2210 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
244 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
40 critiques
3
21 critiques
2
57 critiques
1
57 critiques
0
53 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Ce film qui a pourtant une histoire originale n'arrive pas à assez bien la développer car bien qu'il y ait 2 ou 3 rebondissements ce film ne fait vraiment pas peur.N'ayant pas vu l'original, j'espère qu'il est mieux que son remake.
Un film qui n'a guére grande importance dans la lignée des films du genre...Aucune tension,ni peur des événements "trash" qu'on nous propose...Une interpretation satisfaisante, bien qu'éphémére, qui sauve la lenteur du film...Deux scenes saisissantes, mais rien d'effrayant malheureusement...On croit à un grand moment d'épouvante lorsque l'on voit la bande annonce mais on s'apperçoit qu'il ne s'agit que d'un flm fantastique sans interet...Dommage, l'ensemble présentait un solide potentiel, mais le talent n'est pas inné chez tout le monde.
Une bande annonce phénoménal qui laisse prévoir des scènes apocalyptique mais rien, le film ne tiens pas sur le fantastique mais sur un scénario solide. Même si certaine scènes font pensée à "destination final" le film est intéressant par le jeu exceptionnel des acteurs et surtout du petit qui montre vraiment son coté diabolique.
Avec ses faux airs mélangés de Shining, Godsend ou encore l'Exorciste, aussi bien du point de vu de la réalisation que du scénario, 666 est loin de faire dans l'originalité. Les sensations sont cependant correctement transmises, sans exagération du moins, avec beaucoup d'implicite, ce qui change des films du même type, tournés à l'hollywoodienne. Le gamin a une véritable tête de psychopate et la fin est quelque peu inattendue (sans être miranbolesque). Un bon divertissement en somme qui change un peu de d'habitude.
Le but d'un remake et de faire renaitre plus ou moins un film qui a quelques années et qui la plupart du temps le mérite, a travers une mise en scène revue, des nouveaux acteurs, une nouvelle Bande Originale etc. La c'est le parfait contraire, déjà j'aime pas trop les remakes, mais la c'est horrible, 75% du film est la réplique exacte du film original, dialogues, actions, plans ... tout ! C'est déconcertant, alors heureusement vers la fin ca reprend un peu "d'originalité" (je n'ose pas vraiment appeler ca comme ca ...), sinon j'aurais simplement arrête le massacre pour revoir "The Omen" de 1976. Les acteurs sont tres mauvais, seul le personnage de Damien est convaincant (au moins autant que le Damien original... il joue normalement, mais a une tête flippante !)... Bref un film tres moyen et décevant... a éviter, surtout si on a vu le film de Richard Donner avant.
Le synopsis - comme tant dautres avant lui - évoque la fin du monde avec la venue de lantéchrist. En effet, la malédiction, y compris loriginal réalisé par Richard Donner en 1976, na pas le privilège dévoquer le fils du diable (Rosemarys baby, Lexorciste ou Amityville).
John Moore développe lidée de leffet papillon. En remplaçant son enfant mort à la naissance par un petit dhomme vivant, Robert Thorn commet un acte damour aux répercutions tragiques pour le reste de lhumanité. Doù la morale suivante : la plus petite action aussi insignifiante soit-elle peut avoir des conséquences dramatiques.
John Moore réalise une version presque identique de l'original. Du coup, comme la première date de 1976, certains aspects sont dépassés. Donc, La malédiction reste sans réelle emprunte artistique. Ce remake permet néanmoins la découverte dun film culte.
Le jeu de Mia Farrow est une grosse déception. Loin de linquiétante interprétation de Billie Whitelaw, elle oscille entre la mièvrerie et lhystérie.
Notons tout de même une ambiance bien pesante et un jeu dacteurs brillants. La prestation de Julia Stiles (Kathryn Thorn) plus habituée aux comédies romantiques (Save The Last Dance) et aux films daction (La mémoire dans la peau) est merveilleuse. Liev Schreiber (Robert Thorn), lacteur qui joue le faux vrai coupable accusé à tort dans Scream, est plutôt bien. Quand à Seamus Davey-Fitzpatrick (Damien Thorn), il ne sen sort pas mal. Deux références cinématographiques (The Shinning de Stanley Kubrick en 1980 avec le gamin qui, à trottinette, parcoure les couloirs de limmense demeure gothique et La Guerre des Étoiles avec la silhouette de lempereur) prouvent laffection du réalisateur pour le cinéma.
Lesthétique est irréelle dans la seconde partie. Les paysages semblent alors sortis dun conte de fées et / ou de fantasy.
Bien joué pour le coup de pub autour de ce médiocre film dépouvante que de sortir le 6 Juin 2006, jour où est censée se produire lapocalypse ! Ce film met un temps fou à démarrer si tant est qu'il démarre,chapeau tout de même pour le casting car le garçon est inexpressif à souhait!!Les autres acteurs brillent aussi par leur absence, le père de l'enfant surtout!!Et un gosse pareil: désobeissant et insupportable ne se prend jamais une remarque, de sa famille (très peu crédible!!)certaines personnes sursautaient mais le film est un tout trop prévisible, et point effrayant un comble pour un film d'épouvante.
Un film sans concession, qui tue tout le monde, qui emmerde la morale et cherche juste à nous terrifier. Il y parvient dans plusieurs séquenses, avec notemmant l'utilisation pertinente des chiens. Le petit garçon est à la hauteur, et les adultes ne depareillent pas. Un remake honnete et respectueux de son modele, qui utilise brillamment l`actualite pour planter son climat.
L'histoire d'un sale gosse qui fait beaucoup de méchancetés parce que c'est écrit, enfin ce sont surtout les gens qui croient à ce qui est écrit qui font beaucoup de choses bizarres à sa place. Quand un film est limite inintéressant comme le premier Damien, est-il nécessaire de ressortir le scénario avec moins de beauté plastique, moins de lyrisme et moins de premier degré ? Et surtout à une époque où la religion est de plus en plus le cadet des soucis de la majorité des jeunes (ce sont les sondages qui le disent pas moi) alors que la série B est principalement ciblée djeunz ? On ne peut pas dire que le budget soit pris en défaut, ça reste un peu spectaculaire, bien foutu, mais les acteurs sont affligeants de banalité, même Mia Farrow qui fait peur, mais peut-être sans le vouloir ! On s'ennuie ferme entre deux scènes d'actions, et bien que ça démarre fort au niveau actualisation du scénario, ça finit d'une manière amusante, mais si prévisible que c'était 50/50. Heureusement, à part les yeux bleus du sale môme, on oublie vite ce navet.
J'ai apprécié ce remake, même si j'ai le pressentiment que c'est toute la trilogie qui va être refaite, car la fin est fidèle à la version de 1976 au lieu du roman, dans lequel l'auteur, David Seltzer, précise trois cercueils et non deux. Attendons maintenant le déroulement qui va suivre cette éventuelle nouvelle saga.
C'est mal joué, mal filmé, mal... Tout est joué d'avance jusqu'à la dernière scène... Et en plus, ça ne fait même pas peur. Pour traduire, film sans intérêt ! Dans le genre "enfants possédés", il y a beaucoup... beaucoup mieux (le cas 39, Esther,...)
Film plutôt mou, pas d'angoisse, pas un soupçon de suspense ni d'horreur, et je trouve le garçon assez énervant (on sent que le réalisateur lui a trop demandé d'user de son "regard glacial"). Je n'ai pas vu l'original de 1976 mais celui là passe mal (et oui des fois les remake c'est pas une super idée...).
Une courte critique pour un pauvre film qui sans bon le navet. Acteurs minables, scénario bidon, histoire qui ne tiens pas la route et j'en passe. Ce film est une véritable catastrophe. C'est lent, mal tourné, cependant sa fait sursauté 4 fois, mais à part ça, c'est dénué d'intérêt, cependant, mon jugement n'est qu'un avis parmi tant d'autres, peut être que le film saura retenir l'attention de certaines personnes, mais j'en doute. A oublier aussi vite que la malédiction qui la vu naitre sur nos écrans.
Décidement, les films dont le thème tourne autour des religions ont du mal à être passionnants. Pourquoi ce genre de film se sent obligé de développer notre sommeil plus rapidement que prévu ? Et pourtant il y a Julia Styles...