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didou79
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5,0
Publiée le 14 octobre 2013
roger moore joue pour la derniere fois le role de james bond et malgré son age et toujours convaincant dans le role titre et que dire de christopher walken dans le role du méchants hormis qu'il est parfait
Surement l'une des toutes meilleures aventures de James Bond. La mise en scène est solide, les effets spéciaux et las scènes d'action de qualité, et pour une fois, les personnages sont relativement épais. Mais si cet épisode est aussi réussi, c'est surtout pour l'hallucinante composition de Christopher Walken, extraordinaire en salaud. Vraiment impec!
Dangereusement vôtre est l'ultime James Bond incarné par Roger Moore. Je le trouve un peu facilement cassé dans ce rôle ces derniers années pourtant il a été un agent 007 très aimé du public à son époque ; et s'il n'a pas été l'acteur le plus physique dans la peau de Bond il est certainement le plus sympathique et celui qui avait le plus de classe. Moi je ne cache pas que je l'aime beaucoup dans ce rôle, en plus c'est le tout premier film de la saga que j'ai découvert au cinéma. J'y suis allé accompagné de ma mère et je me rappelle encore la joie que j'ai éprouvé en le regardant. Il était un peu âgé pour le rôle en 1985 mais il a toujours de l'allure et peut-être qu'il est souvent doublé néanmoins je revois Dangereusement vôtre à chaque fois avec plaisir, ce film est bien troussé et sans temps mort. Le méchant bien incarné par Christopher Walken est l'un des plus fous tous films confondus (en particulier lorsqu'il mitraille avec plaisir ses propres hommes), il cabotine un peu mais il apporte du dynamisme au film, il est bien secondé par Grace Jones qui n'est pas une grande actrice mais qui elle aussi est à l'aise dans la démesure. C'est avec plaisir que l'on voit Patrick Macnee très complice avec son ami Moore formant un duo agréable spoiler: dommage que son personnage connaisse une triste fin.
Tanya Roberts est une James Bond girls très eigthies mais charmante. L'intrigue est sympa et ce film comporte des scènes d'action efficaces et comme à son habitude John Glen sait bien les mettre en image. La scène d'ouverture manque sans doute de panache par contre le générique est servi par une excellente chanson de Duran Duran, et John Barry compositeur phare de la sage signe une jolie B.O.. Le combat final au sommet du Golden Gate est assez impressionnant, il y a aussi une bonne course-poursuite nocturne dans les rues de San Francisco. Ce n'est peut-être pas le plus réussi, ni le plus marquant toutefois c'est un film d'action d'un bon niveau et un 007 tout à fait divertissant.
Certains James Moore sont 'bondants', mais celui-là n'est pas loin du nanard complet. Il ne se passe pas grand chose question 'action', les acteurs sont mauvais et il n'y a aucune émotion, aucun charme qui opère. Roger Moore s'y révèle antipathique et blasé, Tanya Roberts une parodie des clichés des James Bond Girls et Grace Jones est tout simplement ridicule. Mais le top du top reste Chrisopher Walken. Il en a pourtant joué à la perfection des névropathes. Mais là il est tout simplement... nul. Le voir en train de rigoler en dégommant des tas d'ouvriers à sa botte est d'une profonde débilité. Le pire des Bond avec Moore, c'est certain.
Le parcours de Roger Moore dans la saga James Bond a été quelque peu chaotique. Difficile en effet de remplacer l’initiateur du rôle, Sean Connery qui sur son seul charisme a imposé l’image de l’agent 007 au cinéma. Commencée en 1973 avec l’hésitant « Vivre et laisser mourir », sa carrière dans le rôle aura été jusqu’à présent la plus longue avec sept épisodes dont on peut dire que quatre ont été de très bonne facture et deux de tristes navets. En somme un parcours tout à fait honorable qui ne justifie guère le rejet qui frappe l’acteur à qui il est le plus souvent reproché d’avoir dénaturer l’image ouvertement virile voire allègrement machiste qu’en avait proposée Sean Connery. En réalité, celui qui fut avec succès Simon Templar (« Le Saint ») puis Brett Sinclair (« Amicalement vôtre ») n’avait pas d’autre choix que d’amener le personnage à ce qui fait l’essence de son jeu (décontraction et humour) sous peine d’être peu crédible tout d’abord puis finalement ridicule. « Dangereusement vôtre » sorti en 1985 assure avec bonheur la transition avec Timothy Dalton qui sera pour deux épisodes, un James Bond plus ténébreux et assez décrié. Le scénario écrit par Richard Maibaum et Michael G. Wilson inspiré de la nouvelle de Ian Fleming, « Bons baisers de Paris » parue en 1960 s’avère être d’excellente facture. Max Zorin, le méchant complétement déjanté, interprété par un Christopher Walken peroxydé du meilleur effet , envisage de mettre la main sur l’industrie naissante des puces d’ordinateur en inondant la Silicon Valley. Epaulé par l’ex-John Steed (Patrick Macnee) de « Chapeau melon et bottes de cuir », reconverti pour l’occasion en valet de pied qu’il se plait à martyriser, l’agent 007 marie tout au long du film bravoure, charme et humour pour le plus grand plaisir du spectateur qui sent bien que pour sa dernière participation à la saga, Roger Moore est en totale confiance. Les James Bond Girl sont parfaites en les personnes de Tanya Roberts et de Grace Jones. Les cascades sont parfaitement réussies comme à l’accoutumée avec un final sur le Golden Gate que n’aurait pas renié le grand Hitchcock. Il convient donc d’infirmer les dires de ceux qui ont et continuent de présenter la participation de Roger Moore à la saga comme une catastrophe. Elle est simplement différente de celle de Sean Connery et s’avère tout aussi réjouissante. Il faut aussi rappeler que sur les six prestations de l’acteur écossais, deux voire trois n’ont pas été étincelantes.
Quatorzième volet de la saga de films James Bond, le troisième réalisé par John Glen, Dangereusement Vôtre n'est pas un long-métrage folichon. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui doit sauver la Silicon Valley que projette de détruire Zorin, un homme mauvais, à l'aide de puces électroniques. Ce scénario s'avère hélas peu captivant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et dix minutes. Le prologue est plutôt pas trop mal et laisse place à un générique d'ouverture d'une belle esthétique. Seulement, s'ensuit une intrigue très faible et aucunement intéressante. Celle-ci comprend tous les ingrédients faisant le succès de la franchise depuis si longtemps, mais elle a un fort goût de réchauffé, pour ne pas dire de carbonisé. De plus, les scènes d'action sont loin d'être aussi spectaculaires que dans d'autres épisodes précédents, les gadgets sont trop peu nombreux et les conquêtes sans consistance. Résultat, on s'ennuie ferme et le temps paraît long. Le ton se veut lui comme toujours sérieux tout en comportant quelques passages plus légers qui ne font malheureusement même pas sourires. L'ensemble est porté par un Roger Moore interprétant le rôle pour la septième fois. Seulement, son âge se fait grandement ressentir et l'on voit plus souvent son doubleur faisant des cascades que lui à l'écran. Christopher Walken et Grace Jones campent eux des antagonistes charismatiques mais creux. Le reste de la distribution comporte également Tanya Roberts en James Bond Girl, Patrick Macnee, Patrick Bauchau, David Yip, Fiona Fullerton, Manning Redwood ou encore les indétrônables Desmond Llewelyn, Lois Maxwell et Walter Gotell. Tous ces individus entretiennent comme toujours des rapports entre coopération et trahison pour parvenir à leurs fins. Des échanges soutenus par des dialogues insipides ne comportant aucune réplique amusante sortant de la bouche de l'agent secret. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère bonne. Mais sa mise en scène ne nous offre aucune séquence mémorable malgré la variété des scènes d'action qui tentent comme toujours de se renouveler au point d'accoucher de séquences limites grotesques. Tous cela manque d'ampleur et n'impressionne pas. Les lieux visités lors de cette aventure sont également moins dépaysants entre Paris et San Francisco. Ce visuel loin d'être stupéfiant est accompagné par une b.o. de bonne facture signée par John Barry. Ses compositions collent bien aux situations et tentent d'apporter de nouvelles notes. Mais justement, on n'entend plus assez les thèmes iconiques de la franchise. Le générique d'ouverture est lui interprété par Duran Duran. Si le morceau est plutôt appréciable, celui-ci ne colle pas vraiment à l'esprit musical de la licence et ne restera pas en mémoire. Reste une fin sans surprise venant mettre un terme à Dangereusement Vôtre, qui, en conclusion, est un James Bond se situant dans le bas du panier de la saga.
7ème et dernier James Bond interprété par Roger Moore, le pire comédien de la franchise. Pour sa dernière apparition, les scénaristes ont conçu un scénario qui fait la part belle aux scènes d’action ; Roger Moore va devoir faire le clampin sur le tournage et admirer sa doublure faire des roulé boulé et autres cascades. Entre papy Moore qui traîne la patte et l’entrer en scène d’une doublure tonique ; çà se voie, çà crève même les yeux… pathétique. Depuis 3 films, la franchise se discrédite. Au-delà de Moore ; Loïs Maxwell, 23 ans de Moneypenny derrière elle, fait limite rire lorsqu’elle minaude avec Bond… séance de drague à l’EHPAD !!! Et pour compléter le tableau gériatrique, le « so british » Patrick Mc Nee est appelé en renfort ; « so funny ». Le scénario est aussi un pensum : approximations narratives, histoire rocambolesques de cheval dopé, une trame narrative pauvre et s’étirant en longueur que l’on a limite la sensation d’assister à un film parodique. A se mettre sous la dent, reste un film généreux en scène d’action parfois spectaculaires même si là aussi on assiste à un vaste recyclage (la poursuite à ski du pré générique ; Rémy Julienne recycle ses vieilles cascades autos du « Cerveau »). Sous la dent aussi Christopher Walken qui lui apporte un peu de sang neuf ; même s’il reste aussi bien sous exploité au regard de son potentiel. A éviter même pour le spectacle ; à la même époque on faisait déjà mieux… « Piège de cristal » par exemple. tout-un-cinema.blogspot.com
A vomir tellement c'est mal joué, tellement c'est raciste, sexiste, et stupide, abrutissant. j'ai pas mal de difficultés a comprendre pourquoi que je suis le premier à donner zéro a cette cochonnerie. Jamais un james bond ne m'a déplu autant. Et puis y'a des questions fondamentales toujours sans réponse: comment Roger Moore a fait pour décrocher le rôle de Bond. Heureusement, tout ça est terminé: plus de james bonds avec roger moore, plus jamais ça n'arrivera.
Un des meilleurs Roger Moore et un des meilleurs Bond tout court je trouve. Avec notamment la présence de Walken et Grace qui sont superbes en méchants. L'histoire n'est pas si mal et les effets tiennent la route. A voir
Un mauvais 007, le manque de rythme, les cascades plus improbables les unes que les autres, et le fait que la doublure de Roger Moore soit plus présente à l'écran que l'acteur lui-même nous gâche le plaisir. Il était temps de tourner la page et de passer à l'excellent Timothy Dalton.
Il était vraiment temps que Roger Moore passe le relais , un épisode bien poussif , coté scénario , c'est du vu et revu , même le casting n’arrive pas à sauver les apparences , le Bond de trop pour lui .
Un pur Bond dans la tradition. Roger Moore est tout à fait dans l'esprit. De l'action, des jolies filles et quelques gadgets... Tout est réuni pour passer un bon moment.
Maydey maydey c'est le nom de la méchante james bond girl charismatique, la black géante : réponse à roger moore en la voyant en rouge avec un chapeau "en effet elle a la tête d'une balise de détresse" mdr. Ce james bond se passe en grande partie en france et je me suis régalé sur de nombreuses scènes. James bond immanquable !