Les 400 coups
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ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2021
J'ai vu un film... qui parle de l'adolescence qui passe, de la jeunesse qui va, de la vie qui avance... On sent une forme de volonté de mettre en avant la dimension autobiographique, d'une famille "recomposée" de l'époque, avec une certaine précarité des petits travailleurs, et ce film est touchant... c'est également une magnifique occasion de revoir le Paris des années 50 en noir & blanc... C'est savoureux.. Les pérégrinations de cet adolescent sont touchantes. On est ému parfois grâce à une réalisation au plus près des personnages... On oscille entre le drame et la comédie, mais toujours avec un pivot étonnant en la personne de JP Léaud...
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2024
J'ai vu ce film au moins 2 ou 3 fois ainsi que toute la série...

Un très grand classique, à voir absolument...
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2021
Premier film de François Truffaut, “Les 400 coups” est l’histoire d’un écolier turbulent en pleine crise existentielle. Il faut dire que sa mère est désagréable avec lui et que son père ne le prend jamais au sérieux. Comme un cri face à ses parents qui se disputent sans arrêt, le garçon de douze ans enchaîne les bêtises et sèche l’école. Pourtant, le jeune Antoine, brillamment interprété par Jean-Pierre Léaud, possède une maturité intérieure, trop vite arrivée à cause d’une insouciance bafouée. Chef d'œuvre sur l’enfance, “Les 400 coups” se veut spontané et offre l’occasion au spectateur de s’évader avec Antoine dans sa soif de liberté. Touchant par sa sincérité, le long-métrage offre des scènes mémorables, comme par exemple, le regard caméra de l’enfant en plan final.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juillet 2021
Critique intraitable pour Les Cahiers du Cinéma où il fustige ce qu’il appelle le cinéma de papa à travers des réalisateurs comme Claude Autant-Lara, Jean Delannoy ou des scénaristes comme Jean Aurenche et Pierre Bost, le jeune François Truffaut âgé de 26 ans fait en 1959 avec « Les 400 coups » une entrée tonitruante dans le cinéma français qu’avec Claude Chabrol, Jean-Luc Godard et Eric Rohmer il va dépoussiérer en initiant le mouvement de la Nouvelle Vague. Statut d’auteur, tournage en extérieur, décors naturels, dialogues en prise avec la réalité quotidienne et refus de tous les artifices de mise en scène hérités des anciens sont donc au programme de son premier long métrage qu’il dédie à André Bazin, son mentor, décédé le 11 novembre 1958, quand commence le tournage. Le film sera salué au Festival de Cannes 1959 où il récoltera le Prix de la mise en scène. Tout Truffaut est déjà là, qui se montre contre toute attente plus classique dans son approche esthétique qu’un Jean-Luc Godard ou un Eric Rohmer et qui indique d’emblée sa fascination pour le monde de l’enfance à l’image d’un Luigi Comencini en Italie ou d’un Robert Mulligan aux Etats-Unis. Son enfance tourmentée de fils non désiré passée entre une mère peu aimante et un beau-père distant sert de toile de fond à l’intrigue des « 400 coups » que le réalisateur-scénariste place à la fin des années 1950. Cette analogie avec sa propre enfance dont Truffaut reprend certains épisodes (école buissonnière, fugue, nuit au poste de police, enfermement en maison de redressement, chapardage…) sera très mal vécue par les parents de Truffaut qui réclameront des excuses après la sortie du film en salles. Plusieurs volte-face sur le sujet auront lieux à divers moments de la vie de Truffaut. Magnifiquement filmé par Henri Decae (chef opérateur pour Bresson et Melville), le Paris de l’époque donne aux « 400 coups » une valeur de témoignage qui confine presque au documentaire tellement Truffaut saisit l’âme des quartiers où il pose sa caméra. Mais c’est bien le jeune Jean-Pierre Léaud qui permet au réalisateur débutant de prouver sa sensibilité, tirant le meilleur de la maturité précoce du jeune Antoine Doinel qui confronté à la morosité du couple désuni formé par ses parents, doit se construire à travers l’affrontement avec l’autorité et la déambulation urbaine. Le formidable directeur d’acteurs qu’il restera jusqu’au bout ( 22 longs métrages à son actif) sait parfaitement saisir l’émotion qui transparaît du visage de ses acteurs qu’il sait placer dans les meilleures dispositions. Le personnage d’Antoine Doinel qui réapparaîtra dix ans plus tard dans « Baisers volés » sera suivi à différentes étapes de sa vie d’homme sur un total de quatre films dont le plus émouvant reste bien sûr « Les 400 coups » où Jean-Pierre Léaud n’a jamais été aussi convaincant, parvenant à provoquer sourires et larmes chez un spectateur ému par ce petit être qui tente de faire crânement face à une vie qui si elle ne commence pas sous les meilleures auspices, semble tout de même l’attirer intensément comme le montre le sublime dernier plan du film où la musique de Jean Constantin colle parfaitement à l’émotion recherchée par Truffaut. Aujourd’hui,le réalisateur dont l’œuvre doit être revisitée n’occupe certainement pas la place que le statut qui était le sien lors de son décès prématuré en 1984 laissait présager. Une injustice à réparer.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2020
On n'en finirait pas d'énumérer les raisons qu'un cinéphile a d'apprécier Les quatre cents coup : manifeste d'un courant majeur de l'histoire du cinéma, clins d'oeil multiples (cameos de Jean Claude Brialy, Jeanne Moreau, Jacques Demy, Jean Douchet et Truffaut lui-même), aspects autobiographiques, hommages multiples au cinéma (les enfants volent des photos d'un film de Bergman, la famille va voir le dernier Rivette, le film est dédié à Bazin).

L'opportunité qu'offre l'arrivée des films de Truffaut sur Netflix nous permet d'aller au-delà de la légende, de revoir le film et de le juger pour ce qu'il est : un superbe portrait de la jeunesse. La photographie de Henri Decaë, qui magnifie les rues de Paris, et la musique entêtante de Jean Constantin forment un écrin parfait à l'interprétation magistrale de Jean-Pierre Léaud, interprète définitif de l'innocence bafouée.

Toute l'énergie sauvage du film est dans les yeux de son jeune interprète, énergique, avide de vivre et d'aimer. De la scène du manège tournant aux longs travellings finaux, la mise en scène de François Truffaut (récompensée au Festival de Cannes en 1959) ne vise qu'à nous faire ressentir cet appétit vorace d'Antoine Doinel pour la vie, la littérature et le cinéma, appétit empêché par le manque d'amour de ses parents et le poids des institutions.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2021
Un très bon film qui n'a pas vieillit . Surement le meilleur Truffaut, Impertinent , drôle, irrévérencieux . Ce personnage de Doinel est est très original,et le jeu de JP Léaud formidable. Avec " A bout de souffle" le deuxième pilier de la Nouvelle vague française. ET une peinture formidable e la France pré-Gaullienne des 60' .
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 février 2024
Qu’est-ce que c’est sympa de se replonger dans ces époques que l’on a même pas connues avec des mœurs différentes et une toute autre vie dans des décors passés. Les 400 Coups c’est les débuts de François Truffaut au ciné et un récit pas mal autobiographique à priori mais aussi le point de départ de la Nouvelle Vague dont Truffaut sera à mon sens l’artisan le plus intéressant. Il nous livre là une chronique touchante de la vie parisienne de la fin des 50’s et met en scène pour l’occasion de sacrés jeunes comédiens, tous très bons. Il est amusant de constater également que peu de choses ont évoluer finalement en 60 ans puisque les problématiques liées à l’enfance, à l’école, au couple et à la précarité sont toujours bien présentes à l’heure actuelle. Les 400 Coups c’est surtout un témoignage du passé bien agréable avec lequel on peut faire le lien sur bien des sujets actuels et si ce n’est pas toujours palpitant, on n’en manque pas une miette, Truffaut maîtrisant également aussi parfaitement ses comédiens que sa caméra. Une petite perle.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2018
Un critique s’étant fait remarqué par sa virulence envers les grands noms du cinéma français de l’époque (Claude Autant-Lara et la "Qualité française" notamment) qui réalise son premier film devait s’attendre à un retour de bâton. Ce ne fut pas le cas de François Truffaut dont le premier film est immédiatement reconnu comme une réussite (Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1959, un an après y avoir été interdit d’accès en tant que critique). Ainsi, dans la foulée du Coup du berger de Jacques Rivette et du Beau Serge de Claude Chabrol, Les Quatre cents coups fait partie des œuvres qui lancèrent la Nouvelle Vague. Comme les films de ce mouvement assez hétéroclite (Truffaut est loin de pousser les recherches formelles d’un Jean-Luc Godard par exemple), le film est marqué par un petit budget (on peut parfois se rendre compte de la postsynchronisation dans certaines séquences comme celles où Antoine sort au cinéma avec ses parents), les apparitions de membres plus ou moins associé à cette génération (Jeanne Moreau, Jean-Claude Brialy, Philippe de Broca, Jacques Demy, Charles Bitsch, Jean Douchet, Jacques Doniol-Valcroze ou François Truffaut lui-même font des apparitions tandis qu’on peut entendre les voix de Jean-Luc Godard et de Jean-Paul Belmondo) et par un aspect personnel très poussé.
Ainsi, même si le cinéaste s’en est parfois défendu (expliquant que le personnage d’Antoine Doinel possédait beaucoup d’éléments provenant de son interprète, Jean-Pierre Léaud), Les Quatre cents coups possède de nombreux éléments autobiographiques. Par exemple, Antoine Doinel découvre être un enfant naturel à l’âge d’une dizaine d’années comme Truffaut. Tout comme le cinéaste, le jeune personnage est d’origine modeste (il dort dans le couloir, n’ayant pas de chambre, comme son créateur), flirte avec la délinquance spoiler: et se retrouve dans un Centre d’observation de mineurs délinquants
. De même, Antoine se réfugie dans la littérature et le cinéma pour oublier ses difficultés affectives spoiler: (notamment ses relations très difficiles avec ses parents et surtout une mère présenté dès sa première apparition comme étant agressive, peu donneuse d’affection, qui préfère envoyer son fils en colonie de vacances plutôt que de s’occuper de lui et qui plus est trompe son mari, ce qui amène des disputes avec ce dernier, d’abord présenté comme étant affectueux envers Antoine mais qui finira tout de même par le rejeter suite à ses nombreuses bêtises)
, ce qui permet au réalisateur d’accumuler discrètement les références spoiler: (l’idolâtrie pour Honoré de Balzac, le vol d'une photo du film Monika d’Ingmar Bergman, le tag sur un mur marquant Giraudoux, le camarade de classe d’Antoine s’appelant Chabrol…)
. L’importance que Truffaut accorde à la langue française est d’ailleurs soulignée dans la séquence où la mère d’Antoine en fait l’apologie.
Cet aspect autobiographique permet à cet ancien enfant à problèmes de présenter un portrait réaliste d’un âge qu’on ne qualifiait pas encore régulièrement d’adolescence en s’éloignant de la vision angélique qui y était rattaché pour aboutir à une description complexe (la musique légère et sensible de Jean Constantin contraste avec des attitudes plus torturées et rebelles du personnage) spoiler: pour aboutir à un célèbre plan final où le regard plein de détresse et de manque d’amour d’Antoine fait face à un public pouvant s’inquiéter sur son devenir (il sera toutefois rassurer sur ce point dans les films suivants mettant à nouveau en scène le personnage)
.
Ainsi, dès son premier long-métrage, François Truffaut signe un film fort qui marquera profondément le reste de sa carrière (le personnage d’Antoine Doinel sera à nouveau le héros d’un moyen-métrage et de trois autres longs-métrages), qui influencera fortement de nombreuses œuvres du cinéma mondial (dès l’année suivante, on peut constater des mouvements de personnage dans Le Testament d’Orphée de Jean Cocteau qui reprennent ceux d’Antoine dans l’attraction foraine et des réalisateurs aussi prestigieux qu’Akira Kurosawa, Luis Buñuel, Satyajit Ray, le suscité Jean Cocteau, Carl Theodor Dreyer, Richard Lester ou Norman Jewison le cite parmi leurs films préférés) et qui, de plus, remporta un beau succès public (aux alentours de 4 millions d’entrées). Un grand réalisateur est né !
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2022
Merci à MK2 et Carlotta d’avoir ressorti après restauration 4K la saga d’Antoine Doinel/Jean-Pierre Léaud alors âgé de 12 ans. J’ai ainsi eu le grand plaisir de pouvoir revoir sur grand écran « Les 400 coups », le premier long métrage de François Truffaut (1959), quasi autobiographique et dédié bien sûr à André Bazin. On y voit déjà les « marottes » du réalisateur : la tour Eiffel lors du générique d’entrée (toujours présente dans les films tournés à Paris et arme du crime dans « Vivement Dimanche » - 1983) ; les envolées de pigeons ; les livres (Antoine à reçu un livre de sa grand-mère mais sa mère l’a revendu … ces livres chers à Truffaut avec son fameux « Fahrenheit 451 » - 1966) et les écrivains (ici Balzac avec un petit autel et une bougie … annonçant « La chambre verte » - 1978) ; les jambes des femmes (lorsque la mère d’Antoine enlève ses bas … annonce « L’homme qui aimait les femmes » avec l’excellent Charles Denner – 1977).
Les scènes les plus marquantes sont celles à l’école qui ressemble à l’école de mon enfance avec le piquet derrière le tableau et la craie transformée en Ovni … mais avec la présence d’un élève nommé Chabrol (!), un élève embêté avec l’encre (j’ai vécu ce drame étant gaucher et l’encrier à la droite du banc), un professeur d’Anglais qui zozote (et dira devant le Directeur et les parents « C’est peut-être une question de glandes ? ») … et bien sûr la fameuse excuse d’Antoine pour une journée d’absence « Ma mère ? Elle est morte hier ! ». A vrai dire de nombreuses scènes sont des morceaux d’anthologie : la seule scène où Antoine rit lorsqu’il revient du cinéma avec sa mère et son père adoptif bien que sa mère lui ai dit que « le cinéma esquinter les yeux » ; la scène dans le rotor de la foire ; les visages des enfants devant le Guignol ; des vues de Paris évoquant des Doisneau ; la lettre qu’il écrit à ses parents en disant « Il faut que je vive ma vie » ; la scène où Antoine les mains crispées aux barreaux au fourgon de police et la larme à l’œil voit Paris défiler avec ses illuminations de Noël ; la scène avec la psychologue du centre d’observation des mineurs délinquants avec par exemple pour excuse d’avoir volé de l’argent à sa grand-mère « Elle a pas besoin d’argent. Elle va mourir » …
Le noir et blanc est souvent superbe et les angles de prise de vue multiples avec en particulier ce très long travelling latéral lorsqu’Antoine arrive à s’enfuir du COM et courre … jusqu’à la mer qu’il n’avait jamais vue !
Inutile que ce film adulé par la critique a fondé la Nouvelle Vague avec « Hiroshima Mon Amour » (Alain Resnais -1959) et « A Bout de Souffle » (Jean-Luc Godard – 1960 … sur un scénario de François Truffaut). Bref un chef-d’œuvre à ranger au panthéon du 7ème art.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2016
Voiçi le film qui changea la face du cinéma mondial, inspirant des générations de cinéastes et révolutionnant la façon de tourner. Et en effet, la caméra est vivante, le tournage en extérieur est un plus indéniable et les acteurs disposent d'une aire de liberté bienfaitrice. F. Truffaut dirige à la perfection le jeune J-P Léaud dans le rôle de sa vie, installant un personnage récurrent dans l'univers du cinéaste, projection de lui-même. Si certains aspects du scénario m'ont déplu, le fond reste intéressant. Bien mené, nous emmenant au coeur de la nuit parisienne, du côté plus sombre, rempli de moments tantôt tendres, tantôt drôles et s'achevant sur une séquence devenue culte et qui marqua son époque. La mise en scène de Truffaut est très riche, vivante, laissant beaucoup de liberté et faisant la part belle à l'inventivité. Indispensable à tous les cinéphiles. D'autres critiques sur
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2012
Le premier film de François Truffaut est surement un de ces plus célèbres. Il a vieilli aujourd'hui mais c'est un bouleversement pour l'époque (1959). C'est en effet un des premiers films de la nouvelle vague. Le jeune Jean-Pierre Léaud est épatant dans ce premier grand rôle. Je ne me suis pas ennuyé et c'est très agréable d'avoir un aperçu de la société, de l'éducation et de l'enfance dans le Paris des années 1950.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2013
Pour un premier film, c'est franchement une belle réussite! François Truffaud (admiré par le soi-disant "maître" Spielberg), met en scène un enfant parisien et sa vie, ses bêtises, ses croyances, le cinéma (encore une fois), et les premières expériences de toutes sortes. Il est empreint de réalisme, c'est-à-dire enfermer un gamin de 13 ans dans un poste de police, c'est une chose, mais en plus le laisser dormir dehors et faire un camp de travailleur de métal, il faut le faire! Amusant, empreint d'une poésie infantile et d'une musique toute simple mais efficace, "Les quatre cent coups" se classe parmi les classiques français au même titre que "Les Diaboliques" ou "Jeux Interdits". On peut admirer le plan séquence final qui en dit long sur l'état d'esprit du jeune homme comme l'affiche du film qui représente la fin, on le voit regardant quelque chose que le spectateur ignore. Son copain? Un espoir? Ou au contraire l'agent? On ne saura jamais mais on peut y réfléchir.
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2011
Dejà, même en prenant le point de vue le plus objectif possible, on a là une merveille devant nous. Noir et blanc superbe, mise en scène fluide et sobre, musique dont la beauté est indescriptible tant elle est grande... Acteurs parfaits, personnages attachants, histoire douce et cruelle, mais qui ne tombe jamais dans le pathos ni dans la facilité ou la futilité... Et puis, après étalage de toutes ses immenses qualités, il m'est force d'avouer que "Les 400 coups" m'a bouleversé. Pas ce genre de troubles que peut laisser un vieux mélo geignard, non, mais cette fable humaine m'a carrément percuté dans mon intime. Peut-être est-ce parce que justement Truffaut s'est beaucoup inspiré de lui même pour ce film... Peut-être aussi parce que ce Doinel est si sympathique, si attachant, qu'on en fait presque notre ami... Ou peut-être est-ce tout simplement parce que ce film est doté d'une puissance et d'une sensibilité considérables. Une fin magnifique pour un film qui ne l'est pas moins dans son ensemble, un chef-d'œuvre, et un de mes films préférés.
Julie M.
Julie M.

38 abonnés 157 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2013
Le premier film de Truffaut que j'ai vu. Le début d'une grande histoire d'amour (platonique).
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2020
Le film vaut surtout pour son aspect social et l'ambiance du Paris des années 50, deux éléments qu'il est intéressant d'observer avec un œil contemporain. Le reste est d'une fadeur extrême, les scènes s'enchaînent dans une totale desarticulation, sans liant, et surtout sans aucun rythme si bien que le film paraît durer une éternité. Passivité et manque d'inspiration sont les maîtres mots et ce ne sont pas les quelques plans bien léchés qui relèvent le niveau.
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