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Que serait cette "comédie" sans le talent de Meryl Streep et le sourire d'Anne Hathaway ? Réponse : rien.
Un film d’une grande originalité avec une Meryl Streep en garce irrésistible. Une comédie douce amère devenue culte au fil des années.
Un film sympathique sur le paraître et le superficiel. On peut au moins voir que nos mœurs ont évolué avec moins de maltraitance acceptée au travail !
Il y a ce petit côté stagiaire maladroit qui veut bien faire que nous connaissons tous et le plaisir de voir un "Paris so chic" et faisant rêver l'Amérique distinguée :D
3,5/5
Il y a ce petit côté stagiaire maladroit qui veut bien faire que nous connaissons tous et le plaisir de voir un "Paris so chic" et faisant rêver l'Amérique distinguée :D
3,5/5
La mode et son univers impitoyable. Les talons aiguilles claquent sur le marbre. Les employés du magazine en vue s'activent, la patronne arrive. En avance. Visage impassible, Miranda Priestly (Meryl Streep) s'avance, dédaigne tout le monde. Andrea Sachs (Anne Hathaway), jeune journaliste idéaliste, dénote dans le paysage. Mal habillée, elle a l'air d'un poisson rouge inoffensif au milieu de requins. Engagée, elle découvre alors l'enfer de la mode et apprend à connaître le diable en personne : Miranda.
je pense que l'histoire nous démontre quelques point réaliste mais Anne hataway n'est pas au meilleur de ce qu'elle peut faire dans ce role.
L'histoire d'une assistante de la mode qui monte, par ambition, et se rend compte de l'important dans la vie et de l'enfer de travailler pour une femme sollicitée de tous dans la haute couture. C'est bien joué mais chiant à regarder et sans surprise aucune. Un film convenu où l'on peut tout de même s'attacher à quelques personnages.
Une apprentie journaliste se retrouve embauchée comme assistante d'une patronne tyrannique, qui va la contraindre à sacrifier sa vie personnelle pour se consacrer à la mode. Sorte de version girly et moins sombre de "Swimming with Sharks", "The Devil wears Prada" s'avère être une satyre assez timide sur le monde de la mode (le nombre hallucinant de placements produits ferait presque passer le film pour une apologie du milieu !). D'autant plus que la réalisation est très générique, et que la confrontation psychologique entre les deux protagonistes est rarement creusée. Néanmoins, Anne Hathaway est charmante en femme motivée qui va peu à peu se transformer en carriériste froide, tandis que Meryl Streep est impériale en patronne infecte jusqu'au bout des ongles. En prime, Stanley Tucci campe un amusant bras droit branché sur la mode. Ces acteurs donnent lieu à quelques situations amusantes, mais au delà de ça il est difficile d'expliquer le succès surprise que le film a rencontré en 2006.
Une sympathique comédie sur le monde de la mode, qui sans être très originale s'avère tout à fait divertissante.
Un film captivant ! On est immergé dans ce monde complètement fou de la mode bien porté par Meryl Streep qui est incroyable ! On est plus amusé par les situations cocasses qu'on rigole ! Mais on est diverti et on se laisse emporté par cet univers incroyable !
J’ai adoré détester Meryl Streep dans cette comédie drôle et parfaitement cadencée sur le mode de la mode. Piquante de par les répliques de cette diablesse en Prada, cette adaptation aurait gagné à être encore plus féroce qu’elle ne l’est déjà si ces auteurs s’étaient totalement lâchés. Autour de l’odieuse rédactrice en chef fourmille les très bons et sympathiques petits soldats Anna Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci, tous les trois parfaitement établis dans leurs rôles.
Ce film tant attendu arrive comme un gros plat de nouilles mal réchauffées.
Tout est « trop ».
Les actrices sont trop bien maquillées alors qu’elles ont pris 20 ans dans les gencives !
Le scénario est trop lourd tel un manteau de fourrure à devoir porter en plein été.
Les placements de produits et de marques sont trop voyants et c’est très vite lassant.
Tout le peps du premier opus a complètement disparu.
Aucun suspense.
Bref on s’emm…. du début à la fin.
J’aurais dû mettre aucune étoile, mais surtout pour Meryl Streep et Anne Hathaway ainsi que tous les autres acteurs qui ont tous « trop » bien obéi aux ordres, je laisse 2 étoiles qui sauvent l’honneur !
Tout est « trop ».
Les actrices sont trop bien maquillées alors qu’elles ont pris 20 ans dans les gencives !
Le scénario est trop lourd tel un manteau de fourrure à devoir porter en plein été.
Les placements de produits et de marques sont trop voyants et c’est très vite lassant.
Tout le peps du premier opus a complètement disparu.
Aucun suspense.
Bref on s’emm…. du début à la fin.
J’aurais dû mettre aucune étoile, mais surtout pour Meryl Streep et Anne Hathaway ainsi que tous les autres acteurs qui ont tous « trop » bien obéi aux ordres, je laisse 2 étoiles qui sauvent l’honneur !
Ce film représente un double intérêt. Le premier de par ses qualités intrinsèques, le second, par le fait qu’il permet de distinguer deux catégories. Les cinéphiles sélectifs et les critiques éveillés d’un côté, Les cinéphages compulsifs et les laxatocritiques d’un autre côté. La 1ère catégorie se reconnaît à la capacité de ses membres à se montrer circonspects dans le nombre des films qu’ils vont voir. Elle se reconnaît aussi à leur capacité de discerner derrière une apparente comédie simplette un pamphlet vitriolée dénonçant a) la servilité de beaucoup de gens du monde de la mode et b/ l’auto suffisance hypocrite des bobos détracteurs de ce même monde de la mode (représentés par l'héroïne elle-même et ses amis). La 2nde catégorie, elle, se reconnaît à la grande quantité de films que ses membres ingèrent indifféremment et à leur manie d’excréter d’abondants commentaires condescendants d’une banalité affligeante tels que comédie « sympa », film « agréable », etc… aussi bien à propos d’une excellente satire sociétale, que d’un vaudeville alimentaire superficiel.
A l'inverse de Flandres, de Bruno Dumont ou tout était moche, ici tout est canon.
Les filles sont canon, le jeu est canon, les mecs sont canon, le milieu de la mode est décrit au canon, le scénar est canon, la ville de Nueva-York est canon, la promo du 8ème et du 16ème ar. de Paris est canon, les caméos sont canon, Nikon et Canon sont là, la mode est canon.
Par contre la fin n'est pas canon ; elles ne se termine pas au canon !
Les filles sont canon, le jeu est canon, les mecs sont canon, le milieu de la mode est décrit au canon, le scénar est canon, la ville de Nueva-York est canon, la promo du 8ème et du 16ème ar. de Paris est canon, les caméos sont canon, Nikon et Canon sont là, la mode est canon.
Par contre la fin n'est pas canon ; elles ne se termine pas au canon !
Film très agréable à regarder, les acteurs sont très bons, le film est rythmé, c'est un plaisir de voir des tenues de créateur, ce n'est pas un chef d'œuvre mais on passe un très bon moment.
Le seul et véritable intérêt du film est sans contexte Meryl Streep qui campe là une delicieuse peste tout en sadisme et douceur à la foi. Elle est comme d'hab merveilleusement talentueuse. Le reste n'est que prétexte à une comédie poussive et pas finaude.
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