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Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mars 2012
Le Parrain : Super Le Parrain II : Bien Le Parrain III : Nul à chier
Francis Ford Coppola s'est relâché durant cette troisième et heureusement, dernière partie. Les scènes sont lourdes, lentes, sans actions, déprimantes, sans moments intenses, sans émotions, bref, NULLES. Dès que la dernière image du film s'est éteinte, un mot est resté dans ma pensée : déception. Même Al Pacino, que j'admirais tant, m'a déçu.
Je ne conseille vraiment pas ce film à tout les fanas de films gangsters, car pour moi, ca sera sans hésiter un 0,5/5. pfff
Comme pour l'épisode II on se demande si cette autre suite est utile, si elle développe davantage le sujet, mais on est toujours sur l'adaptation du roman de Mario Puzo, donc c'est que c'est toujours pas terminé; Sortie vingt ans après ses deux prédécesseurs, cette conclusion a la trilogie reste fidèle à l'ambiance avec son lot d'intrigues glauques et de personnages cruels, elle s'avère simplement moins longue, plus facile à suivre et plus moderne et soignée dans la manière de filmer et le découpage de Coppola. Les dialogues, en revanche, sont plus creux et niais en tout cas au début. Dans son effort pour assurer la cohérence de l'oeuvre de bonnes idées naissent comme les regrets de Michael même si on appuie un peu trop dessus, ça en devient mièvre et improbable spoiler: : le Parrain décide d'arrêter tout ce qui a trait à la mafia, pourtant à la fin il recommence à tuer cinq minutes après avoir promis de ne plus pécher . Notre personnage est toujours joué par Al Pacino, qui certes a pris un gros coup de vieux mais continue d'interpréter son personnage iconique avec charisme et émotion. Même si c'est le dernier épisode on a spoiler: quand même une succession de parrainage qui se fait entre Michael et un nouveau personnage qui sort de nulle part, Vincent, interprété par Andy Garcia, qui le rend (volontairement ou pas) à la fois moqueur et sérieux. Le personnage est surtout étonnant car on ne comprend pas vraiment ses objectifs. spoiler: La réconciliation de Kay et Adams, on la connaissait avant de lancer le film.
Le plus ridicule pour moi est d'avoir intégré à l'histoire des personnages du Vaticanspoiler: , on est même allé jusqu'à empoisonner le pape ; Pourquoi ? Pourquoi donner une telle ampleur à la mafia; enfin bon là je critique plus l'histoire du roman que le film lui-même, alors parlons plutôt de la musique. Nino Rota est parti mais c'est le père du réalisateur, Carmine Coppola, qui reprend la baguette et le moins qu’on puisse dire c'est que même si on a peu de nouveau il sait recycler les thèmes de Rota au bon moment. S'ajoutent à cela les airs d'opéra de Nabucco de Verdi et surtout Cavalleria Rusticana de Mascagni en parallèle de la scène finale : une idée basique mais qui donne une vraie dimension tragique et glauque à ce finale. Le titre du film (en tout cas dans la version finale) "Epilogue : la mort de Michael Corleone" nous laisse imaginer une vraie mort violente, résultat de machinations et d'un long finale tragique tournant autour du personnage; mais non, c'est mieux trouvé que çaspoiler: , notre Parrain meurt de cause naturelle après avoir été rongé par le chagrin et les regrets.
Toujours cette même belle photo que dans le premier film (et ces jeux de lumière!) qui mène aux oscars (pas moins de sept nominations). La VF est assez décalée.
fin d'une saga mafieuse qui sonne le glas pour Michael Corleone où on retrace la fin de carrière de ce dernier et qui meurt seul, pauvre, malade, et sans pouvoir bien qu'il l'est donner à Vincent Corleone donc l'histoire peut continuer. Une saga cinq étoiles impeccable, que je revois et revois sans fin, sans problème. Al Pacino termine son personnage fétiche et il n'en reviendra pas, une page lui est totalement fermé. Andy Garcia est totalement crédible, tant qu'on le sent dangereux et loyale. Diane Keaton joue des petits passages toujours au bon moment, et qui est à part Talia Shire et le garde du corp du Michael du temps où il devait se cacher en Sicile, le seul vestige du premier film. Les nouveau parrain, Eli Wallach ("le bon,la brute et le truand") et Joe Montegna donne du piment à l'oeuvre. Petit rôle de Bridget Fonda, qui est une bonne surprise, mais le vrai bijoux est la future réalisatrice, Sofia Coppola, sublime fille de Francis Ford, à qui il l'a fait joué dans le premier parrain, le bébé baptiser. Un petit Guest de George Hamilton, pour remplacer Robert Duvall en tant que avocat. une saga que j'ai dans ma dvdthèque et qui le réchauffe de ces lettres de noblesse. En attendant un 4eme épisode qui n'arrivera peut être jamais, j'ai les 3 premiers de côté, rassurant non?
Au début du film , on peut être un peu perdu , Michael Corleone a vieilli , tous ses frères sont morts , ses enfants se sont éloignés et il semble être bien seul dans sa "famille" , mais on constate rapidement que les choses n'ont pas réellement changés et que ce 3ème volet est très similaire au premier dans sa construction . Al Pacino est désormais un parrain vieillissant rongé par les remords et qui n'aspire plus qu'à rentrer dans le droit chemin et réparer comme il peut ses fautes , malheureusement il va se rendre compte que le monde "légal" auquel il souhaite prendre part n'est pas nécessairement plus honnête que celui dont il est issu et qu'il apporte son lot de problèmes auxquels son neveu brillament incarné par Andy Garcia rêve d'apporter des solutions du même genre que lui par le passé , un éternel recommencement dans lequel tous les ingrédients de la tragédie sont à nouveau présent . Au final une vrai réussite avec un Al Pacino plus torturé que jamais dans un monde aussi pourri que lui et au sein duquel il ne semble finalement être qu'un pion , un film qui a aussi le mérite d'apporter un éclairage sur l'affaire Banco Ambrosiano dont il s'inspire , une affaire ayant encore aujourd'hui de très nombreuses zones d'ombres .
Interminable, pompeux, et confus, ce troisième volet du 'Parrain' est uniquement sauvé de la complète nullité par son univers, brillamment mis en place dans les épisodes précédents, et par d'intéressantes idées scénaristiques et de mise en scène sur la façon dont la vie imite parfois l'art. La fin tragique, potentiellement superbe, est malheureusement gâchée par d'affreux effets, tandis que le reste de l'histoire se perd en d'innombrables intrigues sans intérêt.
Le parrain, 3è partie est le dernier volet de la saga de gangsters la plus célèbre de tous les temps. On y suit Michael, en quête de rédemption, une dernière fois. Quand on a vu les 2 premiers volets de la saga, on ne peut que constater une chose, la 3è partie est moins bien que les autres. Moins fascinante, plus longue, et en quelques sortes plus ennuyeuse, cette conclusion déçoit un peu. Tout d'abord, on perd quasiment tous les protagonistes des précédents volets ( plus de Tom Hagen, plus de Vito Corleone... ), et seul Michael, Connie et Kay restent. Parallèlement, de nouveaux personnages sont introduits : Vincent, Joey Saza et les enfants de Michael ( déjà présents dans les deux derniers volets, mais enfants et très peu importants ). Pour parler de Michael, je trouve dommage qu'il soit plus humain dans ce dernier opus, cela enlève le côté dramatique et effrayant de la saga. Quelques idées auraient à mon goût pu être développées pour améliorer le film ( on suivait Vito Corleone jeune qui devenait un gangster à New York dans le deuxième volet, et il aurait été intéressant de montrer le reste de sa vie, et sa montée en puissance dans le grand banditisme de New York ). Toutefois l'essentiel de la saga reste : les trahisons de tous les côtés, la succession de la famille, des meurtres et un scénario complexe. Les acteurs sont excellents : Al Pacino, toujours au top, Diane Keaton, qui ne déçoit pas, et surtout Andy Garcia, qui s'intègre bien à son personnage. Seule Sofia Coppola déçoit. Bref Le parrain, 3è partie est une bonne conclusion à la saga, qui sans égaler la perfection des deux autres, reste un bon film.
Ca vaut pas un pet de souris cette suite! "Inutile" est l'adjectif qui lui va le mieux! Beaucoup de blabla et un masacre globale des personnages, mais sinon quoi? RIEN! NIENTE! Heureusement que les comédiens restent encore très bons! Mais même l'arrivée de Andy Garcia et de Sofia Coppola ne sauve pas le navire de l'iceberg. La deuxième partie se suffisait à mon avis largement à elle-même et la fin était parfaite, avec un brin de suggestivité tout à fait brillant! Maintenant, avec cette troisième partie, je trouve que le mythe du Parrain retombe un chouya... Franchement, si je peux donner un conseil: restez en à la seconde partie!! Et à la vue des autres critiques, je vois que malheureusement je suis parmi les seuls à voir ça comme ça; je trouve ça quand même un peu incompréhensible cet engouement encore intact qu'ont les gens pour cet épisode final qui pour moi ne rentre pas du tout dans la magie des deux autres!
Le fond du film est trés bon mais c'est un film qui devient vite chiant et quand on se tape les 3 à la suite celui-ci vous parrait vraiment moins bien.
Suite injustement dépréciée de la fameuse trilogie. Nettement au-dessus de la 2e partie, l'action est plus resserrée, l'histoire, plus intéressante, mettant de l'avant les ambiguïtés du personnage principal, spoiler: cherchant désespérément à se sortir d'une vie qui ressemble à un piège implacable, qui le mènera au drame final.
Il faut au moins avoir vu une fois dans sa vie ce film, dans lequel on suit avec intérêt le dernier acte du destin de la famille Corleone, intimement mêlée à l’histoire de l’Amérique au XXème siècle. Cette famille est le miroir des logiques brutales qui sont à l’œuvre dans la société. On suit les bonheurs et les malheurs (surtout les malheurs) de ce clan, mais on suit en particulier le parcours de Michael Corleone, joué par l’excellent Al Pacino, personnage tragique par excellence, qu’on croirait sorti d’une pièce de Shakespeare. Son parcours est celui d’un homme qui n’a pas réussi à échapper à son milieu d’origine, à cette famille criminelle dont il vomissait les pratiques. Les autres personnages sont tous très travaillés, on assiste à une véritable galerie de portraits, de trognes. L’aspect dramatique est nourri par le passage de témoin entre deux générations. Car en effet, le passage du temps est un thème qui nourrit toute la trilogie. Au final on a un film long mais équilibré, on n’a pas affaire à un grand film malade qui pète plus haut que son derrière. Car on revient de loin, Coppola dut batailler avec les producteurs afin d’imposer sa vision de l'histoire, adaptée du roman homonyme à succès de Mario Puzo, qui participa au scénario. Le résultat ? Un triomphe commercial, qui rapporta des millions de dollars. A la vision de ce film, on peut dire que Coppola n’a pas volé ce succès, car on en ressort ébloui au vu de sa profondeur et de sa richesse dramatique. Et quelle musique ! Vous pouvez lire ma critique complète (illustrée et accompagnée d’extraits) de la trilogie Le Parrain ainsi que d’autres critiques et articles sur le cinéma ainsi que des extraits de films sur mon blog : 7emeart.wordpress
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3,5
Publiée le 6 septembre 2012
Une 3e partie qui vient clôturer avec brio une saga mythique du cinéma. Ce 3e épisode est dans la ligné des 2 autres c'est à dire très bon on voit pas le temps passé et une prestation d'Al Pacino encore une fois énorme.