Le premier épisode d'Alien est vraiment le meilleur. Ridley Scott a le don de la mise en scène, il sait nous surprendre aux bons moments. Le scénario est impeccable. Sigourney Weaver mais aussi tous les autres acteurs jouent très bien le jeu. Un grand classique du genre!
Certains pourraient dire que ce film a mal vieilli sur bien des aspects. Je suis à la fois d’accord et pas d’accord. D’accord parce que l’interprétation des acteurs est assez stéréotypée façon théâtre. Il suffit de fermer les yeux et de se contenter de n’entendre que les dialogues : il en ressort un ton dramatique presque digne des tragédies grecques telles qu’elles se jouaient jadis. C’est là le principal défaut que je relèverai. Enfin cela vaut pour la version doublée en français. D’accord aussi parce que les effets spéciaux sur l’animation de l’alien sont loin d’être aussi parfaits qu’aujourd’hui. Ridley Scott le savait, aussi on ne voit qu’assez peu le monstre, et encore plus rarement quand il se déplace. Mais c’est flagrant. En revanche, là où je ne suis pas d’accord, c’est qu’il ne faut pas oublier que "Alien, le huitième passager" date de 1979. Et si on en tient compte, on ne peut que reconnaitre l’énorme qualité visuelle de la créature, ainsi que celle du vaisseau. Et puis quoiqu’on en dise, près de 40 ans après, le film reste incroyablement prenant, ce qui en fait LA référence des films de science-fiction à caractère horrifique. Souvent imité, mais jamais égalé. De la même façon qu’un autre long métrage des années 70, "Les dents de la mer" de Spielberg est la référence en matière de drame/aventures/suspense/épouvante. Parce que Ridley Scott a un sens inné de la mise en scène, et sait manier la caméra. Il réussit à rendre la traque de l’animal aussi prenante qu’inquiétante, grâce à un panel de subterfuges très efficaces. Par exemple, il alterne les plans larges et les plans serrés. Les plans larges sont faits pour nous offrir une vision d’ensemble, tandis que les plans serrés réduisent le champ de vision au strict minimum. C’est tapi derrière la console centrale du vaisseau que le spectateur suit avec une réelle inquiétude Sigourney Weaver en train de rechercher un chat. Un chat ! Un chat ? Mais qu’est-ce qu’il fout là ? Eh bien non seulement il vient enrichir un petit peu le scénario, mais en plus il permet d’utiliser un des codes d’épouvante les plus connus. Seulement le cinéaste ne s’est pas contenté de ça : il a su provoquer la peur par le hors-champ, dont l’importance est soulignée par la partition de Jerry Goldsmith. Le fait est que le cinéaste maîtrise bien les codes du genre, et bien que je connaissais déjà le film (alors que je ne l’avais pas vu depuis fort longtemps), j’ai pris plaisir à le revoir (il est vrai poussé par l’arrivée imminente de "Alien : covenant"), eh bien j’ai été à ma grande surprise de nouveau happé. Et il faut reconnaître une chose : c’est que l’esthétique est soignée. Si comme moi, vous vous lancez dans la revisionnage de la saga pour être fin prêt lors de l’arrivée en salles de "Alien : covenant", ou tout simplement par pure nostalgie motivée par la sortie récente de "Life – Origine inconnue", vous remarquerez que le casting n’est pas énorme en nombre. Mais parmi les trois personnages principaux, trois deviendront par la suite des stars. En fait ils sont tous bons, et le spectateur se surprendra à frissonner avec eux. Le début peut paraître un peu long, mais il a le mérite de poser une base solide au film. Au gré d’un quotidien partagé et d’une mise en scène intimiste, le piège tentaculaire se referme peu à peu sur le spectateur, pour ne plus le lâcher jusqu’à la fin. Bien que n’étant pas franchement amateur de science-fiction, il faut avouer que "Alien, le huitième passager" est un modèle du genre, ET un modèle de suspense.
Un pur plaisir que fut de redécouvrir Alien en version Blu-Ray , une claque visuellement jouissive, et il faut dire que le film a subit une remasterisation digne de ce nom tout comme "Les Dents de la mer" , le film retrouve une véritable seconde jeunesse . L'image est juste somptueuse, les effets lumineux sont a tomber , on y voit chaque grain de peau , chaque goutte de sueur , on dirait un film sortie il y a seulement 5 ans pas 34 ans , c'est impressionnant . Dans l'ensemble le film n'a vraiment pas prit la moindre ride . Seul quelques petit défauts nous montre bien que le film vient des années 80 comme les gros écran cathodiques ou encore la coupe de cheveux de Sigourney Weaver bien typique des années 80 .
Alien c'est un véritable un monument de la Science Fiction Horrifique , un rythme assez lent certes mais qui impose une ambiance grandiose , pesante , oppressante et étouffante dans ses air de huis clos spatial , une ambiance soignée et frissonnante donc qui se classe tout simplement comme l'une des plus maitrisé dans le genre . Une grande réussite que fut ce second métrage de Ridley Scott , qui inspira énormément de film mais aussi de jeux vidéo comme Dead Space , mais finalement il fut souvent copié mais jamais égalé !
Mais outre un film culte on a aussi un monstre culte ( a mettre au niveau des plus grands tueurs du cinéma comme Jason , Freddy et Leatherface ) ,et aussi une phrase culte "Dans l'espace, personne ne vous entendra crier." , bref un classique a voir et a revoir ( en haute définition surtout !! )
"Listen to me. If we break quarantine, we could all die."
Dessinateur et publiciste dans sa jeunesse, Ridley Scott a démontrté dans une filmographie luxuriante et éclectique qu'il était capable du meilleur comme du pire, mais presque toujours avec un sens de l'image et du détail qui a fait son succès. Pour son deuxième film, après le très mature The Duellists (1977) et avant un Blade Runner (1982) devenu culte, il choisit un thème en vogue, celui de la science-fiction dans l'espace, sous la forme d'un thriller horrifique.
Alien, tout le monde connaît, les parodies en ont exploité des moments passés à la postérité, le thème a essaimé en de multiples rejetons, une franchise en est née, et le succès, porté par la vague nostalgique des années '80, se poursuit encore aujourd'hui puisqu'un septième opus est sorti tout récemment. Mais au-delà du marketing et de l'histoire, il y a surtout le talent exceptionnel de H.R. Giger, plasticien de génie, initiateur du style biomécanique, que Scott a su marier à sa propre mise en scène léchée, sombre, bien sûr, mais presque palpable, alternant avec brio les travellings lents, les très gros plans vertigineux et les jeux de lumière, jusqu'aux effets stroboscopiques, à couper le souffle.
A cette débauche de talents visuels conjugués, s'ajoute encore une direction d'acteurices irréprochable, autre aspect cinématographique maîtrisé par le réalisateur. Sigourney Weaver y joue ainsi son premier grand rôle, qu'elle reprendra par trois fois encore, Yaphet Kotto tient l'une de ses meilleures compositions, Harry Dean Stanton y glisse sa silhouette longiligne et lente, John Hurt connaît son heure de gloire, Ian Holm commence à se faire un nom et Veronica Cartwright et Tom Skerritt terminent la distribution de ce huis clos angoissant et avare en dialogues.
Enfin, à l'équilibre parfait de l'image, il faut encore souligner celui d'un scénario millimétré (Dan Bannon, qui a beaucoup travaillé dans l'univers de la BD aux alentours des années '70/'80) se déroulant en temps réel sur la seconde partie de l'oeuvre.
Oui je sais, les fans vont m’écharper, noter ainsi le 1er volet d'une saga culte, une réussite pour beaucoup car réalisé par le créateur... Je sais, il n'empêche que ce film a mal vieilli, et qu'au jour d'aujourd'hui ça fait mal à voir tant c'est mal fait. Alors ok à l'époque il a bouleversé les codes, il a fait sensation aussi, mais cela devait reposer sur le manque d'esprit critique, même la presse s'enfonce. Film d'horreur ? Il est où le suspens ? Je l'ai pas senti. Tant qu'on y est, l'horreur est où ? L'obscurité sans cesse c'est chiant, pas effrayant, un monde inconnu ? Mouais plutôt une planète, un vaisseau, et de la fumée partout jouant de cache misère. Un monstre ? Mouais, là c'est vrai, enfin un alien qu'on voit 4 ou 5 fois sur 2h20 (j'ai vu la version longue, trop longue dois-je dire) c'est trop peu, même fin 70 c'est du foutage de gueule, surtout quand tout repose dessus, en ce cas on soigne les apparitions, ben non. Hormis le loupé de l'horreur dans un film d'horreur, on a droit à des décors mal faits, de la fumée et/ou de l'obscurité dans des coins incompréhensibles, empêchant de s'attacher ou se sentir proche de cette terreur tant on ne se retrouve pas dans les lieux, la musique reflète trop peu l'ambiance, laquelle à du mal à se trouver... Peu de réussite, c'est pas la trame ni l'histoire qui vient arranger les choses car, même si ça lance le genre un peu, les survivals c'est trop connu, mais on a le "jeu" des acteurs qui, bien qu'inégal, élève un peu le niveau, mais très peu car chacun à un rôle bien (trop) typique à jouer, caricatural presque, et l'acting s'en ressent. Quand aux FX ils sont trop incrustés pour qu'on ne les remarque pas. Devant ces constatations on peut se demander pourquoi pas 0.5 ? Ben c'est juste pour Sigourney, qui s'en tire encore pas trop mal, faut bien avouer que ses seuls succès ont rapport avec l'espace donc elle peut, et le lancement de la saga, ainsi que du genre survival, pas génial mais sympa de temps en temps. Par contre si vous n'aimez pas les films qui trainent, surtout à se mettre en marche, zappez.
Le Alien premier du nom date déjà de 1978, ce qui ne nous rajeunit pas, soit pile 30 ans au moment où je poste ma critique. Le scénariste en est Dan O'Bannon qui a longtemps travaillé sur le Dune de Jodorowsky. D'ailleurs beaucoup d'éléments du script d'Alien faisait partie de celui de Dune. Walter Hill, le producteur de la saga et réalisateur d'autres sympathiques films, devait le tourner au départ avant de laisser la place à Ridley Scott à qui on a également proposé Dune à un moment. La grande force de ce Alien, ce qui en a fait son côté flippant, est le silence, le silence de l'espace et de la navette, tout d'abord. Les 5 premières minutes sont totalement muettes, seule la musique de Jerry Goldsmith est là pour nous plonger aussitôt dans l'ambiance. Ensuite, le fait est que l'on voit très peu la créature. Et l'on sait très bien qu'une menace n'est jamais aussi dangereuse que lorsqu'elle est invisible. Chaque bruit nous fait sursauter, mention spéciale aux morts de Lambert (un long cri puis plus rien) et de Dallas dans le tunnel. Tout est suggéré, jamais montré et c'est la grande caractéristique du film. Son autre point important est le charisme de Sigourney Weaver au look androgyne encore débutante et qui fera partie des trois suites mises en scène par Cameron, Fincher et Jeunet. Les effets spéciaux n'ont pas vieillis, difficile de croire que ce film date de 1978. Une première grande réussite pour Ridley Scott.
"Alien, le huitième passager" est un film de science-fiction dirigé par le talentueux Ridley Scott. Tout commence dans un vaisseau spatial nommé Nostromo, dans lequel se trouve une équipe de recherche qui atterrit sur une planète plus ou moins inconnue où se trouve une forme de vie organique dont l'un des spécimens s'introduit dans le vaisseau. Le scénario n'est pas le point fort du film de Ridley Scott. Ce point fort est indéniablement le suspense que le réalisateur introduit dans chaque scène à partir du moment où Alien, qui, comme son nom l'indique, est l'étranger du vaisseau se cache à l'intérieur de celui-ci, et dévore tout ceux passent près de lui, sauf la chanceuse Ellen L. Ripley, qui s'en sort indemne au bout de presque deux heures de frayeur. Elle est incarnée par la brillante Sigourney Weaver, qui n'hésite pas à dévoiler une partie de son fessier, dans une séquence en décalage total avec le reste de la scène et du film, mais bon ce n'est qu'un détail. Pour le reste, le casting est très bon avec John Hurt, que l'on voit malheureusement trop peu, Ian Holm, ou encore Tom Skerritt. La déception va aussi aux effets spéciaux, le film était un peu ambitieux pour l'époque, il s'en tire bien. Sans être excellent, "Alien, le huitième passager" tire son épingle du jeu et est, sans nul doute, l'un des meilleurs films du réalisateur. C'est aussi un des premiers films de science-fiction à se tourner vers l'horreur, et c'est en cela que l’oeuvre de Ridley Scott est un succès.
Roooooh!La claque qu'est ce film c'est incroyable comme tout le monde le qualifie ce film est un chef d'oeuvre avec une Sigourney Weaver est incroyable dans ce film.La B.O est juste exceptionnel,elle met l'accent sur l'action ,sur la peur et sur le suspense comme j'ai jamais vu,Scott sais faire peur sa c'est incontestable.En gros c'est un CHEF D'OEUVRE.
Alien est l'un des film phare de Ridley scott et de l'univers de la science fiction. Côtoyant ici l'épouvante, on obtient une œuvre extrêmement travaillée, à l'ambiance très personnelle, au scénario simple mais parfaitement bien ficelé afin d'aboutir à ces classiques du cinéma qui resteront à jamais gravés dans les mémoires de tous. "Alien" a toute la capacité nécessaire à faire partir du rangs des plus nobles, en tant que patriarche d'un genre aujourd'hui un peu en retrait, mais très difficile d'accès car rarement crédible. Ici aucune surenchère technologique ni même des déluges d'effets spéciaux inutile, à une époque ou les trucages manuels étaient maître, loin des cascades visuels informatiques. Ce qui intrigue le plus, c'est cette forme quasi épurée de toute influence, cette œuvre démentielle au rythme tantôt très lent (admirez ce magnifique début), sachant aussi se faire oppressant lors des traques Alien-Humains. Ridley Scott maîtrise son sujet et cela se sent. Une véritable fluidité accompagne les plans majestueux du films, de plus en plus effrayant et étouffant sans jamais tomber dans l'excès et superficialité. Cette symbiose artistique, rythmique et scénaristique est aussi due à des interprétations très justes. Sigourney Weaver prouve son incroyable énergie à plusieurs reprises, luttant contre cette monstruosité spatiale extrêmement bien pensée, modélisée et animée. Le monstre n'est que très peu dévoilé dans son intégralité et le spectateur profite alors sans cesse d'un certain côté mystérieux et d'une liberté accrue, sans être submerger par trop de détails et de révélations. Manifestant une parfaite maîtrise, la réalisation de Scott et de son équipe se trouve être toujours juste: caméras superbes, éclairages époustouflants, ambiance sombre et stressante magnifiée par un montage bien dosé. Bref, Pas la peine d'en rajouter des tonnes, Alien est un classique, un indémodable, une véritable référence du genre, n'ayant pas pris une ride ou presque. Et ce n'est pas ma critique et sa flopée de superlatifs qui en dira le contraire!
Un film culte,un chef-d'oeuvre,un classique.Un excellent premier volet de Ridley Scott d'une saga culte.Une histoire angoissante,une mise en scène terrifiante,des acteurs géniaux: Sigourney Weaver est excellente,de très beaux décors,d'excellents effets-spéciaux et des monstres cultissimmes et vraiments flippants.Je préfère celui-ci,le 4,le 2 et le 3.
Une odyssée cauchemardesque dans l'espace... où personne n'entendra tes pets !
Dans "Alien, le huitième passager", Ridley Scott nous embarque dans un voyage qui commence comme un pacifique road trip cosmique, mais qui finit par se transformer en un putain de cauchemar interstellaire. Imaginez : vous êtes là, tranquille, en train de rêvasser dans l'espace, quand soudain, un putain de signal de détresse retentit. La galaxie vous appelle à l'aide, et vous, bande de bonnes âmes de l'espace, vous décidez d'y aller. Mais bon sang, pourquoi n'avez-vous pas juste ignoré ce signal comme on ignore les appels de sa belle-mère ?
Le vrai héros de cette histoire, c'est pas Sigourney Weaver, c'est pas Tom Skerritt, c'est pas même Ridley Scott. Non, c'est ce putain d'Alien ! Une créature qui ferait même flipper Dark Vador dans ses moments les plus sombres. Cette bestiole est tellement rusée qu'elle est capable de se faufiler partout dans le vaisseau, telle une sale souris de l'espace, prête à bondir sur sa proie tel un Predator affamé.
Ridley Scott, ce génie de l'angoisse, nous balance des scènes qui font trembler nos couilles plus fort que le moteur d'hyperpropulsion du Nostromo. On est dans le vaisseau avec eux, on se sent tellement proche qu'on pourrait presque sentir l'haleine fétide de l'Alien sur notre nuque. Scott joue avec nos nerfs comme un gamin avec une manette de jeu vidéo, nous laissant toujours sur le qui-vive, prêts à sursauter à la moindre ombre qui bouge.
Sigourney Weaver, la badass ultime de l'espace, mène la danse avec une détermination qui ferait pâlir Chuck Norris. Accompagnée par une bande de péquenauds intergalactiques, elle se bat contre cette créature de l'enfer avec plus de panache que Luke Skywalker face à Dark Vador. On a même droit à un John Hurt dont la mort est tellement mémorable qu'on pourrait en faire un épisode de "Comment crever de façon épique en moins de cinq minutes".
Jerry Goldsmith nous balance une partition qui fait vibrer nos tympans plus fort que les explosions d'étoiles. Entre les moments de suspense où on a l'impression que même les violons tremblent de trouille et les crescendos qui vous font serrer les fesses plus fort que lors d'une attaque de zombie, cette musique vous met dans l'ambiance pour une soirée qui s'annonce plus flippante qu'une virée dans un cimetière abandonné.
En conclusion, "Alien, le huitième passager" c'est comme une putain de montagne russe dans l'espace : ça démarre tranquillement, ça monte en puissance jusqu'à te faire hurler comme une gamine, et ça finit en te laissant pantelant et tremblant comme une feuille. Ridley Scott nous offre un chef-d'œuvre du genre, un film qui vous prend aux tripes et vous secoue jusqu'à ce que même les aliens se disent : "Merde, ça, c'est flippant." Alors accrochez-vous bien à vos culottes, mettez-vous à l'abri derrière un oreiller si nécessaire, et préparez-vous pour un putain de voyage dans l'espace où même les extraterrestres font pipi dans leur combinaison.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Le film était peut être bien a l'époque mais a l'heure actuelle, il a beaucoup trop vieilli. Les effets spéciaux font mals aux yeux. Après, la trilogie reste un classique.
Certainement le plus beau de la saga,le Masterpiece de l'un des plus grand réalisateur,Ridley Scott,ce film de science fiction/horreur/suspense et angoisse est l'un des film les plus réussit du genre.
Si celui ci est le plus réussit de la saga,le troisième avec David Fincher comme réalisateur n'est pas loin,les deux autres resteront toujours pour moi une déception de la saga ,surtout le dernier de Jean Pierre Jeunet où celui ci n'a plus aucun sens par rapport au premier.
Alien,le huitième passager est un chef d’œuvre,merci Mister Ridley Scott.
Film culte par excellence, le premier volet d'Alien donne à la Science-Fiction ses lettres de noblesse. Ridley Scott a fait de Alien, un des films les plus terrifiants jamais réalisés ! Sigourney Weaver est magnifique dans son rôle de femme courageuse et déterminée.