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0,5
Publiée le 20 octobre 2021
Il y a longtemps que je n'avais pas vu une telle camelote extrêmement bien faite. C'est le genre de film qui vous permez de faire un test de goût en quelque sorte. La pseudo profondeur et les grosses histoires qui ne tiennent pas debout bien que caractéristiques d'une certaine partie du cinéma français ne font vraiment pas un bon film. Je préfère regarder une dinde comme Independence Day dix fois de suite plutôt que de regarder une fois de plus ce film. C'est l'enfer sans aucun doute mais pour le public...
Une imposture et rien d'autre. Il faudrait dire à ce cher Danis machin-chose qu'une distribution alléchante ne suffit pas pour faire passer une histoire racoleuse à souhait et qui tombe dans un pathos des plus affligeants. On est dans une dramaturgie grotesque voire caricaturale qui frise le burlesque. Je me demande ce que Karine Viard, Marie Gillain, Canet et Gamblin, aux parcours assez irréprochables, sont venus foutre dans un film pareil. Je ne parle pas d'Emmanuelle Béart que, personnellement, je n'aime pas beaucoup. C'est sans nuances, bourré de clichés à 2 balles, ridicule quoi. Reste les 2 étoiles que j'attribue pour le plaisir de retrouver les acteurs sus-nommés.
Film intellectuel très noir issu d'une oeuvre littéraire d'un homme d'Europe de l'est, et cela ce sent. Impressionnante pléiade d'acteurs et actrices. Tout ça n'est pas super réaliste mais j'ai apprécié le puzzle qui se constitue au fur et à mesure. Beaucoup n'ont pas apprécié ce film, mais si on prend du recul, ce n'est pas si mal. En tous cas mérite un peu mieux que la moyenne.
Ce fut long. Mais je suis courageuse, je l'ai regardé jusqu'au bout. N'ayant jamais entendu parler de ce film, mais attirée par la belle brochette d'acteurs jouant dedans, je l'ai visionné sans le moindre à priori. Et, plus ça allait, plus je pensais à ce que des Anglais m'avaient dit sur le cinéma français, qu'ils ne l'aimaient pas parce qu'il n'y a jamais de début ni de fin. Sur le coup, je dois dire que l'Enfer m'a bien remise en question sur le non véhément que je leur avais servi, surtout que je l'attendais impatiemment, la fameuse fin. Fin qu'on nous a fait miroiter, qui ne prend pas, qui n'arrive même pas à étonner, la fin étant tout le propos du film, petites touches distribuées ça et là durant ces interminables une heure trente, mais bien trop tard pour faire tenir le tout, pour donner un sens à l'Enfer. Tout ce que je retiens, c'est un étalage dramatique à donner la nausée (ou à faire rire), de symboles et esthétisme ronflant, de morceaux de vie aux interprétations bonnes, mais sans réelle grâce. Un bien ennuyeux ratage.
Assez surprise par le dénouement que prend le film......le film est noir est noir et ennuyeux jusqu'a un peu plus de la moitié on voit pas bien ou le réalisateur veut en venir mais petit à petit les pièces s'emboitent et le film retrouve de son intérêt.
Un film lent et ennuyeux dans lequel il ne se passe rien à part des bavardages, des bavardages et encore des bavardages... Bref, l'enfer, c'est de rester 1 h 35 devant son écran à regarder ce film. Idéal pour s'endormir...
Adapté de l’œuvre triptyque inaboutie du grand Kryzsztof Kieslowski et de son scénariste attitré Kryzsztof Piesiewicz, L’ENFER, second volet de la trilogie originelle, est un film d’une grande force, qu’il doit en grande partie grâce à ce scénario virtuose, mais également à une réalisation codifiée, stylisée, sublime de sa photographie méticuleuse mais plus particulièrement de ses multiples plans hommages/pastiches au défunt génie Kieslowski, pour les connaisseurs qui sauront les identifier et les savourer. Doté d’une tournure très intellectuelle de tragédie familiale grecque - qui sied élégamment à son quatuor d’actrices (Béart, Viard, Gillain, Bouquet, quatre jeux douloureux et tout en nuances) et à son acteur (Canet, profond, mystérieux et fascinant) - le dénouement est magnifiquement troublant, et de par son effet distillé, en devient presque étourdissant sur la durée restante, jusqu’à son amplification finale, qui s’illustre par un effet kaléidoscopique, superbe symbole d’un vertige progressif qui atteint son paroxysme. On regrette Kieslowski plus que jamais, mais on se réjouit en contrepartie de voir que son cinéma est toujours aussi communicatif, pour les cinéastes comme pour les cinéphiles.
Un pitch intéressant, étonnant même. Mais le traitement du scénario est bien superficiel. Gamblin et Béart tiennent les scènes à bout de bras mais ne peuvent cacher la foret.
Au script alléchant à la base, le film attire puis remporte son lait - de toute façon aigri - dés la première tranche gêné par ses qualités outrageusement esthetisantes de tout instant, le vain de son intrigue; et son aspect pervers façon " Harcèlement " ( surtout pour le passage TV ) curieusement non développé...
Étonnant film. Une flopée d'acteur connu. De l'originalité dans le propos et la mise en scène. Une atmosphère assez réussie. Par contre à force d'ellipses et de non-dit, on reste sur sa faim. C'est dommage. Le réalisateur et scénariste se sont beaucoup penché sur la forme et pas assez sur le fond. Un classique dans le cinéma français. Re-dommage.
Malgré les bon jeu des actrices, le film n'a jamais réussi à me captiver, cela étant surement du à un scénario confus et pas assez exploité. Tanovic rate un peu son sujet. Est-ce pardonnable avec le casting fourni?