Un film malin intellegient qui explore la haut nous évitons d'aller... Sur un fil conducteur assez simple il develloppe un synopsis avec une réelle ambition est un twist final relativement correct. Pour les FX bah on va dire qu'ils datent un peu^^. Pour le reste, suspens, innovation, origninalité...
L'idée semblait sympa sur le papier, et il s'avère qu'au final c'est beaucoup trop farfelu pour pouvoir être réellement captivé. On ne peut pas en vouloir aux acteurs qui font de leur mieux, notamment Julia Roberts à ses débuts, déjà excellente et investie dans son rôle.
Qui y a-t-il après la mort ? Cette question que se pose l’humanité depuis la nuit des temps est au cœur de L’Expérience interdite ! Pour s’interroger sur celle-ci (le film n’y répondant pas véritablement), Joel Schumacher livre une histoire prenante se situant à la limite du fantastique et du psychologique en traitant un sujet original. Il offre également une réalisation efficace jouant essentiellement sur un très bon casting (Kiefer Sutherland, Julia Roberts, Kevin Bacon, William Baldwin et Oliver Platt) sans pour autant s’empêcher quelques effets de mise en scène pouvant servir la narration. Ainsi, sans être une des œuvres réellement marquantes de son époque, L’Expérience interdite reste un très bon divertissement possédant une réflexion sur la vie et la mort faisant partie des réussites de la carrière de Joel Schumacher.
Cinq étudiants en médecine veulent expérimenter l’état de mort et être ramenés ensuite à la vie. Cependant rien n’est comme avant et des situations du passé les rattrapent une fois revenus. Dans une photographie rouge et très sombre, des scènes souvent de nuit créent une atmosphère glauque et étouffante qui émoussent le plaisir du spectateur. Malgré un casting de choix et une histoire prometteuse, le film reste assez banal et un peu lourd, avec une morale basique où il faut réparer ses erreurs pour trouver la paix. Cependant, s’il faut en passer par leur expérience, ce n’est pas vraiment à la portée du commun des mortels (sans jeux de mot).
Apologie du pardon. Revoir L'Expérience Interdite trente ans après sa sortie, c'est s'offrir le plaisir de re-découvrir des acteurs à leurs débuts, devenus célèbres depuis, notamment Kiefer Sutherland, Julia Roberts et Kevin Bacon. On voit déjà dans leur jeu ce qui fera d'eux des stars, pourtant rien n'était écrit d'avance et ils auraient très bien pu ne pas enchaîner les succès ensuite. Quant à la thèse sous-jacente du film, sans être dans la religion, il soutient clairement qu'il y a quelque chose après la mort clinique. Quelque chose d'indétectable par les appareils de mesure des activités du cœur et du cerveau. Surtout une souffrance, de celui qui vient de décéder ou de ceux qu'il a fait souffrir de son vivant. Une souffrance qui s'efface avec le pardon. La mise en scène est prenante, sans basculer dans l'horreur terrifiante de films comme Amityville. Suffisamment prenante pour ne pas avoir envie de tenter l'expérience, si ce n'est une seule fois, lorsque le moment est venu.
Une bande d’étudiants en médicine décide de faire l’expérience à tour de rôle de la mort imminente pour tenter de déceler ce qu’il y a de l’autre côté dans ce petit thriller fantastique au final décevant car très consensuel. La réalisation de Joël Schumacher fait le travail sans avoir la vision suffisante pour donner un véritable relief au récit et seule la distribution y apporte du corps.
A défaut d'être une référence, Joel Schumacher peut-être considéré comme l'un des metteurs en scène les plus inégaux des années 90; capable de bons films (Génération Perdue et Phone Game, un peu plus tard), il s'est parfois perdu dans le mauvais goût le plus total (ses deux Batman), sans jamais marquer les consciences. C'est qu'il manque à son art un certain sens de l'innovation : il se contente souvent de nous ressortir la même manière de filmer, faîte de projecteurs de différentes couleurs et de plans très stables, trop classiques.
En ce sens, L'Expérience interdite ne change pas de ses autres films : classique, convenu, il multiplie les décors à la lumière rouge tapante, alternant parfois avec des décors unanimement bleus ou verts (c'est au choix, Schumacher étant amateur de couleurs pétantes balancées n'importe comment). Mais il y a cette bonne gestion de la tension pour rattraper le tout, ses effets visuels excessifs ne se manifestant que pour les flashbacks/visions des personnages, certes très présents mais dont la durée n'envahit pas toute l'intrigue.
Une intrigue qui promettait d'ailleurs monts et merveilles; des étudiants médecins découvrant un moyen de vivre la mort, brisant la fatalité de l'existance. Plutôt qu'un banal thriller, n'aurait-il pas fallu s'interroger sur les limites éthiques de la pratique (rapidement évoquées par Julia Roberts), affirmer ou remettre en question les pratiques et les pensées religieuses, revoir notre condition d'homme, réfléchir sur le sens de la vie s'il devait, par exemple, ne plus y avoir de mortalité.
Tant de pistes fascinantes, évoquées maintes fois sur d'autres postulats scénaristiques, que L'Expérience interdite aurait pu traité avec autrement plus de profondeur et d'intelligence que ce qu'il a pu faire dans son intrigue certes sympathique, mais sans aucune originalité. On suit le film avec intérêt mais sans passion, tombant sur un énième film d'angoisse quand on pouvait enfin voir un autre grand film d'anticipation.
Fait d'autant plus regrettable qu'il avait le casting adéquat pour traiter le thème avec talent : Kiefer Sutherland, Julia Roberts, William Baldwin, Kevin Bacon (qui jouera dans une synthèse d'horreur et de réflexion, le très bon Hollow Man), tant de beaux noms qui parviennent à bien interpréter des personnages à la base caricaturaux et caractérisés à la truelle. Pervers, scientifique mégalo, femme pleine de bonté, jeune badass et solitaire, tant de clichés qui passeraient difficilement sans la présence de son casting.
C'est très sympa jusqu'à sa conclusion, le tout gérant bien son rythme, ses flashbacks, son intrigue, mais L'Expérience interdite reste trop simple, trop banal aux vues de ce qu'il aurait pu faire avec son principe de base. Un remake serait pour le coup bienvenu pour enfin se pencher sur le coeur du sujet, plutôt que ne faire qu'effleurer son corps. Et si Schumacher était meilleur faiseur, nul doute que son fond serait mieux passé. C'est au final juste sympa, divertissant mais décevant.
"C'est une belle journée pour mourrir ". Voilà les mots avec lesquels Kieffer Sutherland ouvre le film. Il y sera question de la mort donc, mais surtout de ce qu'il se passe après... Comme souvent chez Schumacher, le film est efficace, mais un poil moralisateur.
Un bon film de Schumacher. La belle brochette d'acteurs y contribue évidemment. De plus, l'histoire est intéressante et est parfaitement menée. Le rythme est bon, la réalisation classieuse. Un bon divertissement comme les américains savaient les faire à l'époque...
Un film captivant réalisé par Joel Schumacher et produit par Michael Douglas. L'histoire est intéressante celui d'un étudiant en médecine qui réussit à convaincre quelques-uns de ses condisciples de l'aider à provoquer son propre arrêt cardiaque pour atteindre un au-delà qui, croit-il, pourrait lui donner quelques réponses sur la mort, et donc sur la vie. Avec l'éternelle question sur une vie éventuelle après la mort. On plonge dans un univers mystérieux, dérangeant avec une réflexion sur le mal, le bien et sur la culpabilité. Le casting est excellent : Kiefer Sutherland, Julia Roberts, Kevin Bacon, William Baldwin et Oliver Platt.
Ah, les films de J. Schumacher, l'un des réals les plus détesté au monde, en partie à cause de son traitement du personnage de Batman mais aussi pour quelques autres films faits avant ces derniers et qui constituent, pour certains, des arnaques du genre. C'est içi encore le cas (comme ce l'était déjà avec "Chute libre" à mon sens) car ce film n'est PAS une réflexion métaphysique sur la mort. Le sujet s'y prêtait pourtant fort bien et le scénario installe rapidement la situation de départ avec des persos certes caricaturaux mais campés par de bons acteurs. La 1ère heure est d'ailleurs très bien mais par la suite, ça se gâte, l'expérience scientifique devient thérapie et le final finit de faire du film une bonne grosse guimauve immangeable et gerbante, à la morale ridicule. Et pourtant, il y avait masse d'idées, comme le fait de rendre le perso principal limite antipathique, mais malgré une caméra dynamique, les visions de mort demeurent bien trop sucrées et ressemblent parfois à des pubs Royal Canin. On peut aisément s'en passer. D'autres critiques sur
Ce film, réalisé par Joel Schumacher et sorti en 1990, n'est pas mal mais sans plus. C'est l'histoire d'une bande d'étudiants en médecine qui décident de tenter des expériences de mort imminente. L'idée de base est très bonne et le synopsis me tentait d'ailleurs beaucoup. Je n'en suis pas pour autant déçu car je ne savais honnêtement pas trop à quoi m'attendre mais c'est vrai que je n'ai pas trouvé le film si extraordinaire que ça, enfin par rapport au sujet proposé, si passionnant soit-il. Mais le scénariste a choisit de se tourner vers quelque chose d'assez différent à quoi nous pouvions nous attendre. Car si le film part de quelque chose d'assez réaliste, il va ensuite tout droit vers la science-fiction, voir le film d'horreur, ce qui n'est pas non plus une mauvaise chose mais qui peut cependant surprendre. Je n'ai donc pas totalement accroché à l'histoire même si je ne me suis pas ennuyé pour autant. Je trouve que quelques fois, le film prends des facilités narratives alors qu'il pouvait aller beaucoup plus loin. C'est une très bonne idée d'avoir confronté les personnages à leur propre démons, à leur passé, leur péchés etc. mais le dénouement arrive tout de même assez vite pour la majorité des personnages et, encore une fois, sonne un peu la facilité. Malgré tout, on ne s'ennuie pas car l'histoire reste dans l'ensemble assez captivante. En ce qui concerne la réalisation, mais surtout la photographie, on repère une ambiance assez particulière, d'ailleurs propre au début des années 90, comme par exemple "Candyman" ou encore "L'Échelle de Jacob", c'est à dire un film travaillant beaucoup sur l'ambiance. Nous sommes donc ainsi la majeure partie du temps dans quelque chose d'assez oppressant et de sombre, jouant paradoxalement beaucoup sur les couleurs, ce qui va bien avec le ton du film. En ce qui concerne le casting, nous avons principalement Julia Roberts, Kiefer Sutherland, Kevin Bacon, William Baldwin et Oliver Platt qui jouent très bien. "L'Expérience interdite" est donc un film qui ne reste dans l'ensemble pas trop mal malgré ses quelques défauts.
Casting seyant, sujet intéressant, début prometteur mais passé la demi-heure, c’est la bérézina. Mais comme « l’Expérience Interdite » est signée Joel Schumacher, ceci explique donc cela...