Les Moissons du ciel
Note moyenne
4,0
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307 critiques spectateurs

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belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2010
Une vraie tragédie américaine comme il n'en existe presque pas! Une image sublime, une musique incroyable et même des acteurs qui donnent leur meilleur!
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2013
Pour moi le chef d'oeuvre incontestable de Malik Il porte au paroxysme sa fusion avec une nature sublimée, son analyse de l"ambivalence humaine et le rôle (cette fois incarné par la jeune soeur) d"accompagnement de la voix off : Un must à voir et revoir pour les fans ;dont je suis!
gamorreen
gamorreen

30 abonnés 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2010
Ennuyeux. L'histoire est filmé sans vie, sans charme, platement. Des plans de nature pas spécialement beau, qui ne servent à rien surtout. Des personnages auxquels on ne s'intéresse pas. Je ne comprend pas l'engouement pour se réalisateur à cause de ce film et de la Balade sauvage (que j'avais bien aimé sans que ça me marque aucunement). "La ligne rouge" qui ne l'a pas rendu célèbre loin de là est pourtant bien plus réussi, les longs plans sur la nature ou sur les personnages ne sont pas vide de sens ou d'émotion contrairement à dans ce film-ci qui pourtant l'a rendu célèbre. Je ne comprend vraiment pas pourquoi?
Mr-Orange
Mr-Orange

33 abonnés 64 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 décembre 2012
Terrence Malick signe-là son deuxième film, Les Moissons du Ciel.

Si on peut reprocher au film un scénario commun et banal mettant en scène un triangle amoureux qui sème de la jalousie et de la passion. Mais cette histoire simple sert à montrer ce qu'est l'Homme et ce qui l'entoure, l'un des sujets courants dans la filmographie de l'homme discret qu'est Malick.
Puis on ne peut que s'extasier devant la sublime photographie, montrant une mer bleue d'herbes,du blé secoué par le vent, une apocalypse poétique incendiant les ballots de paille, les moissons se faisant dévorer par une invasion de criquets, des animaux impuissants face à la nature rebelle.
Quant aux acteurs, ils jouent très bien leurs rôles. J'ai toujours eu un peu de mal avec Richard Gere, mais il m'a plu dans ce film tout comme Sam Chepard qui est excellent.
Sans oublier la fabuleuse musique culte de Ennio Morricone dont j'ai oublié le nom.
Bref un bon film, une tragédie symphonique mêlant romantisme au réalisme, qui montre les aléas quotidiens de la vie à travers un triangle amoureux de fermiers.
David B.
David B.

55 abonnés 595 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2015
Une oeuvre très esthétique, une photographie qui cotoie l'orangé, une communion avec la nature, une musique envoutante tirée du Carnaval des animaux de Saint-Saens et un drame autour d'un triangle amoureux. J'ai aimé mais trouve exagéré de parler d'un chef d'oeuvre.
max6m
max6m

78 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2010
Il serait malhonnête de ma part de ne pas reconnaître un certain talent au cinéaste Terrence Malick, même si tous les mérites d’un film comme « Les Moissons du ciel » (ou en tout cas les qualités qui empêchent au film de totalement sombrer dans le plus banal) reposent très largement sur les épaules du directeur de la photographie espagnol, Nestor Almendros. Celui-ci a en effet réalisé un travail significatif, notamment sur la lumière naturelle, travail dont les inspirations picturales sont assez évidentes (on pense au Christina’s World de Wyeth et bien sûr à la célèbre Ecole du fleuve Hudson, et notamment à Frederic Church pour ces ciels rose/orange qui font tout l’intérêt esthétique du film). Pour le reste, il faut bien reconnaître malgré tout, et à regret, que Malick n’évite pas les écueils redoutables du cinéma américain. Les dialogues à deux sous sont légion (presque systématiques), du type « Tu as déjà été amoureux toi ? » sur fond de violons mélancolico-chiants (Ennio Morricone nous a pondu une variation vraiment laborieuse de l’Aquarium de Saint-Saëns). Malick, et c’est indiscutable, est bon paysagiste et sait bien filmer les animaux. Il nous offre alors régulièrement des interludes animaliers, ma foi plutôt sympathiques (lors de la séquence de l’incendie, c’est même fort réussi), mais il use aussi d’autres digressions, beaucoup plus pénibles celles-là, pour faire défiler le temps diégétique de son film, donnant l’impression de combler comme il peut les trous. Ainsi de ces bien trop nombreuses séquences rébarbatives, succession de clichés visuels (ici le couple fait du cheval dans la neige, le sourire aux lèvres, là il s’allonge dans l’herbe, se baigne, etc), ponctués par la musique décidément toujours aussi lourde de Morricone ou par la voix off de l’enfant, dont la naïveté, certes volontaire, n’est en rien touchante mais plutôt d’une platitude désespérante… Je ne suis pas insensible à la simplicité, bien au contraire, mais simplicité n'est pas facilité. On n’échappera donc pas à la mélancolie d’une poésie à la Jane Campion, c’est à dire bien pauvre, avec ces plans du kiosque au milieu du champ de blé, les rideaux balancés par le vent... Au final que retenir de ces Moissons du ciel tant portées aux nues? Ces ciels, cette lumière et puis…. Et puis c’est tout. Pas de quoi crier au génie.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Malick signe une œuvre d'un ennui total, faisant évoluer des personnages niais sans but dans un univers inintéressant visuellement (champs de blé, ça va bien cinq minutes) qu'il filme sans effort. Il se prive même de ce qu'il sait le mieux faire : des petits poèmes sur la Te-terre mè-mère. Désespérant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 juin 2015
Je ne comprends pas l'engouement pour ce film.
Ce film aurait pu être un vrai chef d'œuvre s'il y avait eu une vraie mise en scène, une vraie direction d'acteur et un vrai souffle magnifiant l'histoire. Au lieu de ça, on sent qu'on passe en permanence à côté de quelque chose de grand. Mêmes les paysages sont ennuyeux, ... à l'image de ce film : plats. On est loin des épopées de David Lean (Docteur Jivago, Lawrence d'Arabie, la Fille de Ryan, ...).
Cerise sur le gâteau : la musique censée être d'Ennio Morricone a en fait été écrite en 1886 par Camille Saint Saëns (1835 - 1921), le grand compositeur Français : il s'agit "d'aquarium" extrait du célèbre "Carnaval des Animaux", mais il faut attendre le générique de fin (et encore ... vraiment la fin du générique) pour voir apparaître le nom de ce génie musical, comme si on voulait un peu plus tromper le spectateur sur ce soi-disant chef d'œuvre....
A oublier.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

161 abonnés 2 383 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2017
LES INSURGES. Vivre c'est lutter. Entre le ciel et la terre, la moisson des amours, la récolte du bonheur? On achève bien les chevaux. Du cinéma calme et posé, mise en scène et beauté. Brassons à pleines mains le cinéma de Malick. La porte du paradis sur une musique d'Ennio Morricone.
albancinedvd63
albancinedvd63

28 abonnés 406 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2024
Le cinéma de Malik est fait d’un éblouissement visuel des paysages, animaux et toute la nature qui l’entoure. C’est une réussite évidente, à cela on rajoute une majestueuse musique de Morricone et on camoufle les faiblesses narratives du film. Malgré l’interprétation des acteurs, l’histoire est assez invisible.
Eselce

1 624 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2016
Un bon film sur le travail agricole aux Etats-Unis, dans les années de le Grande Guerre. On y voit les nombreux saisonniers et les machines de l'époque pour couper le blé. Egalement, l'enrichissement des employeurs, les conditions de vie et les opportunités de chacun pour améliorer sa condition, que ce soit le riche fermier ou les plus pauvres. Un bon film avec des costumes et la reconstitution d'une époque réussis. Même la narration de la jeune sœur est bienvenue et permet de connaître davantage sur les ressentis des personnages tout en évitant des longueurs. J'ai également aimé la BO mais le final... Moyen !
OSC4R _
OSC4R _

82 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2022
Le film m’a tellement pas intéressé que ça m’a pris 20 minutes pour comprendre que ça se passe au temps des cowboys.

Le problème d’avoir vu The tree of life, c’est que ça apporte des attentes pour le reste. Et ça paraît tellement fade à côté. Alors qu’on sait de quoi il est capable. Ça reste très bien réalisé et éclairé bien sûr mais ça vaut pas The tree of life. Ça peut paraître stupide de baser son jugement sur la comparaison de deux films, surtout que Les moissons du ciel est le plus ancien, mais c’est la seule chose à laquelle je pense.
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2012
Ce qui m'a toujours plu chez Terrence Malick se résume en 2 points : une qualité visuelle indécente et un discours discret, lyrique, philosophique (même pseudo, mais tant pis). Les moissons du ciel n'a réussi que sur un point : la forme. Exceptionnelle, une fois de plus. Terrence Malick a une figure de style pour mettre en scène, permettez moi de lui donner l'expression. Sa caméra prend des plans fabuleux, effectue des mouvements uniques. Pas de plans fixes, pas de mi-distance, non, toujours en mouvement, toujours a saisir la beauté du vent ou de la chaleur de la nuit. D'autant plus exceptionnel que le paysage choisit est plus que banal : une ferme, des champs de blés à perte de vue, aucun relief. Pourtant, Malick saisit la beauté de la terre et du ciel, filmant alternativement les epis de blés en mouvement, ou le ciel changeant. C'est cette notion de temps qui passe qui est bien senti : au gré de la journée, des jours, mois et saisons; le ciel l'après-midi, au coucher du soleil, la nuit ou la terre en friche jusqu'aux majestueuses poussent à maturité. Avec une prédominance du coucher du soleil, qui nous offre un véritable tableau de maître. Voila. Donc ça, ça va. Mais après, le fond me gêne. Après un début assez misérabiliste sur les durs conditions de l'Amérique rurale du début XXeme, vient une triangulaire où se mélange désir d'argent, d'amour, tromperie, maladie, sociale. Ca marche, mais ce n'est pas fabuleux. Pas très bavard aussi, trop peu en fait, et qui plus est j'ai toujours eu un peu de mal avec Richard Jouïr, qui ne se démarque pas ici. Pour finir sur une note positive, parce que ce film le mérite (il ne vole pas, sur de nombreux points, son classement de chef d'oeuvre), soulignons l'excellent travail de l'incontournable Ennio Morricone, qui apporte la touche de poésie à l'univers visuelle.
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2015
J'ai regardé le film sans vraiment m'attendre à quoi que ce soit. Il est cependant intéressant de voir les conditions de l'époque notamment les classes sociales et la façon dont chacune perçoit l'autre. J'avoue avoir de temps à autre perdu le fil, je pensais d'ailleurs qu'Abby était réellement sa sœur (au moins cela m'a permis de me mettre à la place du fermier). On plonge donc en plein cœur de l'histoire quand les États-Unis étaient encore tout jeune et en pleine construction. Une histoire d'amour, une histoire d'argent, et un crime passionnel. En clair tout y est, et les malheurs de l'agriculture en plus. C'est sympas, c'est bien fait, mais j'avoue ne pas avoir été si emballée que cela. J'ai même été étonnée de voir que Terrence Malick se cachait derrière cette caméra. Le casting est sympathique et plutôt synchroniser, le trio évoquant la misère et le malheur. La réalisation cependant est plutôt bien faite, notamment durant la scène des sauterelles (telle la malédiction). On se laisse emporter mais on en revient vite malheureusement.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 246 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 septembre 2020
Je ne comprends pas que Les Moissons du Ciel soit considéré comme un bon film alors que son histoire a un fondement clair et un seul : les pauvres sont méchants car ils ne peuvent pas agir autrement.
A l'inverse les riches -beaux et tourmentés comme Mr Shepard- ont le pouvoir d'être bons, eux et eux seuls.
Qu'on aime ou qu'on n'aime pas la façon de filmer grandiloquente de ce sous-David-Lean, qu'on n'aime ou qu'on n'aime pas les mimiques ridicules de Richard Geere et de Mlle Brooke Adams, qu'on élève au pinacle ou non la lumière (ou plutôt l'absence de lumière) du soporifique Almendros, qu'on n'apprécie ou non la bande son sirupeuse, qu'on aime ou pas les grands espaces de l'Alberta, la question reste la même : comment tous les critiques ont-ils refusé de voir qu'il s'agit exactement d'un film qui défend une idéologie réactionnaire.
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