Parking
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mai 2020
Considéré à juste titre comme le plus mauvais film de Jacques Demy, Parking est un nanar absolu dont l’idée de départ – la réécriture du mythe d’Orphée et Eurydice dans la France des années 80 – pouvait être séduisante. Pourtant tout est raté : Francis Huster/Orphée est catastrophique et pas crédible pour un sou dans le rôle d’une popstar adulée des foules. Il chante affreusement faux, des chansons elles-mêmes affreuses, devant un parterre de fans incarné par des figurants qui peinent à y croire. Son histoire d’amour avec une Eurydice japonaise ne tient pas debout. L’histoire est mal racontée et l’on se fout complètement des sous-intrigues. Les décors et les costumes ont affreusement mal vieilli. Bref, un délicieux naufrage.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 janvier 2017
Le thème était intéressant mais la réalisation est calamiteuse. C'est assez laid tout le temps et surtout mal joué. Je retiens quand même les deux chansons de Legrand qui sont pas mal. Sinon on peut facilement faire l'impasse.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 septembre 2016
Ce film est, comme tout nanar, impossible à noter. D'un point de vue disons artistique, il est absolument mauvais et mériterait le zéro absolu. Par contre d'un point de vue nanardise, c'est un chef d'œuvre 5 étoiles : il fait partie de mon top 3 des nanars avec Hercule à New York et Starcrash.
Tout est raté dans ce film : dialogues, chansons, décors, cadrage, effets spéciaux, costumes, scénario, personnages... mais il est truffé de scènes hilarantes, et si vous aimez les nanars courez le voir, vous ne serez pas déçus. J'ai d'ailleurs découvert ce film grâce à Nanarland.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 avril 2016
Considéré de l'avis général, et même par son réalisateur, comme un pur nanar, je me devais de vérifier la véracité de cette affirmation. Et après scrupuleuse vérification, je me dois de dire... qu'en effet ce film est un pur nanar.
Un nanar de Jacques Demy, cinéaste inégal pour moi mais qui a quand même donné Les Demoiselles de Rochefort et Peau d'âne, c'est pas tous les jours qu'on en voit.
Alors, on a des interprètes dans les seconds rôles, parfois prestigieux en plus genre Jean Marais ou Marie-France Pisier, qui se demandent ce qui font là, des chansons de Michel Legrand qui ferait passer à côté celles d'Hélène et les garçons pour du Gainsbourg ou du Polnareff tellement elles sont nazes, un esthétisme kitsch dans tout ce que les années 80 pouvaient avoir de plus horriblement kitsch, une adaptation de la mythologique grecque pour le moins involontairement très embarrassante (franchement l'Enfer dans un parking souterrain et qui ressemble à un bureau de poste, euh comment dire... !!!).
Mais l'ensemble n'aurait pu être qu'un mauvais film sympathique s'il n'y avait eu Francis Huster...
Demy pour jouer l'idole de la scène musicale voulait à l'origine David Bowie, choix d'excellence car c'était vraiment un artiste exceptionnel avec un charisme incroyable, et puis était prêt à se rabattre sur Johnny Halliday, pas le même prestige mais un talent et un charisme incontestables... Eh ben, il a dû se contraindre à prendre Francis Huster, déjà hyper-mauvais acteur qui chante encore beaucoup plus mal qu'il ne joue, oui c'est possible, supposé être crédible en idole des jeunes... Non, ça ne se décrit pas, ça se "vit", il faut le voir, et l'entendre (attention aux oreilles !!!), pour le croire... Ça donne tout de même un moment d'hilarité incroyable avec la scène de la guitare (Pourquoi Moi? Pourquoi Moi? POURKWA MWAAAAAAAAA??????? !!!). Pour ceux qui n'auraient pas le courage de regarder jusqu'au bout (ce que je comprendrais tout à fait !!!), visionner juste la séquence d'intro où il "chante" pour sa dulcinée, avec un pull informe et un bandana absolument hideux, c'est... non ça ne se décrit pas... Je dirais juste que si vous cherchez la plus grosse erreur de casting de tous les temps, c'est plus la peine de chercher...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 décembre 2013
qui a dit que francis huster était un bon acteur???? chaque fois que je le vois il joue l'intello gaucho à 2 balles mais il est rien ! il ne sait absolument pas jouer, meme ab productions en aurait pas voulu .
parking et le faucon reste ses 2 perles...n'empeche on peut faire carrière et ne pas savoir jouer ,c'est pas les exemples qui manquent (angelina jolie,tea leoni ,fx demaison,dubosc,etc...)
Teresa L.
Teresa L.

21 abonnés 148 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2013
C'est peu de dire que c'est mauvais. L'idée de départ n'était pourtant pas plus idiote qu'une autre... déjà Huster en premier rôle. Huster est un mec sympa, comédien compétent, ex gendre idéal devenu papy pas idiot (ou moins idiot que d'autres) mais il est dépourvu du charisme qui convient à un premier rôle. Imaginez le ensuite chanter des chansons (pas mémorables du reste) alors qu'il n'a pas le moindre talent pour ça! N'en rajoutons pas sur Keiko Îto, charmante bien que peu douée pour le cinéma. Sa maîtrise du français démontre qu'elle n'a pas dû dépasser la 3ème semaine du cours Berlitz le plus proche de l'aéroport. Ensuite, Gérard Klein, moustachu et pas très fort en gueule. Je passe sur les inbuvables caméos de Pisier et Marais, et sur leurs scènes de ménage.
Passons aux éléments narratifs. L'ambiguïté supposée entre Orphée et Calaïs est vite balayée (un couplet d'une chanson, un bisou furtif et c'est marre). Le dialogue est d'une indigence totale, même wikipedia a plus de style. L'histoire est connue, Demy n'y apporte aucun bouleversement notable.
Enfin il y a la mise en scène. Les mouvements de caméra sont discrets, ils ont l'obligeance de se faire oublier. Les endroits choisis pour filmer illustrent assez bien la schizophrénie du propos (un château, un souterrain, la salle de concert de Bercy). Là où les choses se compliquent, c'est dans le choix des dominantes. Le rouge et le bleu jurent facilement ensemble, et le passage des années n'arrange rien. Cela donne au film un aspect de mauvais rêve certainement voulu, mais pénible à la longue, et voué à vieillir rapidement.
Finalement, le seul point positif de Parking est de donner un rôle plutôt conséquent, quoique pas poussé à fond de ses possibilités, à Laurent Malet. Il traîne sur le site de l'INA une interview promotionnelle donnée pour la sortie du film où il défend l'entreprise dans sa totalité, acte héroïque de sa part. J'espère le voir dans un rôle rendant justice à son talent, car, dans ce cas ci, il faut vraiment ne pas être dénué de culot pour appeler ça un hommage.
Dr. La Peloche
Dr. La Peloche

53 abonnés 242 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2012
Aaaaaah ! Le Cinéma Français (prenez garde aux majuscules) ! Ses talents, ses combats, ses expériences aussi diverses qu'(a)variées au service de l'Art, celui face auxquels l'on se prosterne. Voilà qui force le respect...
Aussi, j'invite tout amateur de bon cinéma, à passer on chemin.
Oui, oui, à aller voir ailleurs s’il y est ! Un film comme "Parking", que dis-je (instant d'oubli), une œuvre, ne devrait être placé devant les seuls rétines capables d'en apprécier toutes les saveurs, tout le suc. Pensez donc, manants !, que seul des génies pouvez avoir l'idée de transposer le mythe d'Orphée et d'Eurydice dans les années 80, dans un savoureux tourbillon de rock et paillettes ! Seul un orfèvre comme Môssieur Demy, déjà orchestrateur des époustouflants "Parapluies de Cherbourg" (ou "Comment relancer l'économie d'une zone industrielle puante en 90mn") et des "Demoiselles de Rochefort" ("High School Musical" avant l'heure, un précurseur je vous dis !), pouvez s'atteler à un tel péplum. Imaginez... Orphée joué par un Francis Huster encore juvénile, habillé façon M. Jackson dans "Thriller" mais revisité (heureusement...) par JP Gautier, rockstar-poète-philosophe (BHL n'a qu'à bien se tenir) de son état dans un Paris strass et synthétiseurs, seul territoire restant au hommes, la limite du monde étant magnifiquement symbolisé par le boulevard périphérique (si cher au travailleurs matinaux mais qui ne comprendront pas l'allégorie, les sots...), l'enfer en étant le sous-sol, les catacombes, les... parkings ! Et pour sauver de la mort sa pauvre Eurydice, morte d'overdose car la sculpture est sa passion (donc comme tous les artistes elle se drogue, puissante évocation du stakhanovisme poussant au stupre), Orphée meurt à son à tour en plein orgasme musical, sur scène et de désespoir (vous pouvez pleurer)... Les Enfers étant dominées par le terrible Hadès, ici campé par le virtuosonissimement suprêmement sacré Jean Marais, vivant dans un étrange et terrifiant cabinet de chirurgien dentiste reconverti en salle de guerre, que ne renierait pas le Pr. Folamour, en noir et blanc et rouge (parce que c'est l'Enfer et que les diablotins à fourches c'est bon pour les américains à Halloween !). Un décor aussi dantesque que fantasmagorique mais aussi étonnement jubilatoire et tendance, un peu comme le quartier du Marais, mais dans le futur ! Bref, je vous passe les détails (mais il est très, très méchant) et le film fini en apothéose avec notre Héros, les yeux bandés, tirant à bout de bras sa belle, dans un tunnel de la porte de Saint Ouen. Une voiture allume ses phares, passe à 6m près d'Orphée, Eurydice pousse un cri, il se retourne, elle est morte. Orphée fini par se balader dans un parc en chantant une complainte qui restera dans toutes les mémoires...
"Eurydiiiiiiiice. Où vas-tuuuuuu ?
Eurydiiiiiiiice. Que fais-tuuuuuu ?" x6
Transcendantale. Jubilatoire. Profond. Génial. Puissant. Subversif. Une œuvre majeure du Cinéma d'Exception de la Tradition Artistique Frônçaise que tout un chacun se doit de posséder dans sa vidéothèque à défaut de n'être qu'un petit rustaud provincialement mal dégrossie. Humpf.
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