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Mathieu M
46 abonnés
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2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Vraiment un bon divertissement ! Dans ce film il y a tout ce qu'il faut comme il faut. De l'horreur, du suintant, de l'humour, de l'action, des filles et une des plus belles invasions extraterrestres que j'ai vu avec celle du film "Les maîtres du monde". Mais ce qui est sur c'est que malheureusement ce film ne restera pas dans les annales pour une simple raison : manque d'originalité. A part une ou deux scènes excellentes et quelques maquillages fabuleux le reste serait comme qui dirait du "remplissage". Mais mis à part ça voilà un film qui mérite une place dans ma DVDthèque personnelle.
"viande" mdr ! le scénario ne vas pas chercher loin mais le résultat parle de lui meme! un petit coté humour, scènes bien gore(la grosse explosant en centaines de larves)un film comme on aimerait en voir plus souvent!
James Gunn signe une série B sans prétention autre que de divertir et de donner à l'amateur de film d'horreur tout ce qu'il est en droit d'attendre d'un B movie dans la lignée des 80's. S'il ne réussit pas à créer une vraie tension lorsqu'il s'y essaie James Gunn s'en sort très bien dès qu'il s'agit de donner dans la surenchère en matière d'horreur gerbante et décontracté, parce qu'il le fait finalement sérieusement en croyant dans le genre qu'il investit. son film n'en est que plus délirant. Une pure série B saignante du samedi soir à voir entre potes.
Bon petit film dans le style des années 80, les personnages sont attachants, le maire est excellent ! C'est gore à souhait, spoiler: la scène de fin fait direct penser à Society , un bon délire.
Un faux film de série B, et ce n'est même pas son véritable problème. Son véritable problème justement : aucun suspens. Peut-être quelques scènes drôles (et encore) et le jeu des acteurs qui colle parfaitement à l'esprit général du scénario, m'ont donné envie de mettre deux étoiles.
La première partie du film (50 minutes à peu près) contient quelques longueurs et peine à nous accrocher à l'histoire mais la suite se rattrape avec un final étourdissant et des "zombies" pitoresques le tout nous donne un sympatique divertissement sans surprises mais qui a le mérite de ne pas se prendre au sérieux et de réussir son pari!
Horribilis est un petit film très sympathique, même si tout n’est pas parfait. On sent indéniablement qu’il y a derrière ce métrage, une personnalité Troma, et à vrai dire, l’échec de ce film au box-office s’explique. Donner 15 millions à un réalisateur issu de la boîte sus-nommé (même des années après), pour réaliser un métrage mêlant des inspirations « yuznesque », du Lovecraft, du Romero, et la pate délirante initiée par Kaufman, c’était aller dans le mur assurément. Ce n’est pas grand public, mais en fait, tant mieux. Je commence par l’interprétation. Celle-ci est ma foi très convaincante, a commencer par celle d’Elizabeth Banks. C’est un peu elle qui a le rôle principal, et elle s’en tire à merveille. Non seulement radieuse, elle s’investit vraiment dans son personnage, et traverse le film avec une vraie présence. Jamais elle ne se fait voler la vedette par ses partenaires, il est vrai un peu plus fades. Tania Saulnier et Nathan Fillion n’ont pas la pêche de Banks, et s’ils sont très corrects, ils restent inférieurs. Le meilleur toutefois est Michael Rooker. Doté du rôle le plus sympathique du film, il est génial en Grant Grant et cabotine avec un plaisir évident. Il est assez génial en somme. Le scénario d’Horribilis laisse davantage à désirer. Il pioche clairement chez les autres, mais le problème est qu’après un départ très sympathique, il vire un peu à la banalité avec une historie zombiesque pas mauvaise, mais déjà vue 100 fois et souvent en mieux. Il se rattrape sur la fin en revenant à ses débuts, mais c’est vrai qu’il y a un passage plus faible au milieu. Néanmoins Horribilis est très rythmé. Il s’installe tranquillement mais ce n’est pas du tout ennuyeux en fait, car l’humour et là. Tout le long du film on perçoit le sens du délire typique de Troma, et si Gunn fait les choses avec un peu plus de finesse (quoique !), ca dépote ! La mise en scène du réalisateur est très efficace. Elle utilise vraiment toutes les ressources à sa disposition pour mettre en valeur les séquences nerveuses, et fait preuve d’un dynamisme à toutes épreuves. Je n’ai rien à redire de ce coté-là. La photographie est très bonne aussi, évitant le piège des scènes nocturnes trop obscures. Le film se passant surtout la nuit, c’était le gros risque. Les décors sont assez pauvres en revanche pour un métrage à 15 millions. Les effets spéciaux et les effets horrifiques sont très bons. Les premiers sont nombreux mais réussis (relativement au budget bien sur). Le monstre principal est remarquable (Society est passé par là !), et les larves sont globalement bien incrustées. Il y a aussi un passage anthologique franchement bien foutu ! Les effets horrifiques sont nombreux, et eux aussi parfaits. Souvent très gores, certains sont impressionnants, et je déconseille Horribilis aux gens sensibles (même avec l’humour second degré du métrage, à l’image de Planet Terror les estomacs les plus fragiles risquent d’en prendre un coup). Gunn se lâche, et fait du Troma là encore, mais avec 15 millions c’est clair que c’est moins cheap ! A noter enfin une bonne bande son très agréable. Au final voilà une série B très divertissante, et singulière par son atmosphère dans le paysage du cinéma de genre de ces-dernières années. Si elle souffre d’un scénario trop basique, elle a néanmoins beaucoup à proposer, et on sent que Gunn ne vient pas du slasher pré-pubère mais de Tromeo et Juliet ! A voir impérativement pour ceux qui adorent Yuzna et rêvent nuit et jour d’un Poultrygeist et d’un Toxic Avenger avec le budget d’une production de luxe.
Horribilis est un film complètement déjanté, bien dégoûtant, et un moment de cinéma agréable. Les acteurs sont bons, les gags nombreux ( le maire qui traite de tarlouze tout le monde qui le fait chier ), les effets spéciaux magistraux. Mais il ne vaut pas plus en note : pour les amateurs du genre. Film à voir entre amis ...
Un film d'horreur assez moyen qui joue de la carte humour de façon assez grotesque. L'histoire est assez bon dans sa globalité mais la façon de la montrer est loin d'être aussi bien. Les acteurs sont assez nuls dans leurs interpretations et rendent ce film assez moyen en fin de compte. En conclusion, un film à ne regarder que quand on a rien d'autre à faire.
Horribilis est un petit film très sympathique, même si tout n’est pas parfait. On sent indéniablement qu’il y a derrière ce métrage, une personnalité Troma, et à vrai dire, l’échec de ce film au box-office s’explique. Donner 15 millions à un réalisateur issu de la boîte sus-nommé (même des années après), pour réaliser un métrage mêlant des inspirations « yuznesque », du Lovecraft, du Romero, et la pate délirante initiée par Kaufman, c’était aller dans le mur assurément. Ce n’est pas grand public, mais en fait, tant mieux. Je commence par l’interprétation. Celle-ci est ma foi très convaincante, a commencer par celle d’Elizabeth Banks. C’est un peu elle qui a le rôle principal, et elle s’en tire à merveille. Non seulement radieuse, elle s’investit vraiment dans son personnage, et traverse le film avec une vraie présence. Jamais elle ne se fait voler la vedette par ses partenaires, il est vrai un peu plus fades. Tania Saulnier et Nathan Fillion n’ont pas la pêche de Banks, et s’ils sont très corrects, ils restent inférieurs. Le meilleur toutefois est Michael Rooker. Doté du rôle le plus sympathique du film, il est génial en Grant Grant et cabotine avec un plaisir évident. Il est assez génial en somme. Le scénario d’Horribilis laisse davantage à désirer. Il pioche clairement chez les autres, mais le problème est qu’après un départ très sympathique, il vire un peu à la banalité avec une historie zombiesque pas mauvaise, mais déjà vue 100 fois et souvent en mieux. Il se rattrape sur la fin en revenant à ses débuts, mais c’est vrai qu’il y a un passage plus faible au milieu. Néanmoins Horribilis est très rythmé. Il s’installe tranquillement mais ce n’est pas du tout ennuyeux en fait, car l’humour et là. Tout le long du film on perçoit le sens du délire typique de Troma, et si Gunn fait les choses avec un peu plus de finesse (quoique !), ca dépote ! La mise en scène du réalisateur est très efficace. Elle utilise vraiment toutes les ressources à sa disposition pour mettre en valeur les séquences nerveuses, et fait preuve d’un dynamisme à toutes épreuves. Je n’ai rien à redire de ce coté-là. La photographie est très bonne aussi, évitant le piège des scènes nocturnes trop obscures. Le film se passant surtout la nuit, c’était le gros risque. Les décors sont assez pauvres en revanche pour un métrage à 15 millions. Les effets spéciaux et les effets horrifiques sont très bons. Les premiers sont nombreux mais réussis (relativement au budget bien sur). Le monstre principal est remarquable (Society est passé par là !), et les larves sont globalement bien incrustées. Il y a aussi un passage anthologique franchement bien foutu ! Les effets horrifiques sont nombreux, et eux aussi parfaits. Souvent très gores, certains sont impressionnants, et je déconseille Horribilis aux gens sensibles (même avec l’humour second degré du métrage, à l’image de Planet Terror les estomacs les plus fragiles risquent d’en prendre un coup). Gunn se lâche, et fait du Troma là encore, mais avec 15 millions c’est clair que c’est moins cheap ! A noter enfin une bonne bande son très agréable. Au final voilà une série B très divertissante, et singulière par son atmosphère dans le paysage du cinéma de genre de ces-dernières années. Si elle souffre d’un scénario trop basique, elle a néanmoins beaucoup à proposer, et on sent que Gunn ne vient pas du slasher pré-pubère mais de Tromeo et Juliet ! A voir impérativement pour ceux qui adorent Yuzna et rêvent nuit et jour d’un Poultrygeist et d’un Toxic Avenger avec le budget d’une production de luxe.
C'est l'histoire d'un homme qui, possédé par un alien dévastateur, se transforme en une variante de mutant calamar insecte, et envahit une petite ville d'Amérique avec une horde de sangsues mutantes transformant leurs proies en zombies cracheurs de glaires acides. Film irregardable au cinéma qui passe très bien à la télé lors d'une soirée entre potes. "Horribilis" est un délire cinématographique qui nous vient de James Gunn, un ex membre de la Troma, son premier film porte d'ailleurs est très digne de cette maison de production qui a pour habitude de faire dans le gore délirant, sauf qu'il aurait un budget d'une dizaine de millions de plus. A part ça, tant qu'à faire dans le burlesque crade, pourquoi ne pas y aller à grands renforts de clins d'oeils? Le film est plein de scènes-références revisitées de manière à faire dans le plus trash et le plus con possible: refaire la scène de "Scream" avec un calamar mutant, celle de "Freddy" avec une sansgue de l'espace et même une scène de "Hurlements" avec une biche zombie... Un délire certes, mais jubilatoirement maîtrisé.
Ce film est totalement jubilatoire. Certes le scénario n'est pas des plus original mais le divertissement est à la hauteur de nos attentes. Gore et délirant d'humour malsain, Horribilis est définitivement une très bonne surprise.
Une créature extraterrestre vient s'échouer près d'une bourgade de Caroline du sud. Grant, un habitant imprudent va être victime de celle ci et inoculer un germe dégénérant l'organisme et l'esprit qui, tel une contagion, va se répandre sur toute la population. Bill, le sheriff, Starla, l'épouse de Grant, kylie, une jeune voisine et Jack, le maire, vont s'employer à revenir à la source pour stopper le fléau : supprimer Grant. En bonne série B gore qui se respecte, le sujet est un bon prétexte pour des visions bien répugnantes de masses difformes et autres pus et pustules. L'humour dans cet excès est bien présent, ce qui désamorce pas mal de situations. On aurait aimé peut être un peu plus de délire et d'outrance, un peu comme dans "Shaun of the dead" assez proche sur la forme, mais qui va plus loin.