Jamel Debbouze incarne un loser fini qui, en tentant de se suicider, va rencontrer un ange plutôt décapant. Tourné en noir et blanc, "Angel-A" est un film assez sobre de Besson. Le duo inattendu entre Debbouze et Rasmusen fonctionne bien et se révèle assez attachant. Plusieurs séquences ont un humour assez réussi, reste quelques passages un peu trop excentrique. Distrayant néanmoins.
Ce film n'a pas d'excellentes critiques pourtant il est très bien. Premièrement pour le jeu en noir et blanc puis le personnage de Jamel est très attachant. L'esprit du film est féérique, c'est assez agréable. On ne peut seulement reprocher l'accent parfois peu compréhensible ou génant d'Angel-A.
Le film n'est pas mauvais mais on s'attendait à mieux de la part de Luc Besson. Jamel Debbouze passe trop vite de comique à dramatique dans le film. On a malheureusement parfois du mal à comprendre ce que dit la grande Angela...
C'est génial.Le style noir et blanc surprend un peu au début mais tout le reste est vraiment excellent du scénario aux dialogues en passant par les acteurs.
Luc Besson choisi de filmer son film en noir et blanc, ce que nous n'avions pas vu depuis Le Dernier Combat en 1982. Angel-A est un peu naïf, simpliste mais c'est avant tout une belle histoire d'amour, assez déroutante je dois dire. Ce film raconte l'histoire d'André, un type pour qui tout va de travers et qui s'apprête à se jeter d'un pont quand il rencontre une fille, véritable ange gardien, qui le sortira de sa morosité... voila en gros l'histoire. Luc Besson filme donc deux personnages dans les rues magnifiques de Paris, à savoir Angela et André, un couple plutôt mal assorti, elle la grande blonde, lui le petit Arabe. L'humour est un peu facile et il s'avère parfois agréable mais il est gâché par des dialogues un peu trop naïfs. J'ai remarqué quelques hommages à ses anciens films comme Léon avec le dialogue suivant : "Et arrête de me répondre OK sans arrêt. OK ? - OK."... Incontestablement, le point fort d'Angel-A est sont duo d'acteurs. Jamel Debbouze est impeccable et il m'a même surpris, il a sût mettre de côté ses pitreries pour jouer un rôle plus nuancé que ce qu'il a l'habitude de faire. Quant à la charmante Rie Rasmussen, que je ne connaissais pas, mais vous non plus je suppose, elle est absolument parfaite et taillée sur mesure pour ce rôle. Autre point fort d'Angel-A, la photographie de la ville de Paris, Luc Besson filme un Paris de carte postale avec sa Place de la Concorde, les bateaux mouches, sa tour Eiffel, ses ponts... certes cela ne plaira pas à tout le monde mais moi j'ai trouvé tout cela magnifique. Au final Luc Besson réalise avec Angel-A une oeuvre intéressante, truffée de défauts ce qui pour un réalisateur de ce standing est impardonnable. Tout de même il réussi à nous émouvoir et à nous montrer un Paris sous son meilleur jour. Si Luc Besson cherchait à ce racheter une crédibilité artistique pour toutes ses daubes, le pari n'est qu'à moitié réussi.
Paris en noir en blanc qu est ce que c'est beau! A part ça? rien. Réalisation sans imagination, actrice horripilante, et surtout scénario très poussif. Jamel Debbouze fait ce qu il peut pour éviter le désastre, mais rien n y fait c est juste mauvais. Très décevant
Projet séduisant et ambitieux au départ, Angel-A s'avère être un gros manqué dans la filmographie de Luc Besson. Pourtant, celui-ci avait réuni de belles idées au départ : tourner ce film en noir et blanc (il faut d'ailleurs reconnaitre que Paris est bien filmé) avec un Jamel Debbouze à contre-emploi et le mannequin Rie Rasmussen a ses cotés, qui donnait au duo une allure plutot touchante et originale. Bien que cette dernière ne soit pas une grande actrice, sa belle présence physique finit tout de même par payer. S'il faut chercher des failles à ce film (et il y en a), c'est d'un point de vue scénaristique et de subtilité dans le message. Tout sonne faux, presque du début à la fin. En effet, difficile de ne pas sourire lorsque l'on voit "l'ange" Rie Rasmussen tabasser trois mecs à tour de bras, ressemblant ainsi à Jean Reno dans Léon ou encore fumer comme une cheminée, faisant même passer Humphrey Bogart pour un débutant! De plus, les dialogues sont assez ridicules, essayant de faire passer de l'émotion, alors que cela ressemble à du mauvais théatre de boulevard. Seuls quelques scènes font mouche, justement quand nous ne sommes pas dans le dialogue mais plus dans le visuel, ou Besson semble décidément plus à l'aise. Les seconds rôles sont eux sans grande consistance, excepté Serge Riaboukine, convaincant, Gilbert Melki étant lui nettement moins bon que d'habitude. Même la rédemption, thème pourtant poignant, n'est pas convaincante, car la manière de la développer n'est pas bonne (grand numéro de ridicule quand Jamel doit dire qu'il s'aime dans un miroir). Enfin, alors qu'on aurait au moins pu espérer une fin un peu plus consistante, elle s'avère hélas pire que tout, sommet de ridicule ou l'on y croit pas une seconde et ou la belle morale est sauve : le couple finissent ensemble. Les plus belles histoires d'amour ne se terminent elles pas toujours mal, monsieur Besson? Besson qui semble hélas avoir montré ses limites de cinéaste. Pas nul. Juste complètement manqué.
Décevant !! C'est la pire daube que Besson aie jamais réalisé... J'attendais avec impatience le jour ou Luc Besson, trop occupé caché derrière sa caméra à encaisser le fric de ses productions minables pour la plupart mais il aurait mieux fait de terminer en beauté plutot que de réaliser cette bouse sans aucun intéret. Rie rasmachin est insuportable tellement elle baragouine le francais, les dialogues sont plats et inutiles, l'histoire peut être résumée en deux phrases (tellement bien racontée dans la promo massive qu'a généré ce "film"). Un paris soit disant magnifique mais plutot mort et sans âme au final. Je me console en me rappelant de la scène du miroir qui est la seule scène qui a déclenchée un minimum d'émotion grace à la réalisation de celle-ci et de la prestation de Jamel. Seule qualité, donc, Jamel qui prouve encore une fois que c'est un acteur qui s'en sort pas mal. --> Besson tu sors s'il te plait...
Visuellement magnifique, Angel-A s'enfonce grandement à cause d'une dernière partie d'un sentimentalisme forcé qui fait perdre au film toute personnalité. Luc Besson signe alors un de ses moins bons films mais les performances de Jamel Debbouze et Rie Rasmussen (au début, elle récite son texte pour devenir bien plus convaincante au final) sont fortement réussies et ils forment un couple assez tendre dans le fond. Après une première partie moyenne et une seconde partie tirant sur le fantastique (inspirée par Les Ailes Du Désir par exemple), Angel-A a le mérite de s'offrir un final de grande classe qui fait gagner un certain intéret au film. A découvrir donc mais Luc Besson est désormais bien loin de Léon ou de Subway...
Narnia et Saw II étaient complets, je me suis donc retrouvée devant ce film... Moins déçue que je ne l'aurais cru... Une fable qui laisse rêveur, assez philosophique, et surtout un Jamel pas du tout à côté de la plaque, ce que je craignais pourtant au plus haut point. Le noir et blanc passe très bien, et ça n'a rien à voir avec les Besson habituels... A voir par curiosité..
Désolé, monsieur Besson, mais ... Outre une photographie de qualité, une bonne réalisation techniquement parlant, je n'ai pas du tout accroché au scénario. Beaucoup de longueurs, des scénarios pesants, ...
Décidément, Luc Besson divise toujours autant avec ce nouveau métrage ni totalement mauvais, ni pleinement convaincant. Partant d'une histoire déjà vue, notamment dans le magnifique "La fille sur le pont" de Patrice Leconte, le cinéaste parvient progressivement à nous attacher à des personnages à la psychologie pourtant sommaire. Grâce à un humour sympathique et à un grand sens de la mise en scène, le cinéaste nous entraîne dans son sillage. Pourtant, l'ensemble apparaît comme très inégal, avec alternance de très belles scènes évoquant Wim Wenders ou Frank Capra, mais aussi de plans ratés ou d'idées foireuses. Autre point négatif : le casting. Si Jamel Debbouze ne s'en tire pas trop mal, on a du mal à s'attacher au sosie de Milla Jovovich et à son insupportable accent. Enfin, on était en droit d'attendre de la part de Besson un esthétisme poussé, mais les images en noir et blanc ne sont pas assez contrastées et déçoivent sur le plan visuel. Le nouveau Besson n'est donc ni la merde tant décriée partout, ni un grand film. Simplement un moment agréable à passer sans s'ennuyer.
Une étoile pour Paris. Et encore. On a l'impression que PARIS est vide ou mort. Que ce n'est qu'un grand décor de carton.
C'est le plus mauvais film de Jean Luc BESSON. Il est resté trop longtemps loin de la réalisation et cela se ressent.
Djamel DEBOUZE surjoue par moment; c'est véritablement insupportable. Il faut reconnaître que le personnage est difficile. On a plus envie de lui donner des claques qu'autre chose. Rendre ce type de personnage sympathique nécessite un très bon acteur. Ce que Monsieur DEBOUZE n'est visiblement pas ou du moins pas sufisamment. J'aurais préféré quelqu'un comme Richard ANCONINA par exemple ou José GARCIA...
Aucun intérêt pour ce film en noir et blanc avec actrice vulgaire et acteurs en rajoutant dans le mélo sentimental à deux balles. Besson doit rester dans son genre "action pour djeunes" et non s'égarer dans cette erreur cinématographique.