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celourom
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0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Je savais bien évidemment que j'allais voir un film d'épouvante mais je m'attendais davantage à un suspense psychologique qu'à cette vulgaire boucherie où se mêlent hurlements de terreurs et cris sauvages. Déçue... les fans de "Massacre à la tronçonneuse" vont adorer.
Une très belle réussite ! Court et intense, suspense important, aspect de terreur plus que d'horreur, et du gore sans tomber dans l'absurde. C'est bien joué de la part du réalisateur!
Remake du long-métrage homonyme paru en 1977, La Colline A Des Yeux, version 2006, réalisée par Alexandre Aja, est une reprise supérieure à son ainé en terme de qualité. L'histoire nous fait suivre la famille Carter, composée de sept membres et de leurs deux chiens, qui sont en route pour la Californie. Mais, en chemin, ils décident de faire un détour par le désert du Nouveau-Mexique. Guidés par l'étrange gardien d'une station-service, ils empruntent un chemin non répertorié permettant de gagner deux heures de temps en coupant par les collines. Seulement, les pneus de la voiture familiale explosent et leur voiture fini endommagée contre un rocher. Désormais isolés et coincés dans le désert, ils sont pris en chasse par une famille de mutants cannibales défigurés victimes d'irradiations nucléaires. Ce scénario nous embarque pendant une heure et quarante-cinq minutes dans une intrigue sans réelle surprise pour ceux ayant vu l'opus originel. Ce récit modernisé reste proche de celui sorti vingt-neuf ans plus tôt et s'avère toujours aussi efficace. Surtout qu'il est en plus amélioré avec un contexte étoffée et des personnages plus développés. En outre, on ressent beaucoup plus la tension qui monte au fil des minutes avant d'avoir droit à un déchaînement de violence largement plus marquant et gore que par le passé. Arrive enfin une dernière partie prenant des libertés bienvenues, notamment celle de reprendre des événements survenus au début du deuxième film. L'ensemble est porté par des personnages assurément plus attachants que les précédents. Même la distribution qui interprète ces rôles est plus convaincante avec Aaron Stanford, Ted Levine, Kathleen Quinlan, Vinessa Shaw, Emilie de Ravin, Dan Byrd, Tom Bower, Robert Joy ou encore Desmond Askew. Les antagonistes sont eux sont carrément plus effrayants à cause de leurs corps difformes assez repoussants et leur sauvagerie. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la peur, soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français s'avère bonne. Sa mise en scène se veut immersive et évolue dans un environnement perdu au milieu de nul part propice à un tel massacre. Ce visuel barbare et aride est accompagné par une bonne b.o. dont les compositions inquiétantes renforcent l'atmosphère. C'est même toute l'ambiance sonore qui est particulièrement travaillée pour parvenir à terrifier. Cette embuscade désertique s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à La Colline A Des Yeux, qui, en conclusion, est un long-métrage réussi méritant le coup d'œil.
Parfois insoutenable avec sa scène de viol et de meurtre familial, la Colline a des yeux est un excellent film d'horreur épouvante. Remake d'un film de Wes Craven, Alexandre Aja réussit parfaitement le remake en délivrant une atmosphère particulière, angoissante, terrifiante, pleine de sang et d'horreur. On découvre ces monstres en même temps que les personnages et on est nous même emprisonné dans ce désert infini. Sans temps morts et avec de bons personnages crédibles, on se prend au jeu de ce massacre macabre sur fond de critiques cachées et bien senties de la culture américaine.
Autant le dire tout de suite : je n'ai pas vu le film original de Wes Craven. Je ne ferai donc pas de comparaison mais prendrai le film indépendamment de son statut de remake.
Et il faut avouer que c'est une jolie réussite pour Alexandre Aja. Ce dernier nous propose une plongée dans le désert américain, dans une famille républicaine lambda, poursuivie par une communauté de cannibales déformés par les essais nucléaires de l'armée sur leurs terrains.
Graphiquement, c'est impressionnant : les maquillages sont très travaillés, on sent qu'il n'y a pas beaucoup d'effets spéciaux, et c'est suffisamment réaliste pour faire dresser le poil du spectateur.
Cela dit, c'est surtout ces maquillages et le gore qui permettent de classer ce film dans la catégorie horreur car je ne trouve pas qu'il fasse véritablement peur. C'est presque plus un survival movie.
Mais le thème est suffisamment original pour retenir l'attention et la mise en scène révèle un certain talent.
On pourra cependant regretter que les personnages n'aient qu'un seul trait de caractère dominant, ne laissant pas vraiment de quoi s'attacher à eux.
"La Colline a des Yeux" est donc, même s'il n'est pas dénué de défauts, un bon film d'horreur qui se laisse regarder sans mal.
Simplement le film le plus gore que je n'ai jamais vu. Remake du film culte de Wes Craven, Cette nouvelle version nous offre beaucoup de sang mais aussi de cervelle dans la mise en scène et surtout la tension. Un film qui rend hommage à ces ambiances poisseuses des années 70. Le background nucléaire est anecdotique mais intéressant. Un film déconseillé aux moins de 16 justifié mais qui vaut le coup !
Le remake de "La colline a des yeux"par Alexandre Aja,surpasse celui réalisé par Wes Craven en 1977.C'est assez rare pour être signalé.Aja,avec l'accord de maître Craven,s'affranchit de l'original,pour aller vers quelque chose de plus subversif et polémique.Il y a donc toujours cette famille aux liens distendues,qui entreprend un voyage à travers le désert de l'Ouest américain,qui se retrouve coincé au milieu de nulle part après une crevaison.La menace cachée dans les collines,d'abord impalpable,finit par prend une effrayante apparence.Les monstres sont des victimes d'expérimentations nucléaires opérées par leur pays dans les années 50,alors en pleine intimidation atomique.Leur design,inimaginable,s'accompagne de réactions animales.La confrontation avec des humains,qui en reviennent aussi à leurs instincts primitifs,est une efficace mise en persective.Le film prend parfois des allures de western horrifique.Lumière aveuglante,ville à l'abandon,chaleur étouffante et une famille qui se fait décimée d'atroce manière.Si le milieu du film subit un trou d'air(entre l'attente et la confrontation),la fin laisse K.O par son nihilisme.Un bon remake.
Un must en ce qui concerne les films d'horreur !! Mise en haleine parfaitement maitrisé, une très bonne réalisation ... et surtout une scène incroyable !!! Le passage de la caravane est tout simplement un chef d'oeuvre !! Flippant, choquant, gerbant, c'est tout simplement une réussite !! Après bon ca reste du film d'horreur avec les bons et les mauvais cotés ... A voir !!
Une caravane piégée dans le désert du Nouveau Mexique. A son bord, un vieillard redneck et sa petite famille, average kids, jeune mère épanouie et yuppie newyorkais. Autour, une horde d’infâmes demi-monstres assoiffés de chair, résultat hideux d’essais nucléaires jadis effectués dans la zone. Perdus au milieu de nulle part, seuls face à la menace rampante, imprécise, invisible. Village fantôme, malformations, calvaire interminable, chasse impitoyable qui fait tomber les têtes une à une, on a déjà vu ça des centaines de fois. Tant et si bien que même l’excuse du remake apparait un peu mince. Alors oui, les images sont jolies, mais le décor aide lui-même beaucoup. Pour l’habiller, Aja y va de maquillages chocs, d’une touche de grindhouse, de néo-métal et de techno hardcore. Il drague l’auditoire des djeuns semi-rebelles, et les notes presse le prouvent : la tactique est gagnante. Son ouvrage n’est pourtant qu’un survival archi classique, une masse de jumpscares emballée dans un package moderne et vaguement stylisé, un énième suiveur qui mise plus sur le choc que sur la peur diffuse. Et donc à l’arrivée, une certaine déception.
« La Colline a des Yeux » remplit parfaitement sa fonction de film d’horreur. Dans ce cas de figure, on se situe plutôt dans le registre de l’horreur visuelle dans le sens où il s’agit d’un « slasher« . Le scénario est bon, bien que l’histoire soit relativement basique. L’intrigue se limite à « qui va survivre« , mais ça fonctionne bien. Les acteurs offrent de bonnes prestations. Étant des passionnés de Berger Allemand, nous avons relevé des incohérences dans l’attitude cynophile présentée, mais c’est secondaire. Le rythme du film est très bon et les scènes d’action sont excellentes. Un remake de qualité …
Je n'ai pas vus l'original réalisé par Wes Craven dans les années 70, mais je dois dire que le remake m'a fait tenir en haleine du début à la fin avec l'histoire d'une famille, grands parents, enfants et petite fille, qui partent en vacances destination le Mexique , qui sur la route s'arretent chez un pompiste qui leur conseillent de prendre un raccourci dans une colline ou par surprise les attendent des cannibals rescapés d'un essai nucleaire, qui ont besoin de chairs humaines pour se nourrir. Le periple infernal commence... Meme si le film sent le deja vu dans le cinema Hollywoodien ( je penses à "Detour mortel" de Rob Schmidt sur le meme sujet), le suspense et le frisson est bien presente sous la chaleur chlostrophobe du Mexique. Alexandre Aja réussit avec brio son entrée dans les studios Hollywoodiens, dont il est co-scenariste du film avec Gregory Levasseur. On doit leur tirer un coup de chapeau car le genre horrifique Francais depassent la frontiere hexagonal!!!! Si vous etes un amateur de frisson et de gore, je vous recommandes de voir ce film.
Dés le début le réalistaeur, alexandre Aja, nous met en garde : ce film nest pas fait pour les « chochottes » Cest du sérieux et chacun sera glacé deffroi ! Effectivement, la scéne douverture ouvre le bal sur une scéne et un générique effrayants. Dés cet instant langoisse nous prend et monte crescendo jusquà la moitié du film. Ensuite, le film commence à faire place à laction, la terreur, le gore Parfois à la limite du soutenable.
Lhistoire nous transporte dans le desert où une famille se retrouve confrontée à une bande de mutants, cannibal et excessivement violents. Comme le dit la bande annonce : « Les plus chanceux seront ceux qui moureront en premiers ». Les survivants vont devoir depasser le stade de victimes pour devenir des individus partculiérement violents afin sauver leur peau et defendre les autres.
La scéne de la caravane est particuliérement horrible, sadique
Ce film est une veritable bombe, ça fait du bien de voir un film dhorreur dune telle intensité dun tel niveau ! Alexandre Aja ne fait pas les choses à moitié. Soucieux du moindre détail, le film est calculé au « millimètre prés ».
Le casting est génial. Chaque acteur a su faire de son personnage un être crédible, ne tombant jamais dans la caricature.
Ce film vaut vraiment le coup et merite un franc succés ! Un grand bravo pour ce coup de maître !
Près de trente ans après le très vieillissant La colline a des yeux de Wes Craven, un remake voit le jour sous la réalisation d’Alexandre Aja (Haute tension, Mirrors, Horns) pour un résultat largement plus convaincant. Il met en scène une nouvelle famille composée de parents, grands-parents, bébé, frères et sœurs, sans oublier les deux chiens, dont les pneus se font crever en plein désert, celui même où des tests nucléaires ont été pratiqués non loin de mineurs qui n’ont pas voulu quitter leurs terres. Le casting comporte notamment Aaron Stanford (X-Men 2 et 3) et Vinessa Shaw (Hocus Pocus, Eyes wide shut). Bien qu’étendu sur deux heures au lieu d’une heure trente, le film parvient à insister efficacement sur les malheurs des pauvres égarés grâce à un rythme suffisamment accrocheur. Le gore se veut de plus en plus présent avec de nombreuses morts, saignements et giclements en tout genre ; la violence va néanmoins trop loin avec le dévorement explicite de l’oiseau etspoiler: le viol des deux filles impuissantes dans la caravane.
Les personnages sont simples mais bien joués, ils utilisent leurs méninges pour survivre et affronter l’ennemi (la barrière en fil de pêche pour prévenir le danger, les allumettes et le gaz spoiler: faisant exploser quiconque rentre dans la caravane ) et les créatures gagnent une bonne identité avec leur faciès difforme qui évite la bête caricature. Leurs maisons bien entretenues avec les sépultures et les mannequins mis en scène montrent l’humanité qu’il leur reste malgré leur monstruosité, thème déjà abordé dans l’excellent remake du jeu vidéo Resident Evil. Les enfants sont inoffensifs et on éprouve vite de la pitié pour la petite fille avec le sweat rouge. Malgré quelques exagérations quant à la résistance aux coups, le film s’en sort très bien et spoiler: le personnage principal devient un véritable warrior à l’image de Ash dans Evil Dead. Un bon classique bien meilleur que son modèle !