Mark Swain, jeune etudiant timide et reservé, vient d'emmenager avec ses parents dans un coin ou il se fait peu voir pas d'amis. La nuit, le lycéen se fait passer pour un présentateur d'une radio pirate ayant comme pseudo "Happy Harry" ou "Harry la trique", faisant fureur dans son patelin, avec ses masturbations simulés, ses pensées trés critiques sur son lycée ou lisant les poemes trés erotiques de "Miss suces moi baises moi". Jusqu'au jour ou l'animateur en herbe reçoit un appel d'un jeune homme annonçant son suicide à l'antenne (ce qu'il va faire)et degenerer voir populariser son emission qui declenche une revolution chez les ados et l'inquietude des parents d'éleves, profs etc.... Voila un film qui traite comme sujet les problemes de la jeunesse dans les années 90, ados coincés, liberté de s'exprimer et de se revolter. Un film qui ne passe jamais sur nos chaines Francaises mais qui a le merite d'etre vu par un large public. C'est aussi le film qui revela un jeune et grand acteur qu'est Christian Slater, entouré de la pétillante Samantha Mathis dont on a plus de nouvelle d'elle depuis "Broken Arrow" de John Woo ( avec Christian Slater, tiens donc!!!). Bref, regardez le film, achetez le en DVD( je sais pas s'il existe) et aprés "Dites des horreurs"(rire).
Pump up the volume est un petit vent frais dans l'ère teen movie débilisante actuelle, il y a cette bonne idée de trouver un "super-héros" d'une petite ville d'Arizona qui se lâche la nuit à l'antenne. Le film est de 1990, suivant la lignée des excellents films de John Hughes. Malgré cela, le film contient pas mal de scènes mièvres et naives et le manichéisme (les ados sont les gentils et les autorités sont les méchants) plus que visible plombe un peu le sujet profond du film qu'est le malaise que ressentent les ados dans la société.
Un film qui eut son heure de gloire à sa sortie, faisant sensation pour le discours librement révolutionnaire qu'il distillait aux adolescents américains de l'époque. Depuis lors, la société américaine a depuis bien changé... et le discours du révolté et alors encore jeune Christian Slatter reste plus que jamais d'actualité. Pour le reste, la mise en scène ne brille guère par son inventivité et l'intrigue semble cousue de fil blanc. Un bon moment de cinéma quand même.
Un film assez chargé de clichés sinon faussement subversif ( En effet, reprendre une volonté d'émanciper tel que ses papis des 60's est risible ! ); et surtout par le fait essentiel de servir de support-pub & de B.O pour tous ces faux rebelles " grunge " + ou - rock - de l'époque, - mais surtout essentiellement américains - : D'autre part, être comparé aujourd'hui à " American Pie " et/ou à P.Doherty n'est pas vraiment un repère...
Un exellent film qui a du bercer un bon nombre d'adolescent.Certes film pour teenage mais pas n'importe lequel,traitant tous les sujets importants et délicats de l'adolescents.Le personnage brillament interprété par Christian Slater prend tous ces problemes un par un en ecartant la gravité de ces sujets et emporte le spectateur dans un tourbillon de relachement et de soulagement.Bref un film à voir c'est sur et à revoir c'est conseillé.
très bon film. radio pirate, étudiant, révolution ... un petit good morning england mais un bon film tout de même. Christian Slatter est excellent, malheureusement trop rare à l'écran désormais.
L’affiche pose clairement une question : "Y’a-t-il une vie après le lycée ?" A côté cette question, trône fièrement Christian Slater. C’est lui-même, avec son personnage survolté Harry La Trique, qui va tenter de trouver une réponse à cette fameuse question qui le tarabuste au possible, en clamant haut et fort le fruit de sa réflexion sur les ondes par le biais d’une radio-pirate. Mais pourquoi une radio-pirate ? Parce qu’en fait, en dépit d’un pseudo évocateur, Harry est un lycéen timide et solitaire, limite asocial. Pour s’exprimer, il n’a rien trouvé de mieux que de s’exprimer sur les ondes, pour crier sur tous les toits et sans aucune retenue ses constatations, ses réflexions, et ses conclusions. Il expose alors sa vision du monde, sous des propos d’un cynisme spectaculaire. Sous des airs de grand obsédé sexuel, il parle de problèmes engendrés par le système. Après tout, pourquoi rester sans rien faire alors qu’on va se faire enc.... ? De ce fait, "Pump up the volume" est malheureusement encore aujourd’hui d’actualité, peut-être même encore davantage en 2015 qu’en 1990. Il n'y a qu'à voir l'actualité aux perspectives toujours un peu plus sombres. "Pump up the volume" n’est pas seulement un film d’adolescents pour adolescents. On peut étendre la réflexion qui est faite à l’ensemble de la société. Autant dire que ce teen-movie est d’une rare intelligence. En tout cas, je n’en ai jamais vu de meilleur dans le genre, teen-movie ou pas. Christian Slater porte tout le film sur les épaules tant il est, il faut bien l’avouer, phénoménal. Samantha Mathis lui prête main-forte efficacement, et semble réellement amoureuse tant son expression corporelle en dit long. Pour sa première réalisation, Allan Moyle signe un film anti conformiste très parlant, parvenant même à obtenir le prix du public du Festival de Deauville 1990, alors que le succès commercial ne sera pas vraiment au rendez-vous. Mais attention : "Pump up the volume" a pris des airs de film culte depuis. En tout cas il l’est pour moi. Et je vous conseillerai vivement de le voir si votre vie n’est pas rose, adolescents ou adultes : vous apprendrez à vous rebeller. Osez, et dites des horreurs !!! (Tout en restant respectueux bien sûr).
le film qui a lancé christian slater, ici dans son meilleur role, ajoutez y un scénario insolent et drole, une réalisation efficace et rythmé et vous obtenez a des meilleurs films du début des années 1990. 16 ans déja....
Knocke-le-Zoute-City, Arizona, années 80, un adolescent débarque de New-York et découvre l’ennui et le formatage prédigéré du despotisme consumériste, au travers d’une jeunesse dépourvue de personnalité, de créativité et d’esprit critique. Il monte anonymement une radio pirate diffusant chaque soir, pour palier à cette absence de lendemain en bousculant les pouvoirs et les conformismes mortifères. Entre chansons à textes bien senties, pleuvent tous les soirs discours, réponses aux courriers, pamphlets et diatribes révolutionnaires, salaces, poétiques, psychologiques, et dénonciations des véreux abus de pouvoirs locaux. Forçant l’éveil des cœurs et des consciences, bravant la justice en l’obligeant à s’appliquer, ça se propage en manifs et joyeuses explosions de libertés légitimes d’une jeunesse enfin vivante, intéressant bientôt les adultes, les Etats voisins, jusqu’aux medias et politicards de Washington. Jusqu’où cette farce du départ ira-t-elle ?
Ce petit bijou est un cri de joie, de liberté, de justice, de crise d’humanité, d’éveil à la conscience et à l’espoir, qui se cache humblement sous la forme d’un joyeux drame socio-adolescent. Derrière l’accent bon enfant des années 80 se révèle une véritable leçon d’identité, de dénonciation d’une jeunesse noyée dès l’œuf par les abrutissements socio-éducatifs façonnant chaque jour la non-pensée, la soumission, et par-delà le suicide de l’humanité. A une époque encore dépourvue d’informatique et de nos E-machins portables omniprésents, où la zombification actuelle des esprits n’était pas encore acquise, on peut de surcroit qualifier ce tendre et terrifiant petit chef d’œuvre de visionnaire.
Un teen movie à la lisière de deux décennies, les années 80 et 90. « Pump up the volume » nappartient ni tout à fais à lune ni tout à fais à lautre, que ce soit pour le look des ados, typiquement 80s, ou les choix musicaux de la BO, plus 90s. Quant au fond, si on excepte quelques clichés, un demi-happy-end ; les gentils libéraux démocrates triomphants des républicains réactionnaires (presque de la SF à lheure actuelle) ; une vision caricaturale des adultes, le film prône tout de même la subversion (petite, grande, vaine ) comme chemin vers la liberté et lémancipation. On y voit même des actes de vandalismes gratuits, et les personnages fument comme des sapeurs fait rarissime de nos jours dans les films US. Une uvre politiquement incorrecte donc, qui mérite son statut de petit film culte, loin des « American pie » qui, sous des airs de comédie paillarde, sont des films très conservateurs.
Un film à voir, pour sûr ! Christian Slater y tient à merveille le rôle d'un ado maladivement réservé qui sur les ondes se déchaine comme jamais. Image de la jeunesse énervée, frustrée de ne pas pouvoir se faire entendre dans un monde qui la néglige alors qu'elle est l'avenir. Confronté à une administration corrompue qui représente là le monde tel qu'il est vraiment : sourd ; à la recherche du profit ; mais qui surtout laisse à leurs compte tous les marginaux quels qu'ils soient ; s'exprimer reste le plus important, ne pas se taire, et la radio joue alors le moyen parfais de révèler à ce petit monde ces quatres vérités. Un teen movie façon année 90 ? peut-être bien ! mais une critique bien imaginée du monde tel qu'il était, qu'il est et qu'il restera sûrement : pour sûr ! et si le meilleur moyen de s'en rendre compte est de le regarder "ainsi soit-il". Ecoutez ce cri et réveillez-vous !
Plus qu'un banal teen movie, ce film est une critique du système éducatif. Il expose bien les problèmes qu'on les jeunes avec le lycée, les questions qu'ils se posent sur leur avenir. Tout ça est ponctué par une BO exceptionnelle. Christian Slater est très convainquant. Au final, un très bon film mais malheureusement méconnu.
Dénonciation du systeme scolaire américain qui oprime des jeunes paumés et en quete de leur identité, et les empêche d'évoluer normalement! Un cri de révolte et d'espoir. Ca donne envie d'aller les rejoindre. Tout ce qui est dit est tellement vrai, on s'identifie très bien, et je pense, quelque soit l'age qu'on a, parce qu'on est tous passés par là un jour...
Attention film culte. Ce film nous montre a quel point il est diffcile d'être adolescent, surtout lorsqu'on est différents.Avec une bande son éxélente, Christian Slater nous entraine dans son petit monde déjanter, et cherche la voix, qui pourra l'aider à s'en sortir.Avec sa radio pirate,il deviens "la voix" qu'il attendait et qu'il cherchait,depuis si longtemps. A voir absolument.