Dark angel. Je ne connais ni le tueur, ni les tués. Un code barre, la marque du fabriquant Besson. Un pur produit aussitôt fabriqué, aussitôt perdu. Pink a aimé.
Loin d'être inoubliable, ce gun fight inspiré d'une franchise de jeux vidéo, souffre de la comparaison avec les films d'aujourd'hui. Moins fort que John Wick, moins charismatique que Liam Neeson dans Taken, Hitman est bien gentil mais l'acteur manque de puissance dans son jeu. Tout comme sa partenaire féminine, il manque de la consistance dans l'écriture de leurs personnages. Le film reste plaisant à suivre mais il est oublié aussi vite qu'il est consommé.
Une critique bien sévère pour cet excellent film d'action revu ce jour. Timothy Olyphant est remarquable et adopte très bien, jusqu'à la démarche, le style de l'agent 47. La sublime Olga Kurylenko lui rend bien la répartie avec une pointe d'humour. La mise en scène, l'ambiance baroque, la photographie, les décors, costumes et seconds rôles sont au niveau. Une réussite qui plaira aux adeptes du célèbre jeu éponyme.
Cette première adaptation du jeu vidéo malgré un bon nombre de défauts est loin de démériter. En effet, en dépit d’un scénario sommaire le film offre quelques séquences spectaculaires grâce à la mise en scène efficace de Xavier Gens. Bien que l’acteur incarnant le célèbre Agent 47 manque quelque peu de charisme, il se glisse malgré tout correctement dans le costume, imprégnant le personnage d’une empathie appréciable. L’ensemble bien rythmé est un divertissement bien plus solide que la dernière version sortie.
Moi je ne sais pas mais on m'aurait tatoué un code barre sur la nuque je porterais une perruque… mais passons… Passée la première demi-heure qui sert de mise en place on se rend compte que le scénario est très mal écrit, ça devient inintéressant, ennuyeux et confus. Le héros (Timothy Olyphant) est aussi charismatique qu'une bouteille d'eau de Vichy, et certaines scènes sont d'un ridule achevé comme ce spoiler: combat ridicule au sabre dans le métro. Signalons aussi au scénariste que s'il n'avait pas eu la flemme de faire un simple clic sur Internet pour visualiser une carte de la Turquie, il aurait constaté que ce pays n'a aucune frontière avec la Russie. Bref tout cela ne vaut pas tripette et la seule consolation sera la présence de la très jolie Olga Kurylenko qui n'est pas avare de ses charmes.
Adaptation de la célèbre franchise vidéo-ludique, "Hitman" voit un tueur à gages s'empêtrer dans une conspiration politique, et devenir la cible de ses collègues. Entre les divers emprunts (éléments de scénario, BO, montage) à la saga "Jason Bourne", et son intrigue complètement générique, le film n'est pas vraiment convaincant. Sans parler des acteurs sans personnalité. On a connu Ulrich Thomsen largement plus inspiré, Olga Kurylenko ne fait qu'exhiber ses formes, et Timothy Olyphant est maladroit dans le personnage. Ni effrayant ni véritablement humain, l'agent 47 nous laisse indifférent, tout comme sa relation avec la jeune femme qu'il décide subitement de protéger. Ce ratage est peut-être du au remaniement du film, Xavier Gens ayant été viré pendant la production, par la Fox qui trouvait sa version trop molle. "Hitman" a alors subi des remontages et quelques reshoots. Il n'empêche que les quelques scènes d'action ainsi produites sont correctes. Vraiment pas terrible dans l'ensemble.
Si comme moi, vous n'avez jamais joué au jeu vidéo, "Hitman" vous apparaîtra comme un film d'action honnête mais pas mémorable. Si, au contraire, vous avez été joueur avant d'être spectateur, ce film risque de vous laisser un goût amer puisque vu les différences entre le film et le jeu que j'ai pu voir lister, il y en a de très importantes, à commencer par l'origine du personnage qui a été totalement modifiée. Qu'une adaptation prenne quelques libertés avec l'oeuvre, c'est compréhensible, mais là, ce sont de très grosses libertés.
Si on oublie le matériau d'origine, "Hitman" est dans la droite lignée de ce qu'a pu nous offrir la société de production Europa Corp dans le genre avec les "Le Transporteur" ou "Taxi" et, plus tard, "Taken". En l'occurrence, les scènes d'action sont efficaces et le budget apparaît à l'écran. Rien à redire de ce côté là.
S'agissant des acteurs et des personnages, c'est une autre paire de manche. Pour les personnages, celui de Nika est inintéressant. En réalité, le personnage féminin principal (l'unique personnage féminin en fait) ne sert à rien : 47 pourrait agir seul, elle ne lui facilite en rien la tâche et ne lui offre aucun accès nul part. J'ai un très fort soupçon sur le fait que ce personnage n'ait été créé que pour montrer la poitrine et les fesses de l'actrice dans presque chaque scène où le personnage apparaît. C'est tellement cliché que ça ne passe plus.
Concernant 47, je suis partagé sur le choix de Timothy Olyphant. A la fois, il a des moments bons, où il incarne très bien le personnage et où il a une condition physique qui lui permet d'assurer les scènes d'action, et des moments où il me paraît avoir un visage trop inoffensif pour incarner un tueur à gage implacable.
Enfin, pour passer un relativement bon moment devant "Hitman", il faudra faire avec des erreurs hallucinantes. Par exemple ? Le siège d'Interpol est délocalisé de Lyon à Londres, les agents se basent sur un article 1764 d'une mystérieuse Charte de l'Union européenne (le juriste en moi a hurlé : un traité avec 1764 articles, ce serait inimaginable), des militaires veulent spoiler: endormir des civils avec un gaz lacrymogène (hormis les faire pleurer, ça ne va pas vraiment les faire dormir) , etc ...
Si vous arrivez à passer outre, normalement vous devriez vous retrouver avec un film d'action honnête même s'il ne restera pas dans les annales.
Hitman, c’est avant tout l’histoire d’une très mauvaise production : le casting est totalement raté (un tueur en série sans aucun charisme, une sorte de mauvaise doublure de Jason Staham, qui s’allie à une prostituée dont le QI est digne d’une huitre), le scénario est totalement raté outre le fait qu’il soit déjà mal expliqué (sérieusement, prenez un peu de recul : avez-vous compris tous les tenants du film ? Parce que si je me souviens bien, il s’est fait piégé, c’est de là que par le scénario, sauf qu’il « savait comment ça allait se finir ». Bon, du coup, il n’y a plus de complot ? Et pourquoi il y a un set-up de base… ?). Intéressons-nous maintenant à la mauvaise réalisation avec les incohérences : prenons la scène du train par exemple : les quatre agents grande surface pointent chacun deux pistolets sur les autres, de façon à rendre la scène un poil artistique. Bon, on imagine alors qu’ils doivent s’entretuer ou qu’ils ne connaissent pas leur cible prioritaire. Et finalement, quelques dizaines de secondes plus tard, ils sortent des couteaux et s’allient tous contre 42. D’accord. Donc concrètement, ils n’auraient pas pu le faire dès le début à 3 contre 1 ? Mais le supplice n’est pas fini. Il faut désormais s’attaquer au directeur de la photographie. Prenons tout simplement la dernière scène du film. Oui, je dis bien la dernière, la note de fin qui doit clôturer le long-métrage. Le plan est tellement mauvais qu’on voit clairement les décors en carton-pâte. On allie un ciel bleu, une vue montante et… La lune en plein jour. Peut-on sincèrement faire pire ? Et bien oui, on le peut ! Entre l’histoire d’amour (s’agit-il vraiment d’une histoire d’amour ?) entre une catin vulgaire et un tueur en série timide, les dialogues totalement invraisemblables (« Non, ne pars pas s’il-te-plait… Je dois finir la mission sinon ils te poursuivront à tout jamais… Mais j’ai peur, tu vas me manquer, tu m’as pointé un pistolet dessus, tu m’as mise dans le coffre de ta voiture et tu me dis tout le temps de la fermer sinon tu me tueras, je ne veux pas te quitter ! » ou plus sérieusement, mot à mot « savais-tu que lorsque les pingouins mâles rencontrent les pingouins femelles, ils savent dans les dix secondes s’ils l’aimeront éternellement ? – Oui, j’ai lu le magasine. Mais pourquoi l’achètes-tu ? - Ca me diverti ». Ah mais écoute, mon chéri, nous sommes ravis d’apprendre toute ta vie privée ! Bon, je termine ma critique sur un petit flashback. A priori, quand il voit des gens pleurer, il se rappelle son passé douloureux. C’est très touchant. Je dois même avouer que les trois flashback ont tellement apporté au personnage qu’on ne peut le voir comme un être sanguinaire. On est obligé de s’attacher à lui. Non mais sérieusement, comment Europacorp a pu financer cette bouse… 1/5
Film vide, sans scénario, qui confirme qu'adapter un jeu vidéo au cinéma n'est pas chose facile. Timothy Olyphant n'est pas crédible une seconde. (Très mauvais)
Je viens de le voir sur une chaîne de la TNT. Mouai, ça se regarde, après c'est loin d'être le meilleur film de l'année. Original de voir Timothy Olyphant en crâne rasé et tatoué d'un code barre. Le rôle lui va comme un gant. A la sauce Transporteur, sans la voiture, mais plus dans le rôle du tueur. Sérieux, froid, impassible.
depuis quelques années, le cinéma sans doute à cours de nouveau scénario n'a cesser d'adapter sur grand écran des jeux vidéo, hélas Hitman fait partie du lot de jeu qui voit son adaptation loupé sans en devenir pour autant un nanar, tout n'est pas à jeter, on apprécie le jeu de Timothy Olyphant (que l'on ne voyait pas trop crédible dans ce rôle mais qui s'est avéré convaincant), le réalisateur Xavier Gens (un frenchie arrivé aux US), mais tout les reste est assez navrant, les autres acteurs sont en roues libres, non dirigés, script totalement vide. Hitman pense pouvoir rivaliser avec Jason Bourne, on en est loin, allant même a copier certains éléments de la trilogie: scène d'actions, musiques, contexte géopolitique très tendance en ce moment. Mais aucun de ces ingrédients n'arrivent à mettre au même niveau les 2 films. Certes l'univers du jeu-vidéo n'est pas trahi, on regrette que ce film est eu la touche Europacorp, proposant tous les ingrédients de ces films: voitures (de marque Audi si possible), jolies filles, combats au corps à corps... bref Hitman tout en ayant la pâte du jeu vidéo est une sorte de Transporteur 5
Une fois le film fini, une seule chose m'est venue en tête, une seule... "Ouais... C'est John Wick, mais en beaucoup moins bien". Alors ai-je raison ou est-ce une comparaison idiote car je venais de voir le film? Un peu des deux je pense. Si je dois parler plus concrètement, je trouve les scènes d'action molles et mal chorégraphiée. Mais ce n'est rien à côté du protagoniste qui joue... rien. Je n'avais jamais vu ça depuis Schwarzeneger. Mais ça encore, ce n'est rien à côté du montage. Je n'ai jamais rien vu d'aussi brouillon que ce film. Par moment j'étais perdu dans l'espace tant c'était mauvais. Alors oui l'histoire est assez simple, mais j'ai le film a tout de réussi l'exploit de me perdre. Bref, un film du dimanche soir.
Cadeau empoissonné pour X. Gens que ce 1er film US, son 2ème personnel. Sur un scénario juste incompréhensible (pourquoi les employeurs de 47 le piègent-ils ? qui se cache derrière le complot ?) que l'on doit à celui qui a pondu "Opération Espadon" (donc pas de surprise à ce niveau là) avec en plus des scènes d'action pas super (notamment celle dans le train, du grand portnawak) et plus 47 échappe à ses poursuivants, plus on se dit que ce n'est pas lui qui est trop fort mais que ses adversaires sont d'une imbécilité et d'un amateurisme à pleurer. Interprétation ridicule, mise en scène brouillonne, ultra-violence inutile, rôles pré-définis sans profondeur ni innovation bref, du spectacle navrant pré-calibré, jamais haletant (malgré une musique pompé sur celle de la saga Bourne) et énervant car bâclé. D'autres critiques sur