle fait là. Enfin, on peut trouver ambigu que Lecter, tueur sans pitié, figure une sorte de héros en légitimant ses sentiments de haine et de vengeance, en légitimant des châtiments -et les auteurs font seulement semblant de s'en effaroucher- que le spectateur est, en définitive, amené à trouver justifiés.
Remontant à l'enfance d'hannibal au moment de la guerre froide, les circonstances qui ont entraîner sa folie et les meurtres d'une cruautés de par sa sœur et qui déterminera les siennes ultérieurement sur sa vengeance des ravisseurs. C'était une bonne raison de regarder ce film et celui gaspard Ulliel, impressionnante interprétation et jubilatoire. Même si on s'écarte du Silence des Agneaux, on vit quand même une bonne tension fertile en scènes sanglante à souhait et aussi tordu que froid. Les pesonnages sont cependant très caricaturaux donc pas très subtile et pas super profond ce qui rend l'histoire un brin conventionnel. Le plus impressionnant c'est le lieu où ça se déroule, Milly la forêt ou Fontainebleau, pas loin là où j'habite, ça me fait froid dans le dos. La fin assez évidente et quelques peu décevante.
Cauchemardesque. Dès le départ, c'est aussi brouillon qu'un bouillon ou qu'un rata (plat du Nord). Un film réalisé par autant de pays a forcément un impact négatif sur la qualité du film. En outre, le scénario est très mal écrit et la première partie du film qui s'attarde autant sur cette guerre n'est franchement pas utile, surtout qu'on a le droit à de nombreux flashbacks durant le film. Maintenant en effet, on comprend mieux pourquoi Hannibal Lecter est devenu ce qu'il est, et je ressens beaucoup d'empathie pour lui maintenant. Le casting est bon, mais il ne parvient pas à sauver le film du naufrage. Dans ce film, il n'y a ni bien ni mal et tout est permis pour choquer le spectateur. Un sacré navet à éviter
Je mets cinq étoiles pour rehausser le niveau, et c'est vraiment légitime. Injustement boudé, le film a trop souffert de la comparaison avec Hopkins et c'est regrettable. Un film prenant du début à la fin, et une photographie sublime. La performance du très regretté Gaspard Ulliel est exceptionnelle. Nous avons perdu un de nos meilleurs acteurs... Que la vie est cruelle parfois...
Un film que j'avais été voir au cinéma, il y a un an de ça, et que j'avais beaucoup apprécié, gaspard ulliel est parfait dans son rôle, le scénario et les montages sont intéressants, je ne me étais pas ennuyée une seconde.
Vraiment pas fameux du tout! Il manque l'intensité et le jeu d'acteur du Silence des agneaux, par contre il se trouve qu'il soit un leger poil supérieur a l'adaptation du Dragon rouge. Au niveau du casting, Gaspard Ulliel se révèle être très fade, reste Gong Li (toujours aussi resplendissante), mais rien n'y fait, son rôle est bien plat. Seul le tout début est interressant. Après c'est de la chasse à l'homme sanguinaire et sans surprise.
Parce qu’Hannibal Lecter : Les Origines du mal demeure sûr de lui malgré l’absence totale de cohésion de son récit. Sûr de ses ambitions et enchaînant les époques et les pays en prenant soin de respecter un contexte géopolitique complexe retranscrit à la truelle, ce prequel étonne par sa vantardise qui ne se déboulonne jamais. Le film de Peter Webber passe ainsi son temps à voir plus gros que son ventre en voulant croquer la naissance du docteur cannibale dans un mélodrame historique croisé avec le thriller et le film d’action… qui ne donne au final qu’une série Z hilarante à son propre insu.
Enormément d'attente pour ce préquel des aventures d'un des plus grands méchants de l'Histoire du cinéma tiré, comme les 3 autres opus, d'un roman de Thomas Harris. Et malheureusement, comme pour "Hannibal" de Ridley Scott, la déception est grande. La faute au romancier, qui a écrit ses 2 livres après le succès du "Silence des agneaux" et qu'on peut légitimement soupçonner de ne pas vouloir tuer la poule aux œufs d'or ? Pas seulement. Tout d'abord, le film souffre de l'absence de l'indispensable Anthony Hopkins au générique alors qu'un rôle de narrateur semblait tout indiqué. Sans cette caution artistique, le préquel partait avec un très sérieux handicap. Mais "Hannibal Lecter" n'est pas exempt d'autres défauts, à commencer par la mise en scène sans génie (aucun travail sur les couleurs ou les décors) ni rythme (beaucoup de longueurs) de Peter Webber et l'absence quasi-totale de l'humour dont est imprégné le personnage de Lecter dans les autres films. On peut comprendre que ce préquel retraçant les jeunes années du cannibale, le réalisateur ait voulu insister sur ses traumatismes. Mais dans ce cas, Webber s'est également planté puisqu'on ne ressent à aucun moment le drame vécu par Lecter lorsque sa sœur est assassinée puis dévorée par ses tortionnaires. La raté magistral de cette scène, que j'attendais comme le messie et pour laquelle je me préparais à être bouleversé, en dit long sur le plantage du film. Passé la déception, il faut reconnaître quelques qualités à cet "Hannibal Lecter" à commencer par l'interprétation surprenante de Gaspard Ulliel, qu'on n’attendait pas là, et dont le regard fou et le sourire en coin réussit à nous faire flipper malgré un physique peu impressionnant. Il étouffe d'ailleurs le reste du casting d'où ressortent à peine Dominic West en flic, Gong Li en guide spirituelle et Rhys Ifans en salaud. On appréciera également quelques séquences rappelant le goût du futur docteur pour les meurtres pervers (la mort du poissonnier en tête) et les clins d'oeils (involontaires ?) aux autres films (Lecter apprenant le raffinement auprès de Lady Shikibu, ses débuts à la faculté de médecine, le masque de samouraï rappelant le masque de l'hôpital psychiatrique...). Manque malgré tout une maîtrise de l'œuvre et surtout une prise de conscience de ce que représente Hannibal Lecter dans la culture populaire. Si le réalisateur et le producteur Dino Di Laurentiis (qui a vraisemblablement décidé d'achever le mythe !) l'avaient compris, ils n'auraient jamais osé livrer un travail aussi bâclé ! Au final, ce préquel restera comme le mois bon de la saga du cannibale, juste derrière "Hannibal" dont il est pourtant le parfait opposé (Ridley Scott ayant pêché par excès de style et de gore). Mieux vaut revoir le formidable "Silence des Agneaux" d'origine ou l'efficace "Dragon Rouge".
C’est peu dire que le film a déçu quand il est sorti en 2007, ce concert de critiques ne m’avait pas donné envie de le voir à l’époque et il a donc fallu six ans pour l’occasion se présente à moi de le visionner. Bon il faut l’avouer la déception éprouvée à l’époque par ceux qui avaient vu le film, sans me saisir, m’est apparue comme logique. Le film est vraiment loin du chef-d’œuvre du thriller que constitue « Le silence des agneaux », il n’arrive même pas à égaler le moyen « Dragon Rouge ». Le principal handicap du film est son principal objectif : raconter les premières années d’Hannibal Lecter avant qu’il ne devienne le tueur que l’on connaît, du coup le récit devient un peu linéaire et n’a plus ce côté thriller policier que possédait son illustre prédécesseur. On se retrouve devant un film dont, sans connaître vraiment le déroulement, les péripéties nous sont aisément devinables, tuant par la même le moindre suspens. On suit donc la version jeune de Lecter entre initiation et vengeance, mettant en place ses tics de tueur qui feront sa sombre renommé dont évidemment sa tendance cannibale. Ce n’est pas ennuyant, mais pas non plus vraiment excitant et parfois ronronnant de façon un peu insipide. Gaspard Ulliel n’est pas mauvais, mais plus le film avance plus son jeu semble outré, ce qui rend le personnage parfois un peu caricatural. En somme un film distrayant, mais qui tient plus de la production d’horreur de série B que du thriller au suspens insoutenable comme « Le silence des agneaux ». Décevant, à voir néanmoins si vous voulez connaître les origines du serial-killer le plus marquant du 7ème art.
Dévorer son prochain, tout le monde le sait, cest sa grande passion. Qua t-il donc bien pu arriver au gentil garçon quétait le petit Hannibal Lecter, pour faire de lui le cannibale que lon connaît, friand du foie de son contrôleur fiscal avec des fêves au beurre et un excellent chianti ? La question a visiblement beaucoup taraudé les producteurs de la saga, qui ont décidé de nous offrir la réponse (ou de continuer à exploiter le filon, cest selon). Bienvenue, donc, dans le pré-prequel du Silence des agneaux (Dragon Rouge faisait déjà office dépisode zéro). Soit la genèse du célèbre anthropophage, mise en images par Peter Webber (La Jeune fille à la perle), sur un scénario du papa dHannibal en personne : Thomas Harris. Mais que les fans qui attendent avec impatience un flot de révélations saignantes rangent leur couvert, car le plat servi sent le réchauffé, et manque cruellement de saveur. Pour résumer, si Hannibal est devenu ainsi, cest pour se venger des méchants SS qui avaient dévoré sa sur pendant la guerre. Rien que ça. À partir de ce postulat un peu simpl(ist)e, le film ressemble davantage à un slasher movie quelconque, variablement inspiré (la partie orientale, avec entraînement à laïkido, est tout simplement inutile), rarement impressionnant dans le gore, mais tout juste réhaussé par quelques effets de mise en scène. Heureusement, Gaspard Ulliel, point fort attendu du long métrage, se révèle parfaitement crédible et inquiètant (ce qui, combiné à son visage quasi-angélique, produit un effet troublant) dans la peau du personnage immortalisé par Anthony Hopkins. De quoi sauver le film du bide, et lui offrir un beau passeport vers Hollywood. Reste à espérer que ça ne soit pas pour un Hannibal Lecter : la suite des origines du mal
Gaspard Ulliel est tout simplement bluffant. Il tire vraiment le film dans un jeu qui laisse présager ce que sera Hanniball. c'est bien là ' l'attrait du film, sinon les personnages ne sont pas égaux et les méchants se font trop facilement avoir
Ce qui faisait la force du personnage d'Hannibal Lecter c'était son côté monstrueux. En voulant expliquer (justifier ?) les raisons qui ont amené un gentil petit garçon à devenir le plus abominable des êtres humains Peter Webber enlève au personnage toute son essence. On se retrouve dans un cas bien classique de vengeance. On lui reconnaitra un certain savoir-faire, son chef op' a bien travaillé, mais le filmm ne tient pas la route.