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Nicolas L.
117 abonnés
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3,5
Publiée le 4 mars 2024
Comédie culte des années 80, le film a pris des rides mais la tendresse pour ses personnages reste intact. C'est aussi un film socialement avant-gardiste pour son epoque où on montrait la paternité sous un nouvel angle. Il y a quelques facilités scénaristiques et parfois improbables (l'histoire de la drogue) mais les acteurs sont touchants et les dialogues bien écrits.
Revu ce soir . Je fais parti de ceux qui on pu le voir en salles lors de sa sortie. Énorme succès à l époque. Aujourd'hui ça a pas mal vieilli faut bien dire les choses . La suite sortie il y a quelques années n apportait rien et ne servait à rien . Dans les années 80 j avais aimé maintenant il reste un film plutôt bien écrit et quelques scènes cultes comme la pharmacie ou encore la scène avec Dominique Lavanant .
Histoire original et qui je pense n'a pas pris une ride depuis que j'avais vu ce film quand jetait plus jeune . Une histoire qui nous fait rigoler et qui nous fait nous attacher au personnage même si je pense que le film aurait pu durait un peu moins longtemps car y a un ou 2 passage qui ne servent pas trop à grand chose . Et le faite de savoir qui le remake usa à était un succès montre je pense la qualité du film
Le bébé est mignon, les péripéties auxquels sont confrontées Boujenah et Giraud sont sympa. La deuxième partie quand ils s’attachent au bébé est assez touchant. Le tout manque quand même d’un peu de rythme et ce n’est que moyennement drôle. Je pensais que ce film serait meilleurs vu le succès qu’il a eu à l’époque. 2,5+
J'avais oublié l'histoire policière. Sans doute parce que l'essentiel n'est pas là. Mais bien dans la sensibilité de ces trois hommes fascinés par ce petit bout de fille craquante. Ils font les 3 huit pour la servir nuit et jour. On se demande comment les femmes peuvent "faire un bébé toute seule" ! Et puis cette idée du baby blues à la fin est vraiment géniale. Mention spéciale pour Boujenah très bon à contre-emploi.
Lauréate de 3 Césars en 1985(meilleur film,scénario,second rôle pour Boujenah),la comédie de Coline Serreau se révélait pile-poil dans l'air du temps,avec en plus un ton cocasse et fondant."Trois hommes et un couffin" parle donc de la paternité et plus généralement de la manière dont les hommes s'occupent des bébés.Un très gros succès commercial à l'époque:plus de 10 millions d'entrées.Trois célibataires endurcis,colocataires quelque peu immatures,se retrouvent avec un bébé sur les bras.D'abord exaspérés par la situation,ils s'attachent à la petite au point d'être en plein spleen lorsque sa mère vient la récupérer.Il y a de la tendresse dans le regard de Serreau,et des situations délicieusement décalées(l'engueulade de la nourrice,la confusion chez la pharmacienne,l'échange du bébé contre un paquet).André Dussolier,le séducteur individualiste,Roland Giraud,le colérique au coeur d'artichaut et Michel Boujenah le bon copain sensible,s'amusent comme des fous.Il est par contre dommage que la mise en scène soit si impersonnelle,et qu'on dénote un manque flagrant de surprises dans le déroulement comme dans la conclusion.Comédie limitée,bien qu'elle fut générationnelle.
Ce film, réalisé par Coline Serreau et sorti en 1985, n'est franchement pas mal du tout ! J'en suis d'ailleurs le premier surpris car je ne m'attendais pas vraiment à quelque chose de très drôle, m'attendant à y voir notamment énormément de clichés ! C'est donc l'histoire de trois hommes qui sont en charge d'un bébé du jour au lendemain. Alors certes, annoncé comme ça, cela n'a pas l'air tellement captivant et ça a surtout l'air de jouer sur les clichés du style qu'un homme ne peut pas s'occuper correctement d'un bébé. Et d'ailleurs, je ne nie pas que le film joue là-dessus, ça en est d'ailleurs le point de départ mais, je ne sais pas pourquoi, ici, ça ne dérange pas car le trait n'est pas vraiment forcé. En réalité, le fait que les hommes ici ne savent pas s'occuper d'un bébé ne vient pas vraiment du fait qu'ils soient des hommes mais plutôt du fait qu'ils soient maladroits et surtout, qu'ils ne soient pas prêt à avoir une famille, ni même de relation sérieuse, l'engagement étant un sérieux frein dans la vie de ces personnages. Il est donc naturellement très drôle de les voir s’occuper d'un bébé, c'est-à-dire d'apprendre à avoir des responsabilités, du jour au lendemain avec tout ce que ça implique, la scène de la pharmacie étant d'ailleurs très drôle. Bien-sûr, ça ne vole jamais très haut mais ça n'a jamais été vraiment le but de cette comédie, elle est divertissante, drôle et touchante et ici, c'est tout ce qui importe ! Les personnages sont d'ailleurs très attachants. Nous avons également le petit plus avec l'histoire de drogue qui vient alimenter un peu le scénario et qui nous donne des situations cocasses. Néanmoins, je trouve que le film s’essouffle un peu sur la fin, ce qui est dommage. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Roland Giraud, Michel Boujenah et André Dussollier qui jouent très bien. "Trois hommes et un couffin" n'est donc pas un chef-d’œuvre mais il nous fait passer un bon moment !
Le film de Coline Serreau caracole en tête du box-office hexagonal des années 80 et peut s’enorgueillir d’un capital sympathie qui ne s’est jamais démenti depuis. Bien qu’elles ont vieillies, les (mes)aventures de ces 3 célibataires et de ce bébé déposé sur le palier de leur appartement commun rendent cette comédie aussi drôle qu’attendrissante. Et même si l’ensemble est un peu léger et réalisé platement, ça reste frais et distrayant. Roland Giraud devance de quelques longueurs ses complices André Dussollier et Michel Boujenah. La séquence où il fait face à Dominique Lavannant, est, à titre d’exemple, irrésistible.
Une bonne comédie française qui doit beaucoup à l’originalité de son sujet (3 célibataires qui doivent s’occuper d’un bébé... une idée pas forcément entrée dans les mœurs à l’époque) et à son exceptionnel trio d’acteurs. Comment oublier la prestation à la fois drôle et touchante de Roland Giraud en ronchon au grand cœur (le meilleur personnage du film !), le numéro de Michel Boujenah en grand gosse immature (avec un César à la clé) ou le charisme du séducteur André Dussollier ? C’est d’ailleurs l’alchimie entre les 3 personnages qui a permis au film d’avoir si bien vieilli. Le reste du casting souffre un peu de la place accordée au trio même si l’on retiendra Philippine Leroy-Beaulieu en mère esseulée, Dominique Lavanant en nurse rigide et Annick Alane en hilarante pharmacienne (j’aurai cependant préféré que le rôle de Marthe Villalonga soit plus développé). Les dialogues sont également une réussite (Pierre qui n’arrive pas retenir le nom de la nurse, "T’as vu ! Elle a attendu que je lui enlève la couche pour pisser !"...) et certaines scènes ont marqué durablement l’inconscient collectif par leur pertinence à commencer par la scène de la pharmacie devenue culte (qui ne s’est pas reconnu dans le désarroi de Pierre face aux différents laits, aux différentes tétines, aux différentes couches...). Le film n’est cependant pas exempt de toutes critiques, loin de là. Tout d’abord, la mise en scène est particulièrement plate voire maladroite par moment (l’ellipse sur Marie qui grandit), prouvant que la réussite du film n’est en aucun cas due au talent de la réalisatrice. De même, le ton du film est parfois un peu trop parisien (voire l’appartement ou les diners chez les 3 amis) et je n’aurai pas été contre une musique un peu plus marquée (on a droit tout au plus à des morceaux de violon pas très folichon). Mais, une fois encore, rien ne peut attenter à la sympathie dégagée par le film grâce au talent de son trio vedette et qui permet à "3 hommes et un couffin" de trôner en bonne place parmi les comédies phares du patrimoine français.
Ressortie en salle de cet immense succès public ( 10 millions de spectateurs ). Vu à sa sortie en 1985, voilà un opus de Coline Serrault qui m'avait alors laissé totalement de marbre.
Le regard que l'on porte sur une œuvre artistique est aussi lié à son expérience et à son regard sur l'existence qui change ( parfois) avec le temps.
Le scénario propose finalement une réflexion sur l'attachement paternel irrépressible. Le déclic aimant qui se produit ( ou pas d'ailleurs) après la naissance d'un enfant. Peu importe d'ailleurs qu'il soie le votre ou pas.
Roland Giraud se taille la part du lion et les scènes où il est présent à l'écran sont ( selon moi ) largement les meilleures.
La mise en scène est certes plan-plan, mais le scénario est bien trouvé. Peut-être faut-il avoir un peu vécu pour apprécier, comprendre, ressentir et même s'émouvoir devant " trois hommes et un couffin" ?
Un feel good movie à la fois léger, pertinent, qui fait du bien ! C'est bien mieux que le souvenir qui m'en était resté.
Trois hurleurs et un couffin. Des gags, bons mais rares, et une intrigue multiple bâclée de partout : qu'advient-il de la police ? Etc. Assez palpitant toutefois, car il est toujours plaisant de se demander ce qu'il va advenir d'un bébé dans un monde où il n'est pas censé être, puisqu'on ne verra jamais le pire lui advenir au cinéma.
A posteriori, le succès et la notoriété de la comédie de Coline Serreau ne récompensent pas un film spécialement singulier ou réussi. Si la réalisatrice n'a pas inventé le personnage du papa-poule, en revanche le regard à la fois caustique et bienveillant qu'elle pose sur trois célibataires désemparés devant une situation aussi inattendue qu'intenable, est plein d'espièglerie. Boujenah, Giraud et Dussolier incarnent trois vieux garçons, dragueurs impénitents enfermés dans les conventions égoistes du célibat, dont l'existence bien réglée se trouve soudainement bouleversée par l'intrusion d'un bébé. On sourit alors devant les maladresses des trois amis colocataires, leur inexpérience fatalement, eux qui doivent désormais veiller les nuits et apprendre à chauffer les biberons. On s'amuse aussi de leur feinte indifférence lorqu'on devine l'éveil d'un instinct paternel. Sortie de sa sympathique démarche féminine (revancharde? féministe?), la comédie de Coline Serreau est plus futile, notamment quand elle croit utile de relater un petit spoiler: trafic de drogue qui n'apporte rien au sujet.
Une comédie culte qui le mérite. Certes, certains gags sont aujourd'hui particulièrement éculés mais l'ensemble reste très sympathique. Il faut particulièrement louer le trio d'acteurs Michel Boujenah/André Dussollier/Roland Giraud, très bons et qui sont en grande partie responsable du plaisir que l'on prend devant se film. Citons également Dominique Lavant, dans une scène courte mais très drôle. Si la réalisation de Coline Serreau est très peu inspirée, son scénario est quand à lui bien ficelé et amusant (ah! que de choix difficiles entre les couches simples ou ultra-absorbantes, le lait 1er âge ou 2e âge,...), ou comment trois célibataires coureurs de jupons et immatures apprennent à devenir adultes au contact d'un bébé. "Trois hommes et un couffin" est au final un beau film sur la paternité (avec un message féministe sous-jacent).
Le film démarre sur les chapeaux de roues mais sème aussi quelques incohérences comme le fait que la Police disparait étonnamment de l'intrigue. Pour le rythme rien à dire, c'est efficace et ça évite l'ennui. Par contre pour les maladresses "paternelles" elles sont trop bénignes pour faire un gros effet. Au mieux on en sourira. Une comédie familiale sympathique mais sans plus, trop hystérique parfois, trop naïf par moments qui surnage grâce à quelques scènes particulièrement réussies. Bon point pour Giraud. A voir par curiosité Site : Selenie