Pretty Woman (1990), comédie Hollywoodienne culte des années 90 ayant marquée toute une génération, aura été la consécration pour son réalisateur Garry Marshall qui a connu son heure de gloire et l’intronisation d’une nouvelle star sur le devant scène avec la séduisante Julia Roberts (qui remporte pour l’occasion deux Golden Globes et deux nominations aux Oscars) et que l’on retrouve aux côtés du séduisant Richard Gere ! Garry Marshall réussit ici une adorable comédie dans laquelle un puissant homme d’affaire loue les services d’une prostituée, les deux protagonistes tomberont bien évidemment sous le charme de l’un et de l’autre. Si de ce de côté là, le film est sans surprise, on appréciera tout de même les nombreuses situations cocasses dans lesquelles évoluent les deux protagonistes. Bien évidemment, ce qui fait la force du film, ce sont eux, les deux acteurs principaux : Julia Roberts & Richard Gere, ils forment à eux deux, un couple de cinéma magnifique. Une des rares comédie romantique qui, presque 20 ans après, n’a pas pris une ride !
C'est LA comédie romantique la plus culte du cinéma moderne!"Pretty Woman"(1990)parle à tout le monde,que ce soit par la musique(quand la Miss dépense dans les quartiers chics de Beverly Hills),par la révélation stupéfiante de Julia Roberts,ou par son thème très rassembleur des contraires(sociaux,d'âge,de caractère),qui s'attirent irrésistiblement.On peut voir le film de Garry Marshall comme la fable de Cendrillon dans le monde réel.Les situations,pour beaucoup sont hautement improbables,mais c'est justement ce qui participe au charme de cette romance.Que tout soit possible et envisageable,que le rêve se réalise.Si les filles succombent à coup sûr,les hommes peuvent être agréablement surpris devant ce détournement assumé,qui ressemble fort à un plaisir coupable.Julia Roberts crève l'écran en prostituée naïve au grand coeur.Elle contraste joyeusement avec la neurasthénie classe de Richard Gere,et son maniement hasardeux des boîtes de vitesses!Hector Elizondo est un second rôle très attachant en maître d'hôtel compréhensif.Un hôtel luxueux qui est d'ailleurs le décor essentiel du film,là où l'on passe de la transaction à l'amour.Formidable.
Le summum de la comédie romantique qui a inspirer une généréation entière et fait réver des millions de jeunes filles. Un film simple mais tellement efficace grace à ces 2 personnages complétement hors normes.
La Pretty Woman, c'est Julia Roberts, méconnaissable ; elle est prostituée et assume son rôle jusqu'au bout de ses ongles manucurés maison. Elle est le point d'orgue et la première note de la symphonie amoureuse se jouant dans le film, alors je le dis simplement avant de l'oublier : elle joue bien. Le scénario va s'excuser de transformer sa vie trop violemment en précisant d'emblée que c'est Hollywood ; tous les rêves sont permis. C'est la griffe d'un Hollywood qui s'assume, et cela va bien au-delà de cette ligne intelligente. Quand un grand patron (Richard Gere) – qu'on découvrira attachant – se perd dans Los Angeles avec sa voiture de luxe, il demande à un modeste habitant la direction de Beverly Hills qui lui répond qu'il y est, que c'est la maison de Sylvester Stallone. Il n'y avait pas meilleur moyen de rappeller les immenses contrastes de la Cité des Anges, au cas où Roberts n'y suffise pas, ce qui rend en plus le film très humble.
Le scénario va évoluer avec beaucoup plus de lisseur dans le mouvement que la façon dont Richard Gere conduisait sa caisse de luxe, ne s'empêtrant que dans sa maladresse à tout vouloir rendre lisible ; l'histoire qui se tisse entre les deux protagonistes est entâchée par la carrière de l'homme, qu'on veut garder claire, mais qui est rendue difficile à comprendre par les efforts que le spectateur doit déjà déployer à appréhender les tenants et aboutissants de leur relation. Elle monte en puissance sans qu'on s'en rende compte, et jusqu'à faire « plop » ; tout s'arrange (relativement), l'histoire devient presque jubilatoire, la chanson-phare de Ray Orbison arrive et le rapport à l'argent change.
Oui, parce que Pretty Woman est avant tout un film d'argent. D'abord moteur de la relation, il va peu à peu perdre de son lustre alors qu'on entre dans le quotidien du personnage de Richard Gere. Pourtant il garde sa vraie valeur, car il ne se corrompt pas ; on saisit ce que signifient trois mille dollars pour une jeune prostituée, mais on ne perd pas pour autant pied lorsqu'on parle des montants faramineux que représente le monde de la spéculation. Ce film relativise la valeur des choses avec talent, et si je dis qu'il ne se corrompt pas, c'est qu'il n'est pas instrumentalisé dans l'intrigue pour signifier quelque chose « de plus », et surtout pas sentimentalement ; on ne le refuse pas dans le besoin, même si on a connu la futilité du luxe. Une évidence ? Pas pour Hollywood. L'argent va simplement se faire le témoin de la transformation de Julia Roberts, qui semblait déjà avoir changé de manière si brusque en tombant la perruque. Bon, d'accord, ces transformations restent trop fortes.
Plaisir innocent du romantique naïf, et plaisir confiant du sceptique, Pretty Woman tire son succès de ce qu'il est un drame financier qui ne fait pas de l'argent un personnage, et une romance quasiment feelgood qui, sans se cacher de ses projets, s'en excuse avec logique et sans tomber dans les travers des superproductions qu'il ne peut pas éviter ; après tout, la voiture de luxe conduite par Richard Gere appartenait au producteur du film... Hypocrite, je crois que le film ne pouvait pas ne pas l'être. Du rêve en celluloïd, comme je vois quelqu'un le dire quelque part, je crois que le film ne pouvait pas ne pas en être. Mais il ne se cache pas non plus d'être naïf et désespérément romantique ; contrairement à ce que prétendent la plupart des détracteurs du film, je ne trouve pas que Pretty Woman soit un ramassis de clichés ; je pense qu'il fabrique les siens et y arrive très bien.
Cette romance des temps moderne révéla Julia Roberts aux yeux du grand public. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, on passe tout de même un moment convenable.
Que dire de Pretty Woman, si ce n'est qu'il est devenu un film cultissime. Il sera d'ailleurs le seul et vrai succès de Garry Marshall. Tous les ingrédients de la comédie romantique à succès sont réunis. Pretty Woman est drôle et romantique. Certes, l’histoire n’est pas très originale, mais ce genre histoire, une cendrillon des temps modernes, fera toujours rêver. Ajouter à cela de beaux acteurs, un acteur chevronné et une jeune actrice en devenir (le film fera exploser la carrière de Julia Roberts et avec raisons) et une bande sonore qui détonne et vous obtiendrez un vrai petit bijou à regarder chez soi encore et toujours PS : le double français est juste exceptionnel, finalement un bon doublage!
Encore un film culte avec des répliques cultes comme (de mémoire) "...on fait le même métier : on baise les gens pour de l'argent". Une belle histoire d'amour, c'est romantique à souhait mais ça fait aussi réfléchir sur l'échelle des valeurs dans ce bas monde.
Un classique de la comédie romantique, et je dois dire que j'ai été plutôt agréablement surpris du résultat. D'habitude pas très fan de ce genre de film, où tout est écrit d'avance, celui ci se distingue par son originalité de point de départ de l'histoire. Ensuite, je dois dire que j'ai trouvé que le duo fonctionnait bien. Bien sur, on retrouve pas mal de cliché du film romantique, mais bon, ce dernier reste un bon film pop corn d'un soir.
Tout est possible à Hollywood ! Tous les rêves, tous les fantasmes, car les rencontres les plus improbables peuvent se produire dans cette cité des anges qui brasse la multitude. Une prostituée et un multimilliardaire peuvent-ils avoir une relation ; sans doute, mais vivre une histoire d'amour ? Dans le monde réel, impossible. Mais à Hollywood… Un gentleman tel qu'Edward et une femme raffinée comme Vivian sont destinés à se rencontrer, cela ne fait aucun doute ! Strass et paillettes, lieux huppés et chics toilettes se disputent alors cette Pretty Woman, soudainement sortie de sa maigre condition par l'archétype de l'homme idéal, qui excelle en haute société. Plus qu'une union entre deux êtres issus de milieux situés à deux extrémités de l'échelle sociale, ce conte de fées développe, en surface, quelques thèmes un peu plus larges. Par son emploi de PDG d'une boite experte en démantèlement d'entreprises, Edward participe à la casse sociale du néo-libéralisme qui, on le sait, est coutumier de la délocalisation des outils de production, générant à l'occasion misère et relégation aux marges de la société pour ceux qui perdent leur emploi, plongeant dans la précarité et la dangerosité du travail quotidien les autres, ceux, à un autre bout du monde, que l'on va réduire à un état de semi-esclavage. Edward est alors moins classe, il incarne le financier carnassier, avide de profit et peu soucieux du sort de ses semblables. Un contraste saisissant avec l'Edward intime ; que l'on découvre petit à petit, inexorablement, acquis entièrement à Vivian. S'opère une transformation : en chamboulant son existence terne, solitaire et assidue au travail, la jeune femme éveille en lui une prise de conscience. Si c'est possible, pourquoi ne pas sauver ce qui peut l'être ? Et à quoi bon vivre cette vie d'ennui ? Éveil partagé et influence réciproque ; avec Edward, Vivian comprend qu'elle compte, qu'elle a de la valeur. Elle n'est pas un objet que l'on s'échange pour prendre du plaisir ; elle n'est pas une poupée gonflable. Son entrée dans le grand monde est une forme de libération. Glamour et surprenant, leur couple détonne - comme quoi, à Hollywood, tout est possible !
C'est LA comédie romantique CULTE ! Impossible de ne pas céder à la fraîcheur et au sourire de Julia Roberts, et au charme de Richard Gere... Certes c'est tiré par les cheveux (sept jours pour aimer une personne, surtout avec un passé aussi lourd que celui de Vivianne à assumer... c'est just je trouve ), mais c'est tellement sympa, avec une BO entrainante et des dialogues efficaces, qu'on en redemande ! De plus, je suis fascinée par le monde que représente Richard Gere dans le film, et que je ne connaîtrais jamais...
Une comédie culte grâce à un tandem très efficace, à l'alchimie parfaite. Les interprètes sont convaincants, Julia Roberts est terriblement séduisante, et ce buddy movie touche par sa gentillesse et son respect omniprésents. Un film culte facile à voir profondément sympathique.
Une variation moderne du conte de fées avec la prostituée au grand coeur et le riche playboy. Une comédie romantique culte pour l'un des meilleurs films dans le genre, Richard Gere et Julia Roberts, chacun dans un rôle qui a conditionné l'ensemble de leur carrière respective, forment un couple charmant un peu dans la lignée des grands couples du cinéma américain. Frais et simple, sucré et suranné.
Subtile comédie romantique, Pretty woman est une totale réussite, parfaitement interprété. Julia Roberts fait montre de tout ses charmes (elle est magnifique) et la sauce prend aisément. C'est bien écrit, touchant et réjouissant.