Derniers Avis : Alien, le huitième passager - Page 4
Alien, le huitième passager
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Ethan Moine
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4,0
Publiée le 27 juin 2025
Premier volet de la saga et meilleur épisode de la quadrilogie avant Prometheus. J’aime beaucoup l’idée de ne presque jamais voir le Xénomorphe qui est quand même très classe, il faut se l’avouer. Ellen Ripley est elle aussi très classe. Le film est globalement très bon et a plutôt bien vieilli alors qu’il date de 1979. Chapeau l’artiste !
Franchement je suis hyper déçus je ne m'attendais a rien et je suis quand même déçus de cette abomination d'alien le meilleur moment reste la fin de loin On pourrait mettre zéro je le mettrait de loin d'accord c'est un film culte mais là il vaut mieux rester chez soi et dormir ou même ne rien faire!!!
Je ne suis pas particulièrement amateur de science-fiction, et pourtant Alien m’a véritablement captivé. Ce film ne sombre pas dans la facilité : il construit une tension étouffante dans un environnement fermé qui semble étroit malgré la superficie du Nostromo.
On est marqué par l'absence quasi totale de bande-sons. Juste le souffle des machines, les alarmes, les pas dans les couloirs. Ce silence accentue l'effet spacial du film et rend le tout encore plus oppressant.
La créature elle-même — l’Alien — est terrifiante non pas par sa violence, mais par son comportement presque animal. Elle ne tue jamais au hasard. Elle isole, attend, frappe. Elle semble craindre les groupes, ce qui la rend paradoxalement plus inquiétante : elle n’est pas une simple bête, mais une forme de vie qui apprend, observe et s’adapte très vite.
Mes amis ont bien fait d'insister pour que je le regarde.
Il est extrêmement difficile de noter le premier film de la saga Alien sans faire appel à sa nostalgie. Je l'ai, pour ma part, découvert assez tard, avec un ami un soir de déménagement, dans une maison vide de meubles, à même le parquet.
Que l'on s'entende tout de suite : Alien est un chef-d'oeuvre objectivement. Si on le remet dans le contexte de son époque, le film est une révolution en lui-même : l'ambiance, les décors, la montée en tension, tout est vraiment réussi à bien des égards. En plus de ça, on a une Sigourney Weaver qui pop sur l'écran et pour qui on ressent immédiatement une immense sympathie. Mais si elle crève l'écran, tous les autres personnages sont également très réussis. Sans être des archétypes, ils ont de la personnalité, et brillent de par l'évolution logique de leurs personnages du début à la fin.
Et dès lors que la bêbête apparaît, nous sommes plongés dans un chaos horrifique où les passagers comprennent que le monstre peut surgir de n'importe où et que même s'ils ont la supériorité numérique, ça ne suffira pas. On alterne entre les scènes cultes, avec Mickey qui gicle d'un bide (si t'as la ref, t'es un bon), ou bien encore le face à face en final, plutôt culotté il faut bien l'admettre. Devant Alien, on ressent un vrai stress, et on part se coucher en s'imaginant ce que ça doit faire d'avoir un de ces face-hugger sur la tête...
Alors oui, tout ça c'est très beau, mais pourquoi est-ce que je le note finalement aussi "bas" ? Je m'en excuse, c'est très personnel, mais je ne peux pas mettre la note maximale à un film devant lequel je m'endors. Alors certes, ça vient peut-être de moi, je ne sais pas, mais il y a un paquet de films devant lesquels je ne m'endors pas, je vous assure qu'ils sont même majoritaires. Alors je vais tenter de l'expliquer : la première partie du film est très longue, et la tension est trop inégale pour me garder éveillée. Tout prend son temps, dans une ambiance parfois très froide. Et au début, il n'y a pas encore de réelle menace, elle est latente, et l'absence de musique, l'absence de rythme, pour accompagner très certainement une montée en tension calculée, a un effet soporifique sur moi.
En bref : je ne suis pas assez tenace pour rester éveillée devant un film qui roule en première pendant trop longtemps. MAIS, une fois passé ce cap, je suis la plus grande supportrice de Ripley dans cette descente aux enfers. Et dans l'espace, personne ne l'entend crier, puisque le son ne se propage pas dans le vide.
Ce film est très très trrrrès haut dans ma liste des préférés. Oui c'est un chef d’œuvre au sens où il a marqué un genre et une époque mais reste tout aussi regardable et admirable presque 50 ans après. L'histoire en elle même est classique voire basique, tout le talent réside ailleurs et il est présent partout.! Bande son incroyable où la musique s'efface en simple et efficace ponctuation laissant s'exprimer le vide spatial et les bruitages qui se suffisent à eux même, Réalisation magistrale, montage impeccable. Une ambiance de huis clos dans un vaisseau gigantesque. Des effets spéciaux d'un autre temps et pourtant intemporels. spoiler: Bon ok, avec un peu d'indulgence dans la scène finale, on sent bien le costume avec l'Alien hors de la navette. Des acteurs parfaits, une photo tout en contrastes entre ombre et lumière couchée sur pellicule qui ne vieillira jamais ... et LA raison du succès : une esthétique, des décors qui ne peuvent laisser indifférents et en symbiose parfaite avec une créature chimérique terrifiante et inclassable, inédite et inégalée, tout droit sortie de l'esprit torturé de Giger dont l'oeuvre obscène et effrayante transpire littéralement tout au long du film. On nous offre quand même un monstre qui se décline sous plusieurs formes, une créature qui appâte, infecte, parasite et tue pour mieux chasser ensuite. Oui, chef d'oeuvre.
Alien, le huitième passager est une de ces rares œuvres qui traversent les décennies sans perdre de leur puissance. Je l'ai vu récemment, et j'en suis ressorti aussi bluffé. Ridley Scott signe ici un huis clos spatial à la fois étouffant, minimaliste et terriblement efficace. L’ambiance glaciale, presque clinique, du Nostromo contraste brillamment avec l’horreur organique que représente l’Alien. C’est cette opposition constante entre la technologie froide et la créature bestiale qui m’a le plus marqué.
Ce que je trouve remarquable, c’est la manière dont le film prend son temps. Le rythme peut sembler lent aujourd’hui, mais c’est justement ce qui renforce la tension. On sent le danger s’installer petit à petit, dans chaque recoin sombre, chaque bruit sourd. Et puis il y a ce silence… pesant, omniprésent. Ce n’est pas un film d’action, c’est une montée progressive de l’angoisse, jusqu’à l’explosion. La scène du chestburster reste, encore maintenant, d’une brutalité glaçante, elle m'a fait un petit choc.
Sigourney Weaver est tout simplement impeccable dans le rôle de Ripley. Son évolution au fil du film, d’officier parmi d’autres à véritable survivante, est crédible et inspirante. Elle incarne une héroïne forte, mais sans jamais tomber dans la caricature. C’est aussi ça qui rend le film si moderne malgré son âge : cette intelligence dans l’écriture des personnages, cette sobriété dans les effets, ce refus du spectaculaire gratuit.
J’ai mis 4,5/5 parce que, s’il frôle la perfection, il y a quelques rares moments où le rythme peut sembler trop étiré, surtout pour un spectateur habitué aux codes actuels du cinéma de genre. Mais c’est vraiment chercher la petite bête. Alien est un classique pour une raison : c’est un chef-d’œuvre de mise en scène, d’atmosphère et de terreur psychologique. Un film qui va continuer de me hanter longtemps.
"Alien, le huitième passager", réalisé par Ridley Scott en 1979, est un chef-d'œuvre qui a marqué une révolution dans le cinéma de science-fiction et d'horreur. Son atmosphère oppressante et sa mise en scène impeccable en font une œuvre incontournable. Scott parvient à mêler habilement les genres, alliant horreur claustrophobe et réflexion philosophique sur l'inconnu. Le film nous plonge dans l'espace, à bord du vaisseau commercial Nostromo, où l'équipage se retrouve face à une menace extraterrestre implacable. Chaque instant du film est empreint de tension, la peur étant savamment distillée grâce à un rythme maîtrisé et un suspense quasi insoutenable.
L'un des plus grands atouts du film réside dans la création du Xénomorphe, le monstre iconique qui a depuis marqué l'imaginaire collectif. Sa conception, imaginée par le talentueux artiste H.R. Giger, est à la fois dérangeante et fascinante. L'entité semble aussi étrangère et inhumaine que son nom le suggère, et la rencontre avec cette créature devient un véritable jeu de cache-cache macabre. La simplicité des scènes de violence et l'utilisation habile de l’obscurité renforcent cette atmosphère menaçante. Le film, en évitant les effets gore excessifs, joue sur le visuel et l’ambiance, et c’est justement cela qui le rend si percutant.
Le casting, emmené par Sigourney Weaver dans le rôle d'Ellen Ripley, est tout simplement magistral. Weaver incarne un personnage féministe avant l'heure, déjouant les codes traditionnels du genre. Son Ripley est loin d’être un simple rôle secondaire : elle devient le pivot central du récit, une figure de force et de résilience. La performance de l’actrice est d’autant plus impressionnante qu’elle parvient à transmettre à la fois la fragilité et la détermination de son personnage face à une menace implacable. Elle incarne le courage sans ostentation, et ce rôle marquera l’histoire du cinéma pour ses dimensions humaines et féministes.
Si "Alien, le huitième passager" reste aujourd'hui une référence, c'est aussi grâce à la réalisation de Ridley Scott. Son sens de la composition, son utilisation du décor, et sa capacité à rendre chaque scène pleine de tension, sont remarquables. L’esthétique du film, avec son côté sombre et presque minimaliste, reste un modèle du genre. Le film est une réflexion sur la peur de l’inconnu et sur la survie dans un monde où l’on est impuissant face à des forces invisibles. Avec son intrigue simple mais d’une efficacité redoutable, "Alien" n'a cessé d’influencer des générations de réalisateurs, devenant un pilier du cinéma de science-fiction et d’horreur. Ce mélange parfait entre suspense, horreur et intelligence narrative justifie amplement sa place parmi les grands classiques du cinéma.
J'ai revisionné ce film récemment et, franchement, il n'a pas pris une ride malgré ses quarante ans passés. Ce qui frappe encore aujourd'hui, c'est cette ambiance étouffante à bord du Nostromo. On n'est pas dans une version clinquante du futur, mais dans un cargo spatial usé, sombre et industriel, ce qui rend l'immersion immédiate. La montée en tension est un modèle du genre : le film prend le temps d'installer ses personnages avant que le cauchemar ne commence. Le design de la créature reste l'un des plus marquants du cinéma, jouant habilement sur ce qu'on ne voit pas pour nourrir la peur. L'idée d'un ennemi presque invisible qui rôde dans les conduits de ventilation crée une paranoïa constante qui fonctionne toujours aussi bien. Côté casting, l'interprétation est très juste, avec une mention spéciale pour le personnage de Ripley qui s'impose naturellement sans en faire trop. On sent vraiment l'épuisement et la terreur de l'équipage face à une menace qu'ils ne comprennent pas. Visuellement, la mise en scène est d'une précision chirurgicale, et les effets pratiques conservent une texture organique que le numérique a parfois du mal à égaler. C'est clairement un classique qui a posé les bases de la science-fiction horrifique. Même si le rythme peut paraître un peu lent au démarrage pour certains standards actuels, cette lenteur est essentielle pour construire l'angoisse. Un excellent moment de cinéma que je reverrai avec plaisir.
Ah... c'est ça Alien ? Moui... alors peut-être que je n'ai pas apprécié comme il se doit à cause des années ou du fait que je n'aime pas vraiment les films spoiler: à "créatures extraterrestre " mais j'ai trouvé ce film quand même assez longuet... Je n'ai pas vraiment compris l'engouement qu'il suscite encore aujourd'hui. C'est un classique donc j'ai décidé de le voir quand même mais j'en suis ressortie assez déçue...
La réalisation est bonne, la photo très chouette, les acteurs excellents, les décors très bien faits et les effets spéciaux... d'époque diront-nous ^^ L'histoire est banale et on se doute bien de ce qui va arriver, sinon, pas de film me direz-vous ;)
Je note en fonction de ces critères + de mon appréciation personnelle du film, d'où les 3 étoiles, c'est une moyenne.
spoiler: Pour une fois, merci au réalisateur d'avoir sauvé le chat !
Un chef-d’œuvre du cinéma SF-horreur, mêlant tension insoutenable, atmosphère oppressante et une héroïne inoubliable. Un classique indémodable ! (Et j’ai peur du Xénomorphe)
Comment mr ridley Scott à pu faire un film si avengardiste, extraordinaire, que ce film si magnifique avec des acteurs incroyable ???!!! On parle de 1979 ????
Vu le 29/01/2025. Aussi étonnant que ça puisse paraitre, je n’avais jamais vu ce film culte du cinéma SF bien qu'ayant vu sans doute au moins une de ses suites, il était temps de réparer cet impair. Dans l'ensemble le film est lent, ce qui explique la note moyenne plus, les dialogues sont assez médiocres (hormis chez Ripley qui semble la seul à être intelligente dans cet équipage), l'action et l'apparition du monstre se font attendre même si au final, cette création du suspens porte ses fruits quand la bête arrive. Évidemment de nos jours, les effets spéciaux semblent un peu dépassés mais quand on pense que ce film est sorti en 1979, franchement, ça reste du très bon boulot de ce coté là. Le scénario reste un peu bateau même si on peut trouver certains personnages complètement stupide d'aller risquer leur vie pour trouver un.... chat.... Coté protagoniste, on retrouve quelques personnages qui ont plutôt bien évolué ensuite comme bien sur Tom Skerritt (capitaine Arthur Koblenz Dallas, commandant de bord du Nostromo20), Sigourney Weaver (le lieutenant Ellen Louise Ripley), John Hurt (l'officier en second Gilbert Ward « Thomas » Kane) ou encore le mystérieux Ian Holm (l'officier scientifique Ash). spoiler: D'ailleurs la scène où il se révèle être un androïde est vraiment celle qui m'a le plus impressionnée dans ce film.
Dans l'ensemble un début de saga assez correct et je me dis que je vais peut-être essayer de me refaire les autres
Chef d'œuvre dans sa catégorie, il est toujours impressionnant d'efficacité et malgré les années il ne prend pas une ride. Preuve qu'avec des moyens bien plus limités qu'aujourd'hui on savait vraiment travailler des niveaux de détails qui font la différence. Une référence incontournable
Un film à la fois beau visuellement et dérangeant. L'appport de l'artiste Hans Ruedi Giger est important, cela se voit, dans tout cet aspect biomecanique. C'est impressionnant comme ça reste encore regardable aujourd'hui, les décors étaient vraiment novateurs (à part peut-être dans la salle avec Mother, où on sent qu'on est vraiment dans les années 70, avec toutes ces lumières qui clignotent). Là où le bas blesse, c'est au niveau du scénario, notamment. Les interactions entre les personnages sont assez superficiels comparé au reste de la saga. Ripley interagit pas mal avec Ash mais bon ça ne repose que sur de la méfiance c'est un peu limité. Parlons de H d'ailleurs : je ne sais toujours pas si Ian Holm est vraiment mauvais dans le rôle ou si c'est un choix artistique ce côté "à la cool". Mais quand bien même ça serait censé "cacher les enjeux" : on y croit pas. Quand on voit les nuances et la crédibilité qu'a apporté Michael Fassbender à son personnage de David dans la prelogie, on peut être un peu déçu. Quand à l'Alien, il est moins terrifiant que par la suite il joue à cache-cache et chat-perché, il est taquin. Du genre à se cacher derrière une porte et puis : bouh ! Il est bien mis en scène cependant. Ce film reste un bon début pour cette saga.
Un classique de la SF qui a vieilli sur certains points mais procure toujours autant de frissons. Le xenomorphe continue d'effrayer et de fasciner plus de 40 après sa première apparition.