Derniers Avis : Alien, le huitième passager - Page 5
Alien, le huitième passager
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apotheme
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4,0
Publiée le 26 octobre 2024
Ce premier film à poser les fondations de ce qui va constituer une saga qui continue à l’heure d’aujourd’hui de sortir des films. L’un des plus grand rôle de sirgourney Weaver qui tiendra le rôle de ripley dans les 4 premier. On découvre ce 8 eme passager qui dans ce premier film de part le casting tuera pas mal d’acteurs connu de L’époque.
Ces personnages, qui ont tous j'imagine un minimum d'éducation, viennent de faire les trois plus importantes découvertes de l'histoire humaine, et en l'occurrence,spoiler: une planète habitable, un vaisseau extraterrestre, et enfin, une vie intelligente et organique . Malgré tout cela, leurs seules préoccupations semblent le montant de leur prime et leur géolocalisation spatiale . C'est proprement ridicule et complèteront surréaliste. Comment voulez-vous sincèrement suivre des personnages aussi désintéressés que puérils. Franchement, il y a de quoi être dégouté schant que ce film est majoritairement considéré comme un chef-d'œuvre. Abordons l'histoire maintenant, nous passons 90% du film a suivre spoiler: une bestiole qui ne veut qu'une seule et unique chose, les étriper, l'un après l'autre jusqu'au dernier . C'est d'un ennui mortel. j'ai beau essayer de comprendre le nombre accablant d'avis extrêmement favorable, c'est tout bonnement incompréhensible en ce qui me concerne. Alors visionnez le et faîte vous votre propre avis mes amis?
Même si j'ai longtemps préféré le deuxième opus, avec l'âge j'ai compris que ce premier épisode est le meilleur de la saga. Ce film est une prouesse de mise en scène, Ridley Scott livre ici tout son génie et le résultat est un chef d'oeuvre intemporel! L'écriture est bonne et elle est sublimé par la caméra du réalisateur, tout comme le jeu des acteurs. Le soins apporté au décors et à la musique apporte une atmosphère vraiment unique.
Le premier film de la saga Alien. Je lui reconnaîs beaucoup de qualités, l'idée de base est très bonne et assez novatrice pour l'époque, le design de la tête d'Alien est parfaite, il y a une vraie ambiance qui se dégage du film. Après le film a 45 ans et on ne peut pas dire qu'il n'a pas vieilli et qu'il est parfait. A part Seagourney les acteurs sont moyens voir mauvais, certaines scènes paraissent aujourd'hui ridicule (Chestbuster), Ridley pensait bien plus aux belles images qu'à garder une logique (d'où vient la pseudo pluie en plein milieu du vaisseau ?). Au final c'est un bon film, très important dans l'histoire du cinéma et des films d'horreur mais qui a ses défauts, assez nombreux, qui font que ce n'est pas non plus un chef d'oeuvre. Certes l'histoire aime ériger les classiques du cinéma au rang de chef d'oeuvre comme s'ils étaient parfaits comme en témoigne les différents documentaire sur le film alors que sans une reconnaissance du public le même film serait tombé dans l'inconnu et ceux ayant travaillé dessus ne s'en soucieraient plus voir le renieraient. Bref il faut pas avoir honte de dire que non Alien, tout comme Aliens d'ailleurs, ne sont pas si parfait que ça.
Un film mêlant ingénieusement science-fiction et épouvante, révolutionnant le cinéma d'horreur à travers une splendide mise en scène de Ridley Scott, qui sait à la perfection jouer avec le hors-champs, élément principal dans ce 8 clos étouffant.
Typiquement le film de, moins on en montre, mieux c'est. Un chef d'oeuvre d'effroi et de tension, filmé avec maestria. Un classique instantané du genre, rempli de scènes qui ont marqué l' Histoire du Cinéma a jamais. Sigourney Weaver y est impeccable. Ridley Scott au sommet de son art. Les apparitions du Xenomorphe sont limitées, mais a chaque fois oppressantes. Un film de SF comme on a du mal à faire aujourd'hui. Un grand moment de cinéma.
Je n’ai jamais aimé cet Alien Trop lent et pas assez de frissons à mon goût Cependant l’ambiance est réussie J’ai découvert l’univers avec Prometheus, cela explique peut-être mon avis à contre-sens
Ce premier film de la licence Alien est juste incroyable ! Un classique de la SF qui mélange parfaitement la SF avec l’Horreur. Le film ne fait pas réellement peur en soit mais l’ambiance pesante que Ridley Scott met en place tout au long du film est parfaite ! Le casting est vraiment bien choisit notamment Sigourney Weaver en Ellen Ripley ! Les effets spéciaux sont plutôt impressionnants pour l’époque (1979). Les décors sont sombres et le scénario met du temps à se mettre en place ce qui est volontaire afin de garder le suspens concernant ce huitième passager, l’Alien. Réalisation excellente, acteurs excellents même la VF l’est et les musiques totalement dans l’atmosphère du film ! Merci Ridley Scott pour ce classique.
16 164 abonnés
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5,0
Publiée le 1 octobre 2024
"Alien" (1979) façonne un nouveau mythe cinèmatographique! Avec sa camèra virtuose où rarement le huis clos spatial aura ètè aussi bien filmè, Ridley Scott invente toutes les constantes d'un cinèma combinant l'horreur et la S.F sur une musique envoûtante de Jerry Goldsmith! Un monstre invincible dans un cargo spatial, de la chair humaine et de l'adrènaline en continu entre recoins sombres et conduits d'aèration! Le futur cinèaste de "Blade Runner" (1982) sait s'y prendre, avec brio et èclat! Son film est volontairement lent, captivant à suivre, terrifiant à souhait et il est èvident que ce suspense de la S.F devenu culte à durablement impressionnè le monde entier! Sigourney Weaver est à jamais Ripley et la gent masculine n'est pas prêt d'oublier sa petite culotte! D'une efficacitè redoutable avec quelques sèquences bien traumatisantes, c'est un must visuellement riche du 7ème art que nous a pondu Ridley Scott! il faut aussi saluer le travail extraordinaire des effets visuels ainsi que les dècors au look totalement inèdit et baroque! Car sans les noms de Ron Cobb et H.R. Giger, "Alien" ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui...
"Listen to me. If we break quarantine, we could all die."
Dessinateur et publiciste dans sa jeunesse, Ridley Scott a démontrté dans une filmographie luxuriante et éclectique qu'il était capable du meilleur comme du pire, mais presque toujours avec un sens de l'image et du détail qui a fait son succès. Pour son deuxième film, après le très mature The Duellists (1977) et avant un Blade Runner (1982) devenu culte, il choisit un thème en vogue, celui de la science-fiction dans l'espace, sous la forme d'un thriller horrifique.
Alien, tout le monde connaît, les parodies en ont exploité des moments passés à la postérité, le thème a essaimé en de multiples rejetons, une franchise en est née, et le succès, porté par la vague nostalgique des années '80, se poursuit encore aujourd'hui puisqu'un septième opus est sorti tout récemment. Mais au-delà du marketing et de l'histoire, il y a surtout le talent exceptionnel de H.R. Giger, plasticien de génie, initiateur du style biomécanique, que Scott a su marier à sa propre mise en scène léchée, sombre, bien sûr, mais presque palpable, alternant avec brio les travellings lents, les très gros plans vertigineux et les jeux de lumière, jusqu'aux effets stroboscopiques, à couper le souffle.
A cette débauche de talents visuels conjugués, s'ajoute encore une direction d'acteurices irréprochable, autre aspect cinématographique maîtrisé par le réalisateur. Sigourney Weaver y joue ainsi son premier grand rôle, qu'elle reprendra par trois fois encore, Yaphet Kotto tient l'une de ses meilleures compositions, Harry Dean Stanton y glisse sa silhouette longiligne et lente, John Hurt connaît son heure de gloire, Ian Holm commence à se faire un nom et Veronica Cartwright et Tom Skerritt terminent la distribution de ce huis clos angoissant et avare en dialogues.
Enfin, à l'équilibre parfait de l'image, il faut encore souligner celui d'un scénario millimétré (Dan Bannon, qui a beaucoup travaillé dans l'univers de la BD aux alentours des années '70/'80) se déroulant en temps réel sur la seconde partie de l'oeuvre.
Difficile à croire que cette œuvre est sortie en 1979 tellement elle a prit aucune ride…. Ridley est vraiment un précurseur de la SF, tout est réussi, notamment l’ambiance horrifique est insoutenable, un des meilleurs du genre, c’est juste grandiose cette prouesse qu’a été réalisé à cette époque et je comprend son statut désormais.
Comme il l'a prouvé à maintes reprises, Ridley Scott possède une certaine maîtrise plastique. Dans Alien, comme dans Blade Runner ou Seul sur Mars, le soin porté aux décors et à la lumière se ressent dans tous les plans : on y croit, on est dans le Nostromo – vieillissement des accessoires mis à part.
Pour ce qui concerne l'alien, on est plus partagés. Scott ne joue, peut-être, pas assez avec le mystère du hors-champ, l'économie de la peur. Il s'en sert quand même, notamment lors des scènes dans l'obscurité ; mais dès lors que la créature apparaît de plain-pied, on n'aperçoit plus que l'acteur dans le costume. L'angoisse retombe, non parce que le costume a mal vieilli – ç'aurait été la même chose si l'alien avait fait vrai –, mais parce qu'il est trop visible : il n'y a plus de doute sur son apparence. Or, notre esprit imagine toujours un monstre plus terrifiant que celui dévoilé.
Le rythme se traîne un peu au début, mais participe à instaurer une ambiance inquiétante. spoiler: Une torche à la main, un personnage avance péniblement dans un espace réduit. Le monstre, danger ambulant, Mal absolu, se rapproche de lui. La personne est piégée par son environnement . Voilà un cinéma d'horreur qui fonctionne.
L'alien – une créature résiliente, adaptative et reproductrice – est considéré par spoiler: l'androïde – laquais à la botte de la compagnie spatiale – comme l'organisme parfait. Analogie intéressante, à laquelle on pourrait greffer une thématique sous-jacente sur les violences sexistes, ou le viol. À ce titre, malgré quelques scènes où le male gaze reprend le dessus, Scott assure un premier rôle féminin réussi à Weaver.
C'est pour moi un chef d'oeuvre de science-fiction. Peut-être le meilleur film de Ridley Scott. Je l'ai revu à plusieurs reprises, ce qui est rare pour moi, et j'ai toujours plaisir à me plonger dans cet univers à la fois glaçant et captivant. Sorti en salles il y a 45 ans, il garde toute sa force dans son originalité et dans la qualité de sa mise en scène.
Tout simplement le meilleur film SF horreur de tous les temps... On dit souvent que la perfection n'est pas de ce monde mais la sincèrement on s en approche de très près. Acteurs, Photo, Direction artistique, Scénario.. bientôt 50 ans et pas une ride. Impossible que tout ait été pensé comme tel a la création, il y a de ces oeuvres qui ont forcément été touchées par la grâce sans qu'on puisse expliquer pourquoi. Alien Le 8eme Passager en fait certainement partie. Tous les films de genre encore aujourd'hui tentent de s'en inspirer mais la marche est beaucoup trop haute.
"Alien" est sans conteste un des monuments du cinéma de science-fiction, aussi impressionnant à l’époque qu’aujourd’hui. Il s’inscrit dans une esthétique où chaque élément visuel et sonore sert à amplifier la tension, créant une atmosphère oppressante. Le montage du film est d’une grande précision. Il alterne entre des moments d’action nerveux et des silences angoissants, ce qui intensifie l’effet de suspense. Ces pauses, où rien ne se passe par hasard, créer des moments d’anxiété qui plongent le spectateur dans l’inconnu. Les séquences sont méticuleusement découpées pour laisser place à une montée progressive de la terreur, plutôt que d'avoir un excès de jump scares (fréquents dans d’autres films d’horreur). Le travail sur la lumière est également exceptionnel, en particulier l’utilisation de la couleur noire, omniprésente, qui symbolise à la fois le vide spatial et la menace tapie dans l'ombre. L’obscurité envahit l'écran, créant un sentiment constant d'enfermement, qui correspond parfaitement à l'intrigue. Cet usage sombre de la lumière est renforcé par des plans magnifiquement cadrés, où les jeux d'ombre et de lumière participent pleinement à l'esthétique de la peur. Les effets spéciaux, bien que datant de la fin des années 70, restent encore très efficaces. À l'époque, "Alien" a repoussé les limites de ce qui était techniquement possible, et même aujourd'hui, les créatures, les décors du vaisseau et l'apparence inquiétante du xénomorphe tiennent toujours la route. Le design de la créature est aussi terrifiant que fascinant.