Paradoxe : ce film "alimentaire" de Coppola a été un bide retentissant en France avec 355 000 entrées en salles : une misère ! Il est vrai que les trois parrains sont sortis à des années-lumière les uns des suatres, et que le soufflé est retombé ! Et pourtant, je l'ai préféré au 2 ! Beaucoup plus mûre bien que faite à la hâte, cette histoire semble bien plus crédible et en tout cas peuplée de bons sentiments ! Belles images, bon casting : Al Pacino superbe, Diane Keaton mag du lot : Sofia Coppola, qui joue faux comme ça n'est pas permis. Pour le reste, les défauts des deux premiers opus persistent : c'est interminable jusqu'à en devenir agaçant, et on meuble comme si c'était une comédie musicale, ou avec des séquences d'opéra qui n'en finissent plus ! Quant à la fin, il y avait celle du réalisateur, et celle des producteurs : laquelle a gagné ? Comme Corleone, ces trois films ont vieilli, vieilli !... willycopresto
Le parrain I est absolument mythique avec deux interprètes que l'on retiendra ( Marlon Brando & Al Pacino ) , le II ème est un peu décevant et trop long et le III ème finit en beauté avec une fin qui vous prend aux tripes. On retrouve donc pour une troisième fois Michael Corleone la soixantaine qui décide de mettre une terme à ses activités mafieuses. Pour cela il entreprend plusieurs donations envers l'église. La famille est plus que jamais mise en avant on découvre la fille adulte de Michael Corleone : Mary Corleone ( qui plus est Sofia Coppola la fille de Francis Ford Coppola ) qui tombe amoureuse de Vincent Mancini le fils aîné de Sonny Corleone et donc le neveu de Michael. Michael s'oppose à cette amour le jugeant beaucoup trop dangereux. On fait également la connaissance d'Anthony Corleone qui décide lui , non pas de reprendre les affaires de famille mais de devenir chanteur d'opéra. Joe Mantegna alias Joey Zasa incarne l'ennemi ultime de la famille Corleone. C'est à lui qu'on doit la tentative d'assassinat de Grace Hamilton ou encore la fusillade lors d'un réception avec différents parrains à Atlantic City dans le New Jersey. Un peu plus tard Vincent Mancini deviendra le nouveau parrain. Lors d'un concert d'opéra on projette d'assassiner Michael , une tentative qui échouera mais qui ce soldera par la mort de sa fille. Al Pacino excelle une fois de plus dans le rôle du mafieu et une fin absolument bouleversante. Cultissime
Un scène finale interminable, un film entrecoupé de longs dialogues ineptes parsemé de violon et quelques rares moments "d'action". Non, cet opus n'atteindra jamais le niveau du 1er volet...
Bon... que dire du Parrain 3 ? Si les deux premiers volets étaient des chefs-d'œuvre absolus, cette suite, en revanche, est une vraie déception. Comparé aux deux premiers, ce troisième volet semble bien fade, presque hors de propos.
L’histoire, centrée sur le déclin de Michael Corleone, donne l’impression de tourner en rond. Elle ne mène nulle part, et malgré quelques moments intéressants, le scénario manque cruellement de souffle. Pire encore, le thème de la religion, omniprésent, semble forcé et inutile, alourdissant inutilement une intrigue déjà bancale.
Certes, la fin n’est pas catastrophique. Elle offre une conclusion correcte au parcours de Michael, mais sans être mémorable. Elle manque d’émotion et de puissance pour réellement marquer les esprits.
En bref, Le Parrain 3 est une suite qui n’aurait jamais dû voir le jour. Il ternit l’aura de cette saga et laisse un goût amer. Une déception majeure, surtout pour les fans des deux premiers films.
Enfin la fin de cette saga culte ! Après encore plus de 3 heures a subir. Il y a des moments cultes, comme dans les deux autres, mais bon, mon humble avis et que je me demande comment cette saga a acquis ses titres de noblesse de cultiscime série ? Au moins je ne mourrais pas bête, j'aurais vu la saga " Le parrain" !
Cette 3ème partie termine la saga du Parrain de la plus belle des manières après une deuxième un peu en retrait selon moi. Ici l'histoire est beaucoup plus limpide, Michael Corleone est beaucoup moins monolithique. Le scénario intègre habilement la théorie du complot autour de la mort du pape Jean-Paul 1er, les scandales financiers de la banque du Vatican, ce qui permet de trouver des axes de développement de l'histoire qui évite la redite des simples luttes familiales. Mais bien que le film soit d'une durée un peu plus resserrée ('seulement' 2h40), on n'évite pas certaines longueurs avant le final intense, mémorable et émouvant.
3e et dernier volet de la saga "Godfather", le film conclut brillamment cette trilogie culte du cinéma. 3e film et 3e génération, qui vient à nouveau nous parler de l'histoire des Etats Unis maintenant en proie au libéralisme et au capitalisme. La réalisation et la mise en scène sont toujours aussi parfaites, et le scénario parvient à nous surprendre et à renouveler encore une fois les codes du genre.
Réalisé en 1990 par Francis Ford Coppola, le 3ème volet est un peu en deça de ce qui a été fait dans Le Parrain 1 et Le parrain 2. Al Pacino a pris presque 20 ans mais joue toujours aussi bien. Andy Garcia campe un cousin nommé Vincent, un être sanguinaire sans pitié et Sofia Coppola joue la fille de Michael Corleone. La toile de fond est inspiré de faits réels où le Vatican a traité avec la mafia sicilienne, mais Michael Corleone règle ses comptes comme il l'a toujours fait, rien ne l'arrête. Malgré une baisse de qualité dans cette 3ème partie, le film reste très bon et la fin Hitchockienne est sublime.
[Le Parrain, 3e Partie, 3/5] Un opus de trop ? Ce troisième et dernier volet de la saga m'a paru beaucoup trop long, bien que le plus court des trois. Trop de personnages, trop d'intrigues entremêlées, trop de morts incompréhensibles. Les acteurs, principalement Al Pacino et Andy Garcia, sont remarquables. Les décors sont splendides, en particulier au Vatican et à Rome. Cependant la scène à l'opéra, malgré le cadre grandiose, m'a été fatale. Quant à la conclusion, pour un homme avec autant d'ennemis, on se demande comment Michael Corleone arrive à vivre de vieux jours. Au final, je ressors déçu de cet ultime opus sorti dix-huit ans après le premier. Comme si l'âme des débuts s'était évaporée.
Avec "Le Parrain 3", la trilogie s’achève sur un film qui se distingue encore des deux précédents volets. Cette conclusion résonne comme l’heure des comptes et celle de la transmission : Michael Corleone, vieillissant, semble vouloir solder le passé et léguer autre chose qu’un empire bâti sur le sang. Désireux de se retirer et de redorer son image à travers des affaires plus respectables, il se heurte pourtant aux fantômes de ses choix passés et aux ambitions qui l’entourent. Le futur qu’il imaginait plus vertueux ne peut effacer la violence des fondations. La mécanique implacable des deux premiers films demeure, même si Michael apparaît ici plus mesuré, presque apaisé, une évolution que l’on retrouve également dans la mise en scène plus retenue de Coppola. Le récit reste dense et puissant, mais il se teinte d’une émotion plus vive : c’est désormais l’intimité même de la famille qui est mise à nu. La performance d’Al Pacino est une nouvelle fois saisissante, concluant une trilogie où chaque film affirme sa singularité tout en s’imbriquant avec les autres pour composer le portrait d’une destinée mythique, aussi tragique qu’inoubliable.
Considéré par beaucoup comme inférieure, cette conclusion manque de l’intensité des précédents opus mais demeure un film aux qualités indéniables. Tout d’abord, la réalisation de Francis Ford Coppola est toujours aussi précise, méticuleuse à souhait tout comme l’est la direction d’acteurs de Al Pacino au nouveau venu Andy Garcia, seule l’erreur de casting de Sofia Coppola est à regretter. Le récit fleuve tire ici quelque peu en longueur et le final bien qu’amer apparait bâclé bien que le sort de Michael Corleone est l’intelligent reflet de celui de son père. Un épisode final certes en demi-teinte mais clôturant honorablement l’une des plus grandes trilogies du cinéma.
Que dire que se film est parfais ses vrai car , le scénario est très bien amener et nous plonge dans un monde ou la mafia est partout est contrôle tous même le Vatican .
Bon bah voilà je viens de terminer la saga du Parrain et je suis triste... bah oui je suis triste de ne plus jamais revoir les Corleone tant ils m'ont procuré de la joie et du plaisir derrière mon écran... alors certes cet épisode est un peu moins bon que les deux premiers volets car on ne retrouve pas le charme de la vieil Mafia new yorkaise avec cet histoire de religion et de fondation caritative mais c'est vraiment bon quand même... Al Pacino est charismatique et envoutant comme toujours et j'ai adoré suivre la relation fusionnelle qu'il a avec sa fille et le rapport confus qu'il entretient avec son ex épouse aussi.. en plus la fin est triste et insoutenable à regarder et j'ai passé un vrai beau moment devant la fin de cette saga anthologique qu'est le Parrain ! Merci Mr Puzo ! Merci Mr Coppola mais surtout merci Al d'avoir fait rêver de nombreuses générations avec votre rôle de Michael Corleone ! Longue vie au Parrain et longue vie à la Sicile et à l'Italie ! Evviva...
Cette troisième partie de la saga du plus célèbre des parrains se situe dans le monde moderne et montre l'adaptation des pratiques de cette famille mafieuse avec les règles de cette nouvelle époque. Pour le coup, c'est bien moins passionnant que dans les deux premiers volets et la première partie du film est assez brouillonne, assez alambiquée et on se demande si ce film ne va pas gâcher cette saga relancée 16 ans après le deuxième volet. Mais alors que dire de cette deuxième partie avec le retour des Corleone au pays, en Sicile ! Grandiose, absolument fabuleux, cette seconde moitié de film tient du chef d’œuvre et on retrouve tout le charme et la dramaturgie qu'on avait aimé lors du premier film ou Mickaël découvre la Sicile. La scène de l'opéra, longue et passionnante, tragique mais tellement captivante fait partie de ces scènes mythiques du cinéma et nous prouve que le réalisateur Francis Ford Coppola est un génie qui a un sacré savoir faire ! Au delà de cette ambiance sombre très bien retranscrite, un nouveau venu fait son apparition dans la saga et crève l'écran... Il est d'ailleurs impressionnant de voir à quel point les seconds rôles ont pu à se point surclasser le héros de l'histoire avec Al Pacino face à Marlon Brando dans le premier épisode, Robert De Niro bien meilleur qu'Al Pacino dans la suite et enfin Andy Garcia bluffant toujours face à Al Pacino. Une fresque historique de la mafia se conclue avec ce film et cette fin magistrale même si on regrette cette dernière scène bâclée et sans prise de risque du réalisateur.