Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 8
Hannibal Lecter : les origines du mal
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Mackey59
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2,0
Publiée le 29 juillet 2011
Préquel de la saga des Hannibal Lecter, ce nouvel opus en est le plus faible, la faute à un scénario plus que moyen et pas franchement emballant. Pourtant Gaspard Ulliel fait de son mieux pour succéder à l’immense Anthony Hopkins dans le rôle titre mais on ne peut pas dire qu’il est aidé dans son interprétation par les dialogues, pas souvent de grande qualité dans ce long métrage. De plus j’ai vraiment eu du mal à accrocher à ce mélange de culture asiatique, des pays de l'Est et de la France, le tout agrémenté d’une vengeance sanglante et d'un amour impossible entre Lecter et sa ravissante tante (Gong Li), perdue au milieu de cette histoire. 2 étoiles pas plus.
Ainsi naissent les serial killer comme Hannibal Lecter, la mise en scène n'est pas d'une grande virtuosité, quelques bourdes et puis c'est bof, l'origine du mal de la terre ou de son enfer. La guerre ravage l'Europe de l'Est où est né le petit futur monstre masqué son cannibalisme, il a vu l'horreur à travers sa sœur, oh malheur spoiler de mauvais poil mangé, il mangera c'est sûr et certain.
Les chacals de la Polizei Nazi, c'est sa raison d'être vengeur autoproclamée loi quand il était jeune prenant Gaspard Ulliel, sa première compagne japonaise à l'honneur samouraï, Gong Li, ça ne décolle pas les chef-d'œuvre de livres de cuisine. Dragon rouge, le silence des agneaux, d'excellentes recettes concoctées par le cuisinier Thomas Harris, c'est le film ou le roman qui est mauvais, telle est la question qui se pose.
Suffit pour la saga qui se suspend dans la fiction tueuse, on apprend une chose, Hannibal est l'animal, docteur toc toc, c'est pour une consultation du FBI, ses agents Will Graham le choqué et Clarice Starling, l'envoûtée.
Film un peu sous estimé... certes moins bon que la trilogie car pas d'apparitions d'Hopkins, mais une histoire assez crédible et le passé de ce tueur révélé parait compréhensible. Seule la fin du film parait décevante et serait à améliorer, car dans l'ensemble ce fut une bonne surprise !
Quelle immense déception, un Hannibal qui n'a rien en commun avec les films d hopkins autant au niveau des traits physiques que des traits psychologiques. Un film qui se laisse regarder mais qui reste bien bien loin du silence des agneaux ou bien Hannibal.
N'aurait été cette histoire grotesque du masque japonais comme prélude à la camisole de force qui suivra les festins d'Hannibal Lecter, le film eu déjà un peu plus marqué les esprits par un bon sens qu'il n'a donc pas ici... Mais l'on se souvient que le film est l'adaptation du livre dont il ne peut pas prendre toutes les libertés possibles, donc la pierre n'est pas forcément à jeter sur le film pour l'histoire en elle-même... Le cannibalisme dont toute la folie furieuse d'Hannibal découle n'est pas invraisemblable car de nombreux cas on bel et ben été avérés lors de ces événements (sans en dire plus pour ne pas en dévoiler trop...), la mise en scène de cet acte de cannibalisme par contre laisse à désirer. Un peu de finesse dans ce douloureux souvenir d'Hannibal aurait été appréciable. Le pire restant surtout ce masque japonais, qui semble sorti simplement pour enlaidir l'affiche et faire sourire les puristes des premiers opus dont je fais partie. Il n'empêche que le jeune Uliel se débrouille admirablement bien dans cette production "casse-figure" qui aurait pu marquer la fin de sa carrière, mais au niveau du jeu il assure le service avec élégance et folie, à l'instar de ce que fera plus tard (enfin, plus tôt, pour nous) le culte Anthony Hopkins. Sans avoir la prétention d'en avoir le charisme, il fait un bon jeune Hannibal Lecter. Le voyage en France et au travers de la neige vite teintée de rouge est agréable à suivre, et la vengeance prend des allures libératrices en fin de film. Un film surtout moyen à cause de son histoire parfois abracadabrante que des acteurs qui assurent un service certain.
Je me suis évidemment questionné sur ce que pouvait réellement apporter un film axé sur la jeunesse d’Hannibal Lecter. Après visionnage, la réponse est claire : rien... ou si peu, confirmant ainsi que le véritable intérêt de « Les Origines du Mal » n’est qu’une vague mascarade artistique qui, au-delà de l’éventuel appât pécunier, n’a aucune raison d’être. Une affaire qui s'avéra d'ailleurs peu rentable pour De Laurentiis puisqu’il ne fit pas exploser le BO avec cet ultime volet. On y découvre certes les circonstances qui ont conditionné le jeune garçon à devenir ce prédateur psychopathe cannibale mais le mystère qui entourait jusqu’ici cette interrogation était autrement plus fascinant. Pour ce rôle, Gaspard Ulliel ne s’en sort pas trop mal alors que celui de la tante japonaise attribué à Gong Li ne sert finalement à pas grand-chose… à l’image même du film en somme.
Un film imparfait mais qui m'a quand même bien plus. Le coté technique du film est impeccable à commencer par le casting mais aussi par la mise en scène et surtout la photo magnifique. la bande originale est quand à elle de toute beauté. Hanibal Rising est un très bon film avec un excellent scénario, a voir pour les fans de la saga mais aussi pour les autres. Le film peut déstabiliser parce qu'il navigue entre les genres mais avec un peu de bonne volonté sa ne devrait pas trop gêner.
Un très bon film sur l'enfance d'Hannibal Lecter doté d'un scénario intelligent et bien foutue. Les acteurs sont tous vraiment très bon et surtout bien évidemment Gaspard Ulliel qui fait des merveilles en incarnant le célèbre docteur féru de chair humaine. Peter Webber nous livre donc l'histoire du jeune Hannibal, de ses traumatismes et du pourquoi il est devenu ce terrible assassin que l'on connait tous. Une histoire donc fort sympathique qui ne ridiculise absolument pas le personnage où ne fait pas d'incohérence avec les autres volets de la saga mythique. Tous y est bien menée, une histoire sombre et cruelle d'un enfant ayant perdu tous se qu'il avait et se retrouve sans repère ni attache pendant une bonne partie de sa vie. Une très bonne préquelle qui mérite vraiment le coup d'oeil.
"Hannibal Lecter : Les origines du mal" ou "Comment détruire le mythe du plus grand des psychopathes" , merci Peter Webber ! En effet , c'est ce qu'a malheureusement réussi Peter Webber en nous présentant à l'écran non pas Hannibal Lecter psychiatre cannibale supérieurement intelligent , mais un homme lambda issu d'une riche famille lituanienne , traumatisé par le massacre de sa famille pendant la guerre , en particulier sa petite soeur qui finit en pot-au-feu. C'est bien simple , on n'arrive pas à croire un seul instant à ce que le jeune Hannibal puisse avoir évoluer comme ça et verser dans ce côté sombre. Il y a bien sûr le spectre d'Anthony Hopkins qui plane au-dessus de ce film ou l'acteur donnait une dimension , une épaisseur impressionnante à ce personnage en en faisant un esthéte,un manipulateur,un homme maîtrisant le moindre de ses gestes,quelq'un qui d'un regard foudroie et donne l'impression de connaître vos secrets les plus enfouis. Ces élements déterminants sont gommés , on se demande comment ils vont arriver dans le caractère de Lecter , à la place on nous présente la relation trouble qu'il a établi avec une chinoise mariée à un Français , qui fait en quelque sorte son apprentissage , qui va développer son envie de vengeance , on atteint dans ce moment du film , des sommets de bêtise et d'absurdes. Le film est tout juste regardable pour l'interprétation d'Ulliel qui s'en sort sans trop de problème et pour quelques scènes assez effayantes (au début) qui laissaient présager un grand film noir , autrement c'est un film au script calamiteux , une honte pour les fans des films avec le personnage de Lecter. Un film qui n'aurait pas du être fait ou alors confié à quelqu'un d'autre.
Je m'attendais à voir un gros navet et j'ai été plutôt agéablement surpris. Certe on est très loin d'un chef d'euvre mais le film s'avère finalement tout fait regardable. Le film s'attarde plus aux ressorts psychologiques qui ont amené Hannibal lecter à devenir le célèbre tueur plutot que de tomber dans la sur-enchère d'effets gores. Gaspard Ulliel porte le film à lui tout seul et c'est une réussite pour lui. Son regard intense et malsain est assez efficace puisqu'il ne tombe pas dans le cabotinage de Hopkins. Un bon petit film du dimanche après midi.
Un dernier opus sans plus, en raison d'un titre pas vraiment justifié. Qu'est ce qui fait qu'Hannibal devient un "cannibale"? Une réponse qui reste assez vague, il a gouté a sa soeur très jeune, mais cela il ne l'apprend que bien plus tard. Hannibal Lecter a donc pour principal mobile la vengeance fraternelle, thème très classique, mais pour le reste (cynisme, cannibalisme) le mystère demeure. On a donc droit a un thriller assez cru, mais guère effrayant, et surtout au scènario assez étrange. En effet, pour justifier le Mal qu'a Hannibal en lui, on évoque évidemment les nazis, dans une contré faisant pensé à Dracula, puis des cours de samourai par une femme en France, manquerait plus que quelque statuts vaudou. Ce sera sans doute pour le prochain épisode, Thomas Harris a l'air en panne d'inspiration.
Hannibal Lecter : les origines du mal offre une photographie remarquable, malheureusement c'est le seul bon point à retenir de ce pré-quel. Quoique, notons la performance du jeune acteur Gaspard Ulliel qui s'en sort très bien. Mais voilà, l'ensemble du film ne parvient pas à convaincre, il va à l'opposer de ce qui fait le charme de la saga.
Il y a un manque total de subtilités, tout est simplifié au possible, l'histoire touchante sur le douloureux passé d'Hannibal laisse rapidement place à une dose vulgaire et constante d'action, à la limite du dégout, sur un rythme de vengeance personnelle qui démarre sur un jeu de piste hasardeux pour se finir sur une scène des plus banales qui a déjà était exploité maintes fois au cinéma. En fin de compte il n'y a pas grand chose à retenir de ce pré-quel qu'il faut voir comme un simple thriller et non comme un film dans le même genre que les précédents films de la saga car il ne procure aucunement les mêmes frissons et les mêmes émotions.
On est bien loin de la trilogie formée par Dragon Rouge, Le silence des agneaux et Hannibal, et cet Hannibal Lecter est à des années lumières du cannibal interprété, jadis, à merveille par Anthony Hopkins. Cependant, il faut avouer que le film reste un bon divertissement.
Sans l'ombre d'un doute le plus mauvais de la sage hannibal lescteur. . Gaspart Ulliel n'a pas le niveau d'Anthony HOPKINS , le scénario est complétement loufoque en gros Hannibal devient ce qu'il est parce que pendant la guerre des collabos ont mangés sa sœur.... Qu'il se venge d'eux ok , qu'il en deviennent psychopathe, la c'est plus difficilement compréhensible. Un film inutile qui dénature le mythe
Le dernier volet de la saga Hannibal Lecter étant ses origines qui sont moins fantastiques et épatant que les précédents opus. Mais celui - ci est quand même un peu divertissant à regarder.