124 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
38 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
1 critique
3
2 critiques
2
14 critiques
1
9 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Stéphane M
2 abonnés
128 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 27 septembre 2017
Dario n'est pas du tout au nivo avec ce film. J'ai vu pire chez ce réalisateur mythique mais là, c'est vraiment pas bon non plus. Pourquoi n'a t'il jamais vraiment retrouvé la patte qui lui allait si bien quand il nous faisait bondir de nos sièges avec un SUSPIRIA, un INFERNO ou un PHENOMENA ??? Dans ce film, il passe pour un réalisateur lambda de série tv, on reconnaît à peine sa griffe de génie qu'il était dan les années 70/80. C'est triste franchement. De scènes assez risibles à des scènes trop mal jouées on arrive jusqu'à un final bien lourdingue (mais pour une fois le train est à l'heure) et on passe immédiatement à une scène de clôture ultra ridicule. Circulez, y'a rien à voir et c'est dommage Dario !!!
Naaaaaan!!! Pourquoi Dario??? Pourquoi??? Comment peut on on faire un tel navet après avoir réalisé phénomène ou suspiria... Cela vaut à peine un téléfilm TF1...
Card player marque nettement la fin de talent artistique du grand maître Italien, c'est peu dire. Une enquête qui tient pourtant en haleine malgré son budget et la mise en scène qui rappelle les experts ou ncis mais tous les ingrédients sont pourtant là avec un twist et quelques bonnes scènes, ça reste moyen mais pas désagréable. pas le plus mauvais de Argento. ça passe nickel un dimanche arpès midi pluvieux ou pour tous fan du maître se refaisant les ooeuvres du Romain
Le scénario était prometteur. Malheureusement le film, lui, est médiocre: mise en scène nul (et quand je dis nul, c'est un euphémisme), les acteurs pas terrible, déroulement de l'histoire monotone et la fin laisse vraiment à désirer. Bref, passez votre chemin.
Envie de rigoler ? Ce film est fait pour vous, palme d'or et oscar du navet pur jus catégorie thriller. C'est le plus mauvais film que j'ai vu (ex aequo avec triple X) réalisation médiocre, cadavres en plastique et acteurs en carton. L'interprétation de l'héroïne dans le style d'amour,gloire et beauté vous permettra de vous taper une belle barre.
Ce film est passionnant, on y apprend les règles rudimentaires du poker (comme par exemple insulter son adversaire pour le destabiliser) ou des règles plus subtiles et peu connus mais qui peuvent sauver la vie lorsqu'on les connait (par exemple la quinte flush avec la plus petite carte est plus forte que la quinte flush royal). En plus le scenario est plein de rebondissements imprévisibles, l'histoire d'amour est touchante de simplicité et possède en même temps la force des grandes tragédies. Le jeune prodige du poker explicite et fait demonstration à la perfection de ce fluide, ce feeling à l'oeuvre qui guide notre main pour prendre nos décision, et il a raison de mépriser un quelconque système mathematique (comme si le poker avait un rapport avec les statistiques...). Bref le réalisateur doit être un pro du poker et du thriller (rien n'est prévisible dans ce film...) et les acteurs des pros de série genre policier du jeudi. si vous voulez vous marrer mattez ce film !
Un film policier classique traitant de la solitude (thème récurrent chez Dario Argento) et de l'addiction. Une oeuvre modeste, sobre, se refusant au gore et au baroque. Une tentative à l'époque de moderniser le "giallo", de le remettre au goût du jour avec l'utilisation des portables, d'internet, de la musique électro techno dans un style visuel nerveux, froid et épuré. Le rythme et l'intrigue sont plus serrés que dans les précédents thrillers du cinéaste et le film bénéficie en outre d'un casting plutôt solide avec un trio d'acteurs attachant, Stefania Rocca notamment est superbe dans le rôle d'Anna Mari, avec son jeu tout en nuances.. Comme d'habitude chez Dario Argento le film brille aussi de quelques fulgurances, d'éclats de mise en scène: le générique d'ouverture, la tentative d'évasion d'une victime, de très belles scènes nocturnes dans une Rome joliment éclairée par le directeur de la photographie Benoit Debie (la poursuite de Silvio Muccino dans les rues, la magistrale "scène du cendrier" dans la maison d'Anna Mari et la confrontation finale ferroviaire). Le dernier plan typiquement "argentoien" est également très beau et touchant. Une petite réussite à (re)découvrir dans la carrière du Maestro.