Note moyenne
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"Le Bûcher des vanités" fait partie de ces films ratés que De Palma a décidé d'enchaîné les uns après les autres depuis plus d'une vingtaine d'années. On a ici affaire à une histoire absurde, au dénouement ridicule, à une morale tout d'abord douteuse puis incroyablement niaise, à des acteurs qui s'en foutent (Hanks, Willis) et à d'autres qui en font des tonnes (Melanie Griffith, insupportable). Heureusement, et bien que ça soit évidemment le plus frustrant, c'est que De Palma reste un metteur en scène terriblement inventif. Le plan-séquence du début est magistral, la virée en voiture dans le Bronx qui sert d'incident déclencheur est parfaitement maîtrisée : comme souvent, De Palma soigne particulièrement le début de ses films. Par la suite, on a quelques plans intéressants, mais on a globalement l'impression que la motivation n'y est plus. Au bout d'un moment, le spectateur ressent la même chose et n'attend plus qu'une chose : que ça se finisse.
2sur5 Illustration poussive, souvent théâtrale mais sans ampleur, d'un roman-culte par un DePalma assez en forme mais peu en verve. DePalma avait pourtant un objet (le best-seller de Tom Wolfe) mais il se contente d'appliquer ses recettes et de les diluer dans un mélange de maestria vaine et de prises de vues téléfilmiques. Plus séduisant en tant que comédie (avec quelques gimmicks forts comme ce révérend black délirant) que convaincant dans son propos social, c'est un film judiciaire et moral (quoique ce dernier aspect soit sous-évalué) standard, sans charmes ni originalité. Le racisme en tant qu'arme de dénonciation massive, la déontologie journalistique, la fin cruelle du confort bourgeois pour une victime de la furie des médias et de l'opinion publique, tout cela est survolé et traduit à gros traits. DePalma semble s'être appuyé sur un pur scénario prétexte pour s'amuser ouvertement (caricatures à foisons, personnages typés jusqu'au-bout des ongles) mais sans plus d'ambition que pour un quelconque produit de commande. The Bonfire ne retient l'attention que pour les interprétations jouissives délivrées par son casting particulièrement hétéroclite (Freeman/Hanks/Willis/M.Griffith, chacun confortablement replié dans un rôle de prédilection, c'est un peu le choc des mondes).
Dirigé par Brian De Palma, Le bûcher des vanités est une satire caricaturale de la société contemporaine, qu'elle vise d'une balle de plomb en exposant tous ses maux (corruption, mensonge, adultère, violence, profit, racisme) à travers un banal fait divers. En guise de conclusion, le plaidoyer de Morgan Freeman jeté en plein visage des protagonistes non respectueux de la loi contribuera à exposer les problèmes actuels. Dans le fond, l'idée est louable, mais dans la forme, les choses ne sont pas limpides. En effet, la mise en scène trop simplistes et l'approche basique manquent de travail, tandis que le comportement cliché voire racoleur de certains personnages a de quoi agacer. A noter la présence d'un très joli casting (Tom Hanks, Bruce Willis, Melanie Griffith, Kim Cattrall, Morgan Freeman, Kevin Dunn, Kirsten Dunst).
Fable déguisée en blockbuster, avec un humour grinçant, et De palma caché derrière, qui nous sert une sorte de thriller, qui lui permet de secouer le voile de l’Amérique puritaine et hypocrite, tout ça pour rire. Servi par des acteurs en pleine forme, chacun campe une figure symbolique très forte : le golden boy stupide, l’artiste maudit arriviste, la concubine folle de sexe, le pasteur cupide…le revers du rêve américain pas loin de ressembler à un cauchemar pour Tom Hanks qui risque de tout perdre pour un simple mensonge par omission. Le film est plaisant, et n’a pas de temps mort, les acteurs sont à la fête. Bruce Willis nous rappelle qu’il sait jouer autre chose que les sauveurs du monde, Tom Hanks est très drôle, et Mélanie Griffith est excellente en garce. Le problème n’est pas l’argent mais surtout la perte des valeurs morales, dans un cercle ou le luxe côtoie l’extrême pauvreté, l’argent facile, la misère morale. Le personnage de la femme mariée qui sait que son mari l’a trompe mais qui fait tout pour sauver les apparences par peur du quand dira-ton, est exemplaire en ce sens.
Je l’ai trouvé un peu donneur de leçon sur la fin, Brian, mais bon, cela reste du très bon cinéma à regarder sans se priver.
Je l’ai trouvé un peu donneur de leçon sur la fin, Brian, mais bon, cela reste du très bon cinéma à regarder sans se priver.
Il n'a pas reçu un bon oeil de la presse, c'est un des bides de De Palma. En tout cas je fus pas trop déçu de mon coté. On y aperçoit Kirsten Dunst (elle joue la fille de Tom Hanks), encore bien plus jeune que dans Entretien avec un vampire, l'acteur F. Murray Abraham (procureur). Morgan Freeman en juge. Ce film de De Palma est pas le meilleur, mais la réalisation est bien agréable, Tom Hanks est le point central qui nous réserve une buche d'une excellente prestation.
L'histoire en elle-même est classique mais sa mise en scène avec le parallèle des deux personnages principaux est originale. De Palma s'applique dans sa réalisation mais alourdit trop le film par des raccourcis et certaines facilités pour dénoncer l'égoïsme.
New York, le Bronx, Wall Street, Park Avenue, les médias affolés, la justice secouée, la célébrité et les communautés, le décor est planté. Vingt ans plus tard, Brian de Palma pourrait relooker cette comédie acerbe avec DSK et Nafissatou dans les premiers roles avec une ambiance ou rien a changé. Les vanités sont mises à mal pour notre plus grand plaisir malgré des scènes un peu trop carricaturales.
"Le Bucher des vanités" est une comédie dramatique sortie en 1990 est réalisée par Brian De Palma ("Mission Impossible", "Scarface", "L'impasse"). Brian de Palma est un énorme réalisateur, est il n'a quasi pas le droit à l'erreur pour ses films. Ce "Le bucher des vanités" est culte rien que par son nom, mais est-ce une erreur de parcours au niveau de sa qualité ou peut-il en etre fière. Le film est-il bon ?
Commencons par le script de base dans le fond pas original. Une enquete policière, du racisme et un innocent accusé à tord ... Bref basique de chez basique ! Pourtant l'interet suit, on ce prend aux malencontreuses aventures du personnage principal et ce jusqu'à la fin du film. Le script : Sherman McCoy (Tom Hanks) est employé dans la finance est élement fiable. Mais un jour,s'égarre avec sa maitresse, Maria (Melanie Griffith), dans le Bronx. Il ce fait alpagué par deux voyous du quartier et prix de paniques, sa maitresse écrase un des deux voyous. Quelques jours plus tard, Sherman lit dans la presse que le voyou était dans le coma. S'ensuit une procédure qui va mener Sherman tout droit ... En enfer. La réalisation est assez type Série B, ou feuilletons genre les "feux de l'amour". Ca donne un style, mais sa rend certaines scènes plutot risibles. Une mise en scène à la De Palma, c'est pas moche et plutot subtil.
Le casting maintenant. C'est assez bien fourni avec une belle brochettes d'acteurs en tete d'affiche. On y voit Tom Hanks ("Forrest Gump", "Philadelphia","Apollo 13"), Bruce Willis ("Armageddon", "Sixième sens", "Le dernier Samaritain"), Mélanie Griffith ("Another Day in Paradise", "Working Girl", "Stuart Little 2") et Kim Cattral ("Police Academy", "The ghost Writer", "Sex and the City"). Dans des roles plus secondaires, Morgan Freeman ("Les évadés", "Batman", "Invictus"), Kevin Dunn ("Small Soldiers", "Transformers", "Godzilla") ou encore la toute jeune Kristen Dunst ("Eternal Sunshine On the spotless Mind", "Marie-Antoinette", "Spider-Man"). Le charisme suit-il ? Bof bof. Pour Tom Hanks c'est du bon, on a connu l'acteur en meilleur forme mais il fait passé avec succès la touche humoristique du film (La scène avec le fusil est excellente) mais aussi des choses plus tendues, ou dramatiques. Bruce Willis en journaliste ivrogne, bon ! On y croit à moitié, l'acteur ce débrouille pas trop mal, mais la encore, on l'a connu en bien meilleure forme. Morgan Freeman en juge plutot décalé, c'est du tout bon. Meme si l'acteur joue un role secondaire, il confirme encore une fois son grand talent et tiens encore un role bien marquant de sa carrière, parmis tant d'autres. Les roles féminins c'est la que le bas blaisse. Encore une fois on ce croirait dans "Les feux de l'amour". C'est cliché ! La femme bourgeoise sainte ni touche pas Kim Cattral, au visage figé et rien ne ressort, aucun attachement. Mélanie Griffith joue la "Pin-Up", et c'est plutot risible ! On nous mettrais la musique de "Amour, Gloire et Beauté" et on s'y croirait tellement son personnage est cliché. Kevin Dunn en avocat, bon ... Ca casse pas des briques.
La bande-son est simple, de petites mélodies pas du tout inoubliables mais agréables sur le momement. On a pas vraiment chercher trés loin de ce point-ci est sa ce ressent ! Le compositeur ce nomme Dave Grusin, à l'origine des musiques de "Tootsie" et "Les Goonies".
La fin est encore une fois basique. Pas de rebondissements, c'est comme si on regardais un épisode des "Experts" en sachant et qui est le coupable dans l'histoire. Un bon retournement de situation aurait déja changé beaucoup de choses. C'est dommage.
L'ennui est, avec surprise, bon. "Le bucher des vanités" peut ce réjouir d'avoir un script plutot prenant et un ou deux acteurs qui remontent le niveau du film. Cependant cela ne fait pas tout, et ont sent quelques baisses de rythmes à certains passages ce qui amenent des longueurs. Le film dure un peu plus de 2h00, ce qui donne un rapport durée de film/Longueurs moyen.
Que dire finalement du "Bucher des Vanités" ? Un De Palma moyen, qui n'arrive pas à la hauteur de ses autres grands films. Un script pas trés original et de plus c'est une adaptation, un casting féminin assez mauvais, une réalisation trés feuilletons Série B, une bande-son trop simple, une fin trop simple aussi et quelques longueurs. C'est plutotbeaucoup comme points faibles mais le film ce hisse à la moyenne grace à un script qui interesse tout de meme malgré sa grande simplicité. Tom Hanks, Bruce Willis et Morgan Freeman portent le film par leurs prestations et une jolie mise en scène . Et puis c'est tout ! Une petite deception tout de meme, De Palma signe une oeuvre qui sent le basique à plein nez. Erreur de parcours ou pas ? Pour lui, oui. Dommage ....
Commencons par le script de base dans le fond pas original. Une enquete policière, du racisme et un innocent accusé à tord ... Bref basique de chez basique ! Pourtant l'interet suit, on ce prend aux malencontreuses aventures du personnage principal et ce jusqu'à la fin du film. Le script : Sherman McCoy (Tom Hanks) est employé dans la finance est élement fiable. Mais un jour,s'égarre avec sa maitresse, Maria (Melanie Griffith), dans le Bronx. Il ce fait alpagué par deux voyous du quartier et prix de paniques, sa maitresse écrase un des deux voyous. Quelques jours plus tard, Sherman lit dans la presse que le voyou était dans le coma. S'ensuit une procédure qui va mener Sherman tout droit ... En enfer. La réalisation est assez type Série B, ou feuilletons genre les "feux de l'amour". Ca donne un style, mais sa rend certaines scènes plutot risibles. Une mise en scène à la De Palma, c'est pas moche et plutot subtil.
Le casting maintenant. C'est assez bien fourni avec une belle brochettes d'acteurs en tete d'affiche. On y voit Tom Hanks ("Forrest Gump", "Philadelphia","Apollo 13"), Bruce Willis ("Armageddon", "Sixième sens", "Le dernier Samaritain"), Mélanie Griffith ("Another Day in Paradise", "Working Girl", "Stuart Little 2") et Kim Cattral ("Police Academy", "The ghost Writer", "Sex and the City"). Dans des roles plus secondaires, Morgan Freeman ("Les évadés", "Batman", "Invictus"), Kevin Dunn ("Small Soldiers", "Transformers", "Godzilla") ou encore la toute jeune Kristen Dunst ("Eternal Sunshine On the spotless Mind", "Marie-Antoinette", "Spider-Man"). Le charisme suit-il ? Bof bof. Pour Tom Hanks c'est du bon, on a connu l'acteur en meilleur forme mais il fait passé avec succès la touche humoristique du film (La scène avec le fusil est excellente) mais aussi des choses plus tendues, ou dramatiques. Bruce Willis en journaliste ivrogne, bon ! On y croit à moitié, l'acteur ce débrouille pas trop mal, mais la encore, on l'a connu en bien meilleure forme. Morgan Freeman en juge plutot décalé, c'est du tout bon. Meme si l'acteur joue un role secondaire, il confirme encore une fois son grand talent et tiens encore un role bien marquant de sa carrière, parmis tant d'autres. Les roles féminins c'est la que le bas blaisse. Encore une fois on ce croirait dans "Les feux de l'amour". C'est cliché ! La femme bourgeoise sainte ni touche pas Kim Cattral, au visage figé et rien ne ressort, aucun attachement. Mélanie Griffith joue la "Pin-Up", et c'est plutot risible ! On nous mettrais la musique de "Amour, Gloire et Beauté" et on s'y croirait tellement son personnage est cliché. Kevin Dunn en avocat, bon ... Ca casse pas des briques.
La bande-son est simple, de petites mélodies pas du tout inoubliables mais agréables sur le momement. On a pas vraiment chercher trés loin de ce point-ci est sa ce ressent ! Le compositeur ce nomme Dave Grusin, à l'origine des musiques de "Tootsie" et "Les Goonies".
La fin est encore une fois basique. Pas de rebondissements, c'est comme si on regardais un épisode des "Experts" en sachant et qui est le coupable dans l'histoire. Un bon retournement de situation aurait déja changé beaucoup de choses. C'est dommage.
L'ennui est, avec surprise, bon. "Le bucher des vanités" peut ce réjouir d'avoir un script plutot prenant et un ou deux acteurs qui remontent le niveau du film. Cependant cela ne fait pas tout, et ont sent quelques baisses de rythmes à certains passages ce qui amenent des longueurs. Le film dure un peu plus de 2h00, ce qui donne un rapport durée de film/Longueurs moyen.
Que dire finalement du "Bucher des Vanités" ? Un De Palma moyen, qui n'arrive pas à la hauteur de ses autres grands films. Un script pas trés original et de plus c'est une adaptation, un casting féminin assez mauvais, une réalisation trés feuilletons Série B, une bande-son trop simple, une fin trop simple aussi et quelques longueurs. C'est plutotbeaucoup comme points faibles mais le film ce hisse à la moyenne grace à un script qui interesse tout de meme malgré sa grande simplicité. Tom Hanks, Bruce Willis et Morgan Freeman portent le film par leurs prestations et une jolie mise en scène . Et puis c'est tout ! Une petite deception tout de meme, De Palma signe une oeuvre qui sent le basique à plein nez. Erreur de parcours ou pas ? Pour lui, oui. Dommage ....
Toujours magistral dans sa peinture de la société (ici, le New York d'hier ou d'aujourd'hui vu au travers d'une analyse politico-judiciaire), Brian De Palma organise un chassé-croisé minutieux entre la bourgeoisie et le Bronx emporté par une troupe exceptionnelle : Tom Hanks (parfait dans son personnage d'homme abusé), Bruce Willis (en journaliste déchu, il est bon et trouve ainsi un rôle à sa démesure. Se retrouvant face à Tom Hanks, ce duo n'est pas inintéressant.), Melanie Griffith (fille de Tippi Hedren et vu dans le Body double du même De Palma, elle donne du fil à retordre à Tom Hanks assumant pleinement son jeu délirant) et Kim Cattrall (révélée par la série Sex and the city, elle incarne avec justesse la femme déchue). Morgan Freeman, alors au début de sa carrière, a voulu jouer dans ce Bûcher sans savoir qu'on l'oublierait pour ce mini-rôle de juge attribué dans ce film. Acteur légendaire par la suite, mais qui, ici, se révèle désopilant.
Dans la réalisation, on sent bien la patte de De Palma (grâce aux contre-plongées, aux travellings lents) mais cela, et à grands renforts de scènes/dialogues/situations concevables bien que mal amenés, renforce l'impression générale d'un navet en bonne et dûe forme.
Brian De Palma signe sans conteste l'un de ses pires films tout de même regardable. Sitôt vu, sitôt oublié. Dommage...
Dans la réalisation, on sent bien la patte de De Palma (grâce aux contre-plongées, aux travellings lents) mais cela, et à grands renforts de scènes/dialogues/situations concevables bien que mal amenés, renforce l'impression générale d'un navet en bonne et dûe forme.
Brian De Palma signe sans conteste l'un de ses pires films tout de même regardable. Sitôt vu, sitôt oublié. Dommage...
Tom Hanks s'est fait une tête de "premier de la classe" parfaite pour le film. Il excelle dans le rôle du grand bourgeois qui tombe de son nuage sans rien comprendre.
Le scénario est pourri et le film n'evite ni la grossiereté ni l'ennui.
Adaptation d'un super bouquin avec des supers acteurs et un super réalisateur... Résuiltat : un navet !!! Ne perdez pas votre temps avec ce film: courrez acheter le livre !!
Bon film, malgrés quelques longueurs. Bon jeu des acteurs, même si je trouve que l'on aurait pu accorder un peu plus d'importance au personnage de Peter Fallow (Bruce Willis) relégué au rang de Journaliste ivrogne et bientôt en fin de carriére. On notera aussi la présence Tom Hanks en requin de la finance déchu pour un accident qu'il n'a pas commis, Melanie Griffith en maitresse vulgaire et manipulatrice et Morgan Freeman en excellent président du tribunal confronté à l'éternel lutte entre les blancs et les noirs. Il y a quelques répliques assez drôles. Disons que c'est un film a voir au moins une fois ne serais ce que pour la brochette de grand acteurs qui s'y trouvent.
A travers l'adaptation du best-seller de Tom Wolfe, Brian De Palma livre une satire politico-judiciaire caustique, rondement menée et au scénario solide. Le point fort du film est l'interprétation sans fausse note des acteurs, tous aussi géniaux les uns que les autres. Une excellente comédie à voir.
Cette adaptation du best-seller de Tom Wolfe paya très chère ses infidélités. Adoptant un ton caustique, et rompant ainsi avec le sérieux du roman, le film vaut mieux que sa piètre réputation. Radioscopie délirante mais non moins inquiétante de la machinerie judiciaire américaine, « Le bûcher des vanités » rassemble une galerie d’acteurs aux personnages truculents, dont on retiendra surtout F. Murray Abraham (génial en procureur hystérique) et Mélanie Griffith. La mise en scène baroque de Brian De Palma s’inscrit idéalement dans l’humeur générale dégagée par le film.
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