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Parkko
191 abonnés
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2,5
Publiée le 12 mars 2012
Le film se regarde sans déplaisir et se révèle être assez efficace. On peut tout de même se poser quelques questions sur l'idéologie du film (apologie de la justice personnelle ?) étant donné qu'il répond à certaines questions qui n'auraient, il me semble, pas du l'être. Le choix est trop facile... Ellen Page en fait des caisses et même Patrick Wilson parvient à être plutôt crédible face à elle (alors que Patrick Wilson n'est quand même pas un acteur sensationnel, hein). Bref, efficace mais ça ne fait pas tout.
Ce film portant sur un scénario particulier, aurait put être intéressant. Mais il n'en est rien sur fond d'atmosphère malsaine et de duel en face à face, il est particulièrement lent donc long, et on a un réel problème à y croire, les acteurs principaux semblent inexpressifs et peu crédibles.Quel ennui!!! Il n'offre ni explications, ni intérêt quelconque!! J'ai faillis quitter la salle plusieurs fois, je ne sais pas comment ni ,pourquoi je suis resté. A éviter absolument!!!
Ellen Page fait à elle seule tout le film par son interprétation remarquable, le scénario est soigné et assez gore parfois, du suspens s'en dégage mais on notera quand même l'absence de composition et la présence de longueurs.
Film de torture/vengeance original étant donné le tortionnaire et le torturé. Très bien joué (surtout Ellen page qui est très inquiétante) et correcte dans l'ensemble, ce film souffre surtout d'un ralentissement/manque de rebondissement: ça tourne en rond.
Se souvenir d'un film avec le recul et sans l'avoir revu, tel est le concept ! J'ai détesté ! Pourtant le concept de départ est très intéressant un huis clos pendant lequel le prédateur devient la proie. Jusqu'à la fin du film, j'ai voulu que le personnage masculin réussisse enfin à massacrer la gamine qui m'a tant énervé.
Le film traite d’un sujet délicat pour ne pas dire explosif : la pédophilie, mais il le fait de manière détournée et plutôt originale. Ici le prédateur n’est pas le pédophile, même si le début du film le laisse penser, mais au contraire la jeune victime âgée de quatorze ans bien décidée à mettre un terme aux agissements du pervers. Si le début du film est un peu lent et verbeux il laisse finalement ce huis clos mûrir pour devenir un thriller où le jeune âge de la justicière offre une ambiance glauque et dérangeante. Dérangeante non seulement parce que la victime après avoir utilisé les charmes de son innocence pour endormir le pédophile utilise des moyens extrêmes pour le punir, mais surtout parce qu’au bout d’une heure et des poussières de film, dont les trois quarts passées ligoté pour notre criminel, au vue du plaisir et des actes retors dont use la jeune fille on se prend d’affection pour ce pauvre type et on finit le film par presque espérer que ce dernier va se libérer et la tuer ou du moins la faire fuir. Du coup on s’interroge sur ce que le réalisateur et le scénariste ont voulu dire dans ce film tant le message est brouillé par l’inversion radicale des rôles que subissent les protagonistes. Si le film n’est ni ennuyeux (écueil fréquent du huis-clos) ni graveleux, il en reste qu’on en sort troublé par ces sentiments vis-à-vis des deux principaux acteurs du drame et peut-être finalement était-ce le but des géniteurs de cette œuvre auquel cas le pari est réussi, mais au prix d’un film glaçant et finalement un peu vain.
L'ambiance malsaine du film est son principal atout, la violence morale étant assez forte bien que supportable. Cependant, malgré le fait que les 100 minutes passent à une vitesse folle, le film n'est à mon goût pas mémorable. En terminant le film, je me suis juste dit que c'était une histoire très sympathique à suivre, mais ça s'arrête là. Le film échoue sur plusieurs points et c'est regrettable. Premièrement, le fait de faire douter constamment le spectateur est une bonne idée, mais cette idée ne rend ici pas service au film à cause de son dénouement. Le dénouement m'a sérieusement déçu, car au final le scénario s'arrange pour nous faire détester les deux personnages. Le personnage du photographe est le seul auquel on peut s'attacher et le film ne nous autorise même pas à le faire. Le personnage d'Ellen Page, en plus d'être exagéré et peu crédible, est détestable à souhaits et la justification de ses actes est douteuse. Il est impossible d'éprouver de la compassion pour elle, et impossible d'éprouver de la compassion pour lui : que retirer de ce film alors ? Pas grand chose si ce n'est le plaisir de vouloir être surpris à chaque minute.
Hard Candy est une petite merveille. Pour un premier film c'est une grande réussite. malgré le fait que le réalisateur ai encore quelques tics clipesque l'ensemble et notamment la photo est purement magnifique. Le film beigne dans une ambiance froide parfaitement maîtrisé dès le superbe générique d'ouverture. On sens une grande application de David Slade dans son film à tous les niveaux. Le scénario est surprenant et offres quelques beaux retournement de situation. Un gros thriller tendu, une sorte d'audition mais en beaucoup mieux maîtrisé. Le film doit beaucoup aussi à Ellen page étonnante de charisme pour son jeune âge et à Patrick Wilson qui signe ici la meilleure performance de sa jeune carrière. Un thriller claustrophobique à voir et à revoir, un exemple de ce qu'il faut faire pour réussir un film à petit budget. Epatant.
Hard candy est un film qui a fait réagir les gens, et ce de différentes manières. Et peu importe l'opinion qu'on s'en fait au début, pendant, et à la fin, le film a la mérite de traiter d'un sujet encore trop peu exploité au cinéma : la pédophilie. On peut trouver les personnages détestables mais il est impossible de ne pas remarquer le talent d'Ellen Page et de Patrick Wilson, tous deux convaincants. Je pense que ce film, on ne peut que l'adorer ou le détester. On entre ou pas dedans. C'est un excellent thriller qui ne plaira qu'à des gens ouverts qui aiment la psychologie et réfléchir devant tous les éléments qu'on veut bien nous donner à propos d'un sujet difficile et dramatique, afin qu'on se fasse une opinion en toute connaissance de cause. Dans tous les cas, je ne vous conseille pas de regarder ce film si vous n'aimez pas voir exploités la vengeance, la haine, le sadisme au cinéma. Pour ma part j'ai trouvé ce film très constructif et intelligent.
Bon thriller où ce p'tit brin de fille au visage d'ange, Ellen Page, démontre toute l'immensité de son talent dans un rôle difficile. Un huis clos fort bien écrit et réalisé. Etant un homme, j'ai eu mal pour Patrick Wilson...
Sans doute suffit-il de savoir filmer et de prendre des acteurs talentueux ? C'est travaillé comme une pub ou un clip made in America, effets de suspense, esthétisme avec musique invitant à l'effroi. Entrée percutante. Et pour ce qui est des prises de vue et du son, continuité du haut de gamme. Jolis plans sur un oeil, accélérés lors de joutes, profils d'ombre se détachant avant plongeon, raffiné.... Mais bonjour la complaisance ! Cette prise en otage du spectateur dans le délire de celui qui commande à la caméra dont l'unique slogan sera "il n'y a pas pires bourreaux que les victimes"... Un sympathique surfer du net supposé abuser des jeunes mineures parce qu'il aime leur fraîcheur globale, se délecte à les regarder, nombre d'hommes devraient se trouver à l'ombre pour moins que ça ! Le pater familias est évité ! Et l'écclésiastique ! Alors, est-il coupable ou seulement anéanti, ce brave garçon ?... Quant à Ellen Page, la face de candide faite ado, elle incarne une monstruosité trop adulte une fois de plus, exactement comme dans le "Juno" qui suivra. Pour ceux qui gobent toute perversité comme du petit lait, les autres peuvent zapper...
Clinique et profondément troublant, Hard Candy est un premier film fortement réussi, notamment grâce à un suspense exaltant et à deux acteurs parfaits (Patrick Wilson et Ellen Page), se résumant comme un duel psychologique entre une fillette de 14 ans séquestrant un supposé pédophile. Tourné en huis clos par un cinéaste intelligent (et carrément doué pour distiller une angoisse permanente) nutilisant aucun procédé bidon de mise en scène pour mettre mal à laise, Hard Candy fait partie de ces petits films qui deviennent grands et qui annoncent larrivé dun futur cinéaste dont on a pas fini dentendre parler. Vivement 30 Days Of Night, son prochain film Aïe ça fait mal !
Film indépendant réalisé par David Slade, celui-ci nous raconte comment une fille de 14 ans torture un homme plus vieux, probablement pédophile. Porté par Patrick Wilson et une Ellen Page plus glaçante que jamais (elle que l'on à plus l'habitude de voir dans des rôles légers), nous film est sombre et frôle parfois le glauque lors de certaine scène assez violente. Visuellement, on a surtout affaire à des plans serrés dont les couleurs alterne entre claire, pour les séquences plus légères, et sombre et grisée, pour les séquences plus violentes. Du fait de sa violence, le film pourrait se rapprocher de Funny Games de Haneke, dans son traitement froid de la violence ainsi que dans sons sens assez obscure (a l'image de l'identité réelle du personnage d'Ellen Page). Au final, on a affaire à un excellent film qui brille par la justesse de l’interprétation et sa maîtrise visuelle.
Trés bon film qui traite d'un sujet grave est assez "glauque" car par rapport a certaine scenes et d'apres le sujet traité je le trouve plutot "dérangeant".Hard Candy fait parti de ces films qui ont une "ambiance" pesante et assez lourde. Le face a face entre les 2 acteurs pricipaux est interessant et on ne s'attend pas du tout a ce qui se passe par la suite dans le film.