Ce 3eme et dernier opus de la trilogie est un poil en dessous de ses deux prédécesseurs, mais on ne se voilera pas la face "The Godfather 3eme partie" reste un film parfait.
Une bonne suite mais loin d'égaler les 2 précédents, on retrouve avec plaisir quelques personnages qui en ont fait une réussite avec en supplément Joe Mantegna, Andy Garcia et surtout le Tuco du bon, la brute et le truand, Eli Wallach. Un bon film.
Certainement pas le meilleurs des trois films mais bien au dessus de la majorité de la production. Et puis surtout... quel final ! cette scène d'opéra et sa suite directe dans les marches d'escalier, ce cri muet.... Des fois Coppola à tout de même des raisons d'être mégalo.
Dix-huit ans après la sortie du premier opus et seize ans après celle du deuxième opus, voici la conclusion dont cette trilogie grandiose avait besoin pour se finir magistralement.
Je lis souvent que ce n'est pas le meilleur, mais j'ai beaucoup aimé les références aux anciens, voir Andy Garcia et quelques assassinats qui rappellent le 2e volet, spoiler: sans compter le final à l'opéra et le visage de Michael pour ce qu'il se passe . Al Pacino m'a bluffé ! Il y a une morale à la fin et Mario Puzo avait imaginé une suite (Qui n'apparaît pas ici). La clôture est réussie à mon goût et me rend toujours nostalgique la dernière minute au moment du générique. Sans doute est-ce du à cette extraordinaire refrain qui vous hante pendant 1 semaine... Seul hic de cette trilogie :)
Après un deuxième volet qui m'a passablement déçu, je retrouve ici quelque peu le plaisir que j'ai eu à visionner le tout premier opus. On suit de nouveau Michael Corléone (Al Pacino), qui a bien vieilli et cherche la rédemption pendant qu'un jeune loup (Andy Garcia) se verrait bien reprendre les rênes de la "famille". L'intrigue est beaucoup plus intéressante dans cet ultime volet et malgré les 2h40, on ne décroche jamais vraiment à la faveur de nombreux rebondissements et d'une galerie de personnages utiles. Pas mal d'émotion transpire également de ce métrage, bien plus que lors du précédent et l'on suit l'avancée des personnages principaux avec un réel intérêt et ce jusqu'au final parfaitement maîtrisé et qui vient enfin boucler la boucle de la véritable lignée des Corléone. Une fresque assez passionnante à suivre pour le coup malgré comme d'habitude pas mal de temps morts et un épilogue de belle qualité pour l'une des plus grande trilogie de l'histoire du cinéma. Une fin à la hauteur donc et des interprétations de grande qualité remontent allègrement le niveau de la deuxième partie, longue et peu palpitante à mon sens.
Après avoir été fasciné par les deux premiers volets de la trilogie, j'ai senti une véritable baisse de régime et d'inspiration dans ce volet final. Il est dommage de conclure une fresque si grandiose ainsi. Toutefois, "Le Parrain : 3ème Partie" demeure tout de même un très bon film si on le prend individuellement.
En effet, Al Pacino prend de plus en plus d'ampleur dans la trilogie au fur et à mesure des films pour aboutir dans ce volet à ce que l'intrigue tourne autour de ses états d'âmes. Le Parrain souhaite sortir sa famille des affaires illégales et traite pour cela avec le Vatican en véritable homme d'affaires.
La critique du fonctionnement et des intrigues dans la cité pontificale est d'ailleurs au centre de ce film, peut-être même plus que les difficultés d'un mafieux de sortir de son monde qui le rattrape sans cesse.
Francis Ford Coppola traite ce sujet d'une manière encore une fois grandiose. C'est un réalisateur immense qui montre toute la virtuosité qui l'habite.
Malheureusement, il manque cruellement de personnages charismatiques tels que Vitto Corleone, Sonny ou Tom Hagen dans les précédents films. Cette fois-ci, nous devrons faire avec un jeune impétueux passablement énervant et la fille niaise et transparente de Michael Corleone. C'est là où le bât blesse : avec des personnages beaucoup plus forts et attachants, ce troisième volet aurait pu se situer dans la lignée de ses prédécesseurs. Ce n'est malheureusement pas le cas et je suis le premier à le regretter.
Je finirai simplement par un autre regret : la musique qui marquait l'identité du "Parrain" se fait beaucoup plus discrète dans celui-ci.
Le 3e volet du Parrain ne peut se détacher d'une forme d'artificialité liée à sa réapparition des années après le premier diptyque. Al pacino en vieux parrain a du mal à être crédible, ses enfants ne sont pas dans l'esprit des premiers films. Toutefois le film réussit quand même à instaurer une forme de tension, et à pousser encore Michael Corleone dans ses retranchements jusqu'à la terrible scène finale.
Presque 20 ans séparent ce film du premier de la trilogie. Quoi qu'on en dise, ce troisième volet est en dessous des deux précédents. Il est à l'image de Michael Corleone, il manque de dynamisme. L'ambiance est différente, les ennemis aussi. L'intrigue met beaucoup de temps à se mettre en place dans la première partie du film, heureusement la suite regagne de l'intérêt et offre un très beau final à cette tragédie. (Pas mal)
S’il est considéré par la plupart des cinéphiles comme le moins réussi des trois épisodes de la mythique trilogie du Parrain c’est incontestablement qu’il est le moins révélatrice de l’époque dans laquelle il s’ancre, pourtant le scénario du Parrain III s’inscrit dans la droite lignée des précédents opus, écrite pareillement à la façon d’une tragédie grecque. En 1979, Michael Corleone n’est plus en âge d’avoir directement recours à la violence, préférant blanchir l’empire mafieux bâti par son père dans les milieux de la finance et de la religion, qu’il va découvrir être tout aussi occultes et dangereux, afin d’assurer l’héritage qu’il laissera à ses enfants. L’élément clef de cette conclusion est donc bien l’émotion qui nait de ces liens parentaux prodigieusement reproduits par le jeu d’Al Pacino, de Diane Keaton, de Sofia Coppola et d’Andy Garcia mais aussi de Talia Shire ou Eli Wallach. La violence reste bien évidemment omniprésente dans ce drame familial de ces riches italo-américaines, mais elle est cette fois davantage psychologique et affective que le fruit de véritables actes de sang. Cette chronique mafieuse se clôt sur un formidable chapitre qui se permet une morale particulièrement fataliste sur l’impossibilité de rédemption.
Par rapport à la majorité des films, "Le parrain 3ème partie" est infiniment supérieur. Le hic, c'est qu'il fait suite à 2 chefs d'oeuvre ayant marqué l'histoire. Dur. Réalisé principalement pour des raisons commerciales (Coppola est criblé de dettes depuis le très gros échec de "Coup de cœur" et il est depuis un réalisateur de commandes qui se refera la cerise avec ce film et "Dracula", financièrement surtout). Exit R. Duvall, trop gourmand, et place à A. Garcia. Le schéma narratif est le même que celui du 1er volet et c'est là un des principaux défauts. Le film demeure trop prévisible et il a du mal à s'affranchir du poids de ses prédécesseurs (normal me direz-vous). L'autre point faible, c'est le choix de S. Coppola, déjà présente dans les 2 premiers films mais des rôles bien moindres. Son rôle est de plus assez exaspérant et l’interprétation de la fille du maître n'arrange pas les choses. Si bien qu'au final, rien que la voir à l'écran devient pénible. Le rythme est moins bien géré narrativement mais il faut aussi souligner les nombreuses qualités du film, qui réunit un casting monstrueux (E. Wallach et C. Palmintieri s'y ajoute) et la mise en scène de Coppola demeure un standard. Reste que le propos est toujours puissant comme certaines scènes magnifiques et le scénario très fouillé et réaliste de N. Rota est une référence. La conclusion somptueuse et mortuaire d'une saga de légende, qui compte quelques menus défauts mais aussi de très nombreuses qualités qui n'ont pas de prix. D'autres critiques sur
16 ans après le dernier opus, Francis Ford Coppola réalisait l’épilogue de sa saga familiale, en effaçant quelques personnages pour se concentrer sur ce qu’il l’intéressait depuis le début : Michael Corleone.
Considéré comme une déception par les grands fans de la saga, le film est, au contraire de son prédécesseur, un film sous-côté. En effet, Al Pacino y est magistral et émouvant en homme en quête de réconciliation avec lui-même, essayant d’amener le fils illégitime de son frère tué dans le premier opus, le remarquable Andy Garcia au titre de Don. Le casting entier est vraiment satisfaisant si ce n’est l’insupportable Sofia Coppola, absolument catastrophique dans un rôle pourtant très important. Heureusement, le film nous propose des scènes virtuoses (l’attaque de l’hélicoptère, le meurtre de Joey Zasa) avant de finir sur un montage alterné absolument fabuleux. Une dernière scène vraiment très inutile et ratée vient clore la trilogie, qui restera dans l’histoire du cinéma.
Le troisième opus est bien plus rythmé que le deuxième, une demi-heure moins long (ce qui nous fait quand même trois longues heures) et un poil plus ambitieux. Une réussite.
En 1990, soit dix-huit ans après la sortie du premier volet, Francis Ford Coppola achève sa trilogie sur la mafia italo-américaine. Décidé à entamer sa rédemption et expurger son passé criminel, Michael Corleone (Al Pacino) se rapproche de l’Eglise. Moins subtil dans la description psychologique des personnages, ce film possède en outre une trame scénaristique laborieuse. Heureusement, le final d’une grande violence dramatique, articulé autour d’une séquence lyrique envoutante, vient compenser les longueurs de cet opus. Bref, sans être mauvaise, cette dernière partie manque de souffle et n’atteint pas les sommets des œuvres précédentes.