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inspecteur morvandieu
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1,5
Publiée le 22 août 2026
La comédie sentimentale de Richard Quine repose sur l'idée singulière et plaisante que Kim Novak, Gillian, jolie blonde émoustillée par son nouveau voisin du dessus (James Stewart), est une sorcière. Sa magie lui sert précisément à séduire et à ensorceler Shep, lequel doit se marier le jour même (avec une brune pas aimable, ce en quoi le procédé déloyal de Gillian est déjà moins amoral). Aussi extravagant que peut être le personnage de Kim Novak, il n'en demeure pas moins que le film est passablement ennuyeux. Sagement, le réalisateur fait le choix de ne pas abuser des démonstrations de tours magiques de Gillian (et de son frère joué par Jack Lemmon) et privilégie la relation romantique entre ses deux personnages. Ce faisant, on remarque que, si la comédie ne donne pas dans la bouffonnerie, elle manque quand même franchement de drôlerie, de situations cocasses en rapport ou non avec les pouvoirs envouteurs de l'héroïne. Le film n'a jamais la grâce et la causticité des meilleures comédies sentimentales américaines et les deux protagonistes paraissent bien fades. D'ailleurs, l'histoire d'amour entre Kim Novak et James Stewart n'est absolument pas attachante ou charmante.
Le principal attrait du film est de retrouver James Stewart et Kim Novak dont le précédent film en commun était le génial « Vertigo » (« Sueurs froides ») (1958) d’Alfred Hitchcock. Le premier avait été « prêté » par Paramount à la Columbia (dirigée par Harry Cohn) qui avait « prêté l’actrice pour « Vertigo », produit par Paramount. La scène d’ouverture, pendant le générique, est alléchante mais le charme n’opère plus, à quelques mois d’intervalle. Le film, adapté de la pièce éponyme (1950) de John Van Druten, avec Rex Harrison et Lili Palmer, n’est pas d’une grande originalité [cf. « Ma femme est une sorcière » (1942) de René Clair], car il traite, avec fadeur, de la cohabitation des sorciers et sorcières avec les autres. En l’occurrence, pendant les fêtes de fin d’année, Gillian (Kim Novak, 25 ans), sorcière qui aimerait être amoureuse, notamment de son voisin du dessus, Sheperd (James Stewart, 50 ans), éditeur et qui va se marier. Le film est informe, ni réelle comédie, façon la série télévisée « Ma sorcière bien aimée », diffusée en France à partir de 1966, avec Elisabeth Montgomery, Dick York et Agnes Moorehead, pleine de drôlerie et sans prétention, ni film de genre horrifique, façon « Les sorcières de Zugarramurdi » (2013) d’Álex de la Iglesia. D’autant que les seconds rôles n’apportent pas grand-chose, surtout Queenie, tante de Gillian [Elsa Lanchester, 56 ans et qui interpréta le rôle-titre de « La fiancée de Frankenstein » (1935) de James Whale] et l’écrivain « spécialiste » du surnaturel. Maigre consolation, avec la présence de Jack Lemmon (33 ans), juste avant qu’il ne tourne dans « Certains l’aiment chaud » (1959) de Billy Wylder, comme frère de Gillian, et le chanteur français Philippe Clay (31 ans), chanteur dégingandé au Zodiac Club, repaire des sorciers à New York.spoiler: Le titre original fait allusion aux paroles prononcées pour exorciser une sorcière : « sonnez la cloche, fermez le livre et mouchez la chandelle ».
Petite romance délicieusement désuète, admirablement réalisée, c'est doux et charmant, jamais lourd ni vulgaire. Le film reste prévisible de bout en bout car il est dans la lignée des comédies romantiques américaines de l'époque, mais il reste agréable à voir grâce au casting et à quelques scènes esthétiquement très belles.
très belle comédie, pas si ajnodine qu'il semble. Une ode à l'amour très fine et sensible. où les sorciers peuvent être considérés comme représentatifs d'un monde ou être amoureux signifie retrouver son humanité. Kim Nowak est remarquable. J. Stewart manque un peu de charisme. L'ensemble est fort plaisant et émouvant.
Après "vertigo" ( un des sommets de la carrière de Hitchcock), Hollywood reprend le casting vedette dans une comédie enlevée dirigée par Richard Quine.
Parfois considéré comme le sommet de la filmographie de son réalisateur, le scénario tire du côté du fantastique. Une sorcière ( Kim Novak) tombe amoureuse d'un voisin engagé au plan sentimental avec une autre femme
Réflexion amusée sur la part irrationnelle du sentiment amoureux ( même la sorcière aux pouvoirs surnaturels se fait piéger), " l'adorable voisine" fait partie des réussites majeures de la comédie américaine de la fin des années 50.
Porté par les deux acteurs principaux ( le film est presque essentiellement constitué par les échanges entre eux), de nombreuses scènes sont très réussies même si ici ou là certains moments manquent un peu de rythme.
Stewart domine la distribution tandis que Novak produit une interprétation figée ou elle varie trop peu (selon moi) son interprétation.
La série télévisée " ma sorcière bien aimée" s'inspirera sans doute de ce film, sans toutefois atteindre le niveau de maitrise que montre Quine dans son film.
Un chouette petit divertissement basé sur l'existence des sorcières au sein de la société et de leur interférence avec le monde des gens "normaux". Les acteurs sont vraiment bien, James Stewart et la beauté envoutante de Kim Novak. Il y a pas à dire, facile d'envouter avec un tel regard! A voir par les amateurs de comédie et de sorcellerie.
Très dans le ton des comédies romantiques américaines autour de Noël, cette Adorable Voisine remplit son contrat essentiellement grâce au magnétisme de Kim Novak et aux compositions de James Stewart (toujours savoureux quand il joue les grands perturbés) et d'un Jack Lemmon très cabot. Le côté fantastique est utilisé sans excès et en évitant le comique facile, et si l'on peut regretter un certain sous-emploi des seconds rôles, l'histoire en elle-même reste agréable en dépit de sa prévisibilité, grâce à une mise en scène travaillée.
Du théâtre filmé avec peu de savoir faire dans la mise en scène, plutôt plate ici. Heureusement, il reste le charme du couple vedette qui sortait du tournage de « Sueurs froides » de Sir Alfred. La VOST fait découvrir la voix particulièrement suave de Kim Novak et on comprend mieux sa réputation de sex symbol à cette époque. Pas top mais pas mauvais non plus.
Le film qui a précedé la série " Ma sorcière bien aimée". Charme du Technicolor, des décors en carton pâte, des yeux bleus de Stewart et de la beauté ravageuse de Kim Novak ( parfois gâchée par ses faux sourcils, pas toujours bien dessinés). Le siamois joue bien aussi.
Agréable comédie de la fin de l'âge d'or, où Kim Novak déploie ses charmes auprès d'un Jimmy Stewart toujours aussi à l'aise. Un casting étincelant épaule le duo de comédiens, avec, à leur tête, le virevoltant Jack Lemmon. Même si les effets spéciaux peuvent sembler désuets de nos jours, la mise en scène élégante de Quine conserve à l'ouvrage son intemporalité (ce qui n'est pas le cas de la série "Bewitched", qui - bien que plus récente - paraît plus datée).
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4,0
Publiée le 21 juin 2021
Kim Novak est au sommet de sa carrière elle est ravissante dans le rôle de la belle sorcière célibataire Gillian Holroyd. Un nouveau voisin Shep (James Stewart) emménage à l'étage supérieur et soudain la vieille magie noire fait son apparition dans la maison. Basé sur la pièce de théâtre populaire des années 1950 ce film a un peu l'air d'une mise en scène un peu théâtrale. Malgré cela il y a une bonne utilisation du Technicolor de la musique agréable de George Duning et de la grande distribution d'acteurs comiques. Ernie Kovaks semble un peu déplacé mais il s'en sort bien. Jack Lemmon est formidable dans le rôle du frère sorcier de Novak et Stewart sont excellent. Mais la véritable star du film est Pyewacket, le beau chat siamois à points de sceau de Novak. Ce n'est pas exactement une comédie qui fait vibrer les genoux mais un divertissement très agréable léger et moelleux. C'est un contraste frappant avec l'association désastreuse précédente de Novak et Stewart la même année dans Vertigo d'Hitchcock...
James Stewart envoûté par sa séduisante voisine et accessoirement sorcière Kim Novak, y a pire ! Une comédie romantique fantaisiste et divertissante mais qui sonne un peu creux malgré un casting alléchant.
L'adorable voisine est une comédie qui reprend le thème de la célèbre série "ma sorcière bien aimée", une sorcière (Kim Novak) décide de séduire un éditeur (James Stewart) qui habite au-dessus de chez elle, tout en sachant qu'elle perdra ses pouvoirs en tombant amoureuse d'un non sorcier. Si la distribution nous met l'eau à la bouche, il faut avouer que l'ensemble reste poussif et a plutôt mal vieilli. Le charme n'opère pas en quelque sorte et on a l'impression que le film ne parvient pas à décoller. C'est dommage car cela aurait pu donner quelque chose de magique ...! A voir davantage pour la belle Kim Novak que pour la féérie qui brille par son absence.
J'aime la magie, la sorcellerie, les tours de passe-passe. Mais là en dehors du couple de Sueurs froides tourné la même année...Ce qui m'a quand même frappé, c'est le visage fermé de Kim Novak. Ça la rend hypnotique à regarder avec son chat, ses sourcils en accent circonflexe, quand elle murmure ses incantations. Qu'elle soit amoureuse de cet homme d'âge mûr, soit. Seulement, est-ce que c'est si romantique de l'envoûter ? De mettre le bazar dans sa vie bien rangée d'éditeur sur le point de se marier ? De lui mentir ? Du coup, elle aura un choix à faire. Renier ce qu'elle est en privilégiant l'amour qu'elle lui porte ou rester elle-même. Donc adorable, oui, elle a un certain charme. Si elle jette son dévolu sur vous, c'est une autre paire de manche. Il faut s'attendre à voir sa vie complètement chamboulée. Encore, lui, il accepte facilement la situation. On est dans une comédie romantique fantaisiste. Le but est que ça se finisse bien.
L'ADORABLE VOISINE est une jolie comédie romantique américaine, doublé d'un film de Noël léger et sympathique. Kim Novak - dont c'est le premier rôle principale - est un chic sorcière New-Yorkaise qui aimerait être un peu plus normale et surtout tomber amoureuse. Elle jette son dévolu sur son voisin, James Stewart. Le scénario est simplissime même si exquis, mais on succombe aux charmes de Kim Novak ainsi qu'aux décors et costumes qui sont sublimes.