Note moyenne
2,9
15 titres de presse
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MCinéma.com
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20 Minutes
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Elle
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
MCinéma.com
Ici, la jeune réalisatrice construit un univers poético-absurde dans lequel elle se révèle rapidement très à l'aise.
20 Minutes
(...) un conte magique autour d'acteurs délicieusement farfelus.
L'Humanité
Une telle distribution, une photo volontairement désuète et un petit conte semi-fantastique faussement à l'eau de rose suffiraient à apporter à l'oeuvre sa dose de charme, mais le mieux est à venir. Alfred décide en effet d'adopter un enfant et là, c'est Darry Cowl qui s'y colle (...)
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Le récit est toujours surprenant, plein de cocasserie, l'image, superbe.
TéléCinéObs
(...) l'Homme qui rêvait d`un enfant surprend par sa poésie hors du temps. C`est extrêmement délicat, souvent drôle, et touchant par la rencontre de deux acteurs au sommet.
aVoir-aLire.com
L'humour en habit poli du désespoir dans une chronique stylisée et touchante.
Elle
(...) ce modeste et curieux objet doit beaucoup à la musique étrange composée par Arthur H. Au final, on n'y croit pas toujours, mais cela vaut la peine d'essayer.
Ouest France
(...) Delphine Gleize ne tient pas le défi jusqu'au bout, malgré la présence angélique d'Artus de Penguern et de Darry Cowl, ici dans son dernier rôle.
Paris Match
(...) Cette comédie poético-burlesque, plus agaçante que drôle, court comme une poule, sans jamais parvenir à décoller.
Positif
La cinéaste (...) étouffe trop longtemps le film sous une surdose de gentillesse, à laquelle contribuent aussi les mines expressément bienveillantes de la comédienne Esther Gorintin (...)
Première
Nostalgie et fantaisie sont censées entamer un séduisant pas de deux, mais le film, hélas, se prend les pieds dans le tapis.
Le Monde
On aura compris que ce film est une fable et que son recours invétéré à la licence poétique lui est fatal.
Les Inrockuptibles
(...) Nappé dans une esthétique sépia passéïste (...) le film déroule péniblement ses quatre-vingts minutes qui semblent durer trois heures (...).
Libération
Censément saugrenu et émouvant, le propos n'est que terriblement affecté et vain.