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Mafoipourquoipas
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2,5
Publiée le 20 octobre 2018
2,5 étoiles - Ali Baba et les 40 voleurs
Film sympathique, genre comédie orientale à la sauce marseillaise (sans les boules). Scénario simple, gentillet avec le sourire légendaire de Fernandel. Que dire de plus ... c'est gentillet, simple, bon enfant et un peu plan plan ; et même le sourire de Fernandel est un peu stéréotypé. En résumé : film gentillet et fade, qui n'arrive pas à vous désennuyer.
Un très bon film qui a mal vieilli. Fernandel porte le film à lui seul grâce à une interprétation admirable. Les enfants se régaleront, il y a des gags, de l'émotion, du comique. A voir.
Un de ces films que l'on découvre lorsque l'on est môme et qui nous laisse de bien bons souvenirs... et qui sait encore garder de sa sympathie lorsqu'on le revoit bien des années après. Enfin, en ce qui me concerne, c'est le cas. "Ali Baba et les 40 voleurs" ou quand l'accent provençal n'a jamais sonné aussi fort au Maroc. Bien sûr, le film est taillé sur mesure pour Fernandel et n'existe que par lui. Sans que Becker ne le néglige, l'esprit du conte des mille et unes nuits n'a ici que peu d'importance. Il n'y a que deux choses qui soient réellement importantes: Fernandel et le divertissement. Et le divertissement est assuré même si le film s'enlise un peu dans un faux rythme sur la fin.
Fernandel géantissime, un film plein de couleur et de vie... A voir et à revoir, l'accent de Marseille dans la casbah est un souvenir rempli de rire et de fantaisie. Rythmé et joyeux !
Avec "Allah d'en bas", Allah en est resté baba ! Formé par le grand Jean Renoir (dont il fut l'assistant-réalisateur), Jacques Becker (le père de Jean; "L'été meurtrier", "Elisa", "Les enfants du marais") réalise là son unique film de commande. Sorti sur les écrans français à la veille de Noël 1954, cette "farce" (tirée d'un des plus célèbres contes des "Mille et une nuits") est une des oeuvres cinématographiques les plus diffusées sur les ondes hertziennes. Il était une fois... dans une petite ville d'Orient, "Ali Ali Ali Baba, de la mosquée à la casbah...", fidèle serviteur de son maître Cassim. Grâce à trois mots magiques ("Sésame, ouvre-toi !"), son modeste statut social devient de l'histoire ancienne, le transformant en homme plein aux as ! Dans "le trou" derrière le rocher, où les quarante voleurs ont dissimulé tous leurs trésors inestimables (ils auraient dû y apposer un écriteau disant "Ne touchez pas au grisbi" !), point de "casque d'or", mais qu'importe au vu de la panoplie d'autres objets scintillants. Fernandel repartira du repaire des brigands avec "bien" plus précieux que tout l'or du monde... A l'opposé du conte poétique érotique de Pasolini, "Ali Baba et les 40 voleurs" a (ont) pris quelques rides en un peu plus d'un demi-siècle d'âge.
La version colorisée a moins de charme que l'original en noir et blanc, nostalgie du temps passé, qui sait ! Fernandel est drôle, naïf et charmant et nous gratifie d'un voyage amusant au royaume des rêves. Aujourd'hui, les tribulations de la star comique font doucement sourire mais ce film nous procure toujours un petit plaisir.
Déjà au départ Fernandel n'a jamais été mon fort, je préfère cent fois Bourvil ou surtout De Funès qui me font bien plus rigoler, mais je ne remets pas en cause le talent de Fernandel, mais force est de constater que cette adaptation du conte de «Mille et une nuits» paraît aujourd'hui bien fade, démodée et irritante. On peut apprécier encore le jeu de l'acteur, la belle photographie et les beaux décors, mais sinon pour le reste c'est bien plat. Idéal pour s'endormir.
Ce film concentre tous les fantasmes que l'on se fait sur l'Orient des 1001 nuits : le palais, les femmes, les palmiers, les dromadaires, la caverne aux trésors... Je l'ai visionné avec un plaisir certain. Et puis bien sûr, celui qui porte à lui seul ce film, c'est l'inoubliable Fernandel...